Avez-vous vu passer, le renard argenté,
Brillant de mille feux, dans le matin joyeux?
Avez-vous entendu, son pas sûr et léger,
Effleurer la prairie, d’un air mystérieux?
Il cherche le petit prince, pour parler avec lui,
Ce petit prince aimé, qu’il porte au fond de lui,
Les cheveux dans le vent, respirant le bonheur,
Déversant sur sa fleur, tout l’amour de son cœur.
Un rayon de soleil, a caressé la rose,
Que de sa pureté, l’enfant a arrosée.
En regardant le prince devant sa fleur éclose,
Le renard attendri, une larme a versée.
Et ils ont échangé, sur les choses de la vie,
Le renard doucement, lui a alors permis,
Avec les yeux du cœur, de regarder le monde,
Découvrir l’Essentiel, qui vibre comme une onde.
L’enfant s’est approché, de sa fleur préférée,
Tout en la remerciant, sa tige, il a coupée,
Et à son bel ami, il l’a alors offerte,
Avec la gratitude qu’il ne pouvait plus taire.
Aujourd’hui c’est à toi, que la rose je dédis,
Et tout comme l’enfant, d’amour je l’ai couverte,
Et je l’offre au renard, qui sait tant de la Vie,
Et au maître en toi, riche de découvertes.
Merci à toi beau Prince, beau Renard argenté,
Car ta beauté, vois-tu, je peux la reconnaître,
Elle rayonne en dedans, rayonne de tous côtés.
Avec les yeux du cœur, je ressens tout ton Être.
Je t’aime
Brigitte
jeudi 7 août 2014
samedi 21 juin 2014
Nuit de lune, nuit de fortune,
Ce soir pour toi la nuit a mis sa robe brune,
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
mercredi 21 mai 2014
En ce jour de Wesak,
Belle Dame, ma sœur, aujourd’hui tu es reine,
Tu avances à grands pas, pour être souveraine,
De ta vie, maintenant, et pour l’Éternité,
À travers le chemin, que toi seule t’es donné.
Si tu le trouves parfois, abrupte et difficile,
Seule, ton âme sait, le rendre plus docile,
Tu as en toi cette force, pour passer à travers,
Ces obstacles illusoires, ne sont que des chimères!
Soutenue et aimer par ton Être suprême,
Ta famille de Lumière, d’ailleurs, ou d’ici-même,
Tu sais qu’une pensée, aussi petite soit-elle,
Tournée vers ta Puissance, t’apporte une paire d’ailes.
Ta connexion divine avec l’Être Solaire,
Lumineux et complet, et toujours solidaire,
Qui n’est autre que toi, en d’autres dimensions,
T’amène à embrasser, avec foi, ta mission.
En ce jour du Wesak, où la Terre toute entière,
Est aimée, adombrée, par de Grandes Énergies,
Celle du Christ-Roi, celle du Bouddha aussi,
Est, je le sais pour toi, une offrande singulière.
Dans mon cœur qui s’unit au tien, pour ce présent,
Il y a un amour, qui vibre à l’unisson,
En ce moment suprême, de divines connexions,
Que ma joie, soit ta joie, de Christ en toi vivant.
Je t’aime,
Brigitte
Tu avances à grands pas, pour être souveraine,
De ta vie, maintenant, et pour l’Éternité,
À travers le chemin, que toi seule t’es donné.
Si tu le trouves parfois, abrupte et difficile,
Seule, ton âme sait, le rendre plus docile,
Tu as en toi cette force, pour passer à travers,
Ces obstacles illusoires, ne sont que des chimères!
Soutenue et aimer par ton Être suprême,
Ta famille de Lumière, d’ailleurs, ou d’ici-même,
Tu sais qu’une pensée, aussi petite soit-elle,
Tournée vers ta Puissance, t’apporte une paire d’ailes.
Ta connexion divine avec l’Être Solaire,
Lumineux et complet, et toujours solidaire,
Qui n’est autre que toi, en d’autres dimensions,
T’amène à embrasser, avec foi, ta mission.
En ce jour du Wesak, où la Terre toute entière,
Est aimée, adombrée, par de Grandes Énergies,
Celle du Christ-Roi, celle du Bouddha aussi,
Est, je le sais pour toi, une offrande singulière.
Dans mon cœur qui s’unit au tien, pour ce présent,
Il y a un amour, qui vibre à l’unisson,
En ce moment suprême, de divines connexions,
Que ma joie, soit ta joie, de Christ en toi vivant.
Je t’aime,
Brigitte
jeudi 17 avril 2014
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
mardi 1 avril 2014
Balade au coeur de l'Un
Ce soir, les grillons chantent, et l’air est doux et calme,
Et le ruisseau murmure, son hymne à la nature,
Et voilà qu’à nouveau, dansent et dansent les mots,
Venant s’offrir ainsi, en douce mélodie.
Venant s’offrir à toi, l’espace d’un instant,
Au-delà de l’espace et au-delà du temps,
Alors fermant les yeux, pour ne plus faire qu’un,
En cet instant précieux, j’ai plongé dans les tiens.
C’est dans leur profondeur, que ton âme, j’ai trouvée,
Ton jardin intérieur, tu me l’as dévoilé,
Bien au-delà des mots, bien au-delà du dire,
Simplement, doucement, j’ai pu le ressentir.
Et dans ce lac profond, unique et transparence,
De ton être le tréfonds, musique de ton essence,
J’ai trouvé la beauté d’un jardin enchanteur,
Aux éclats sans pareil, de mille et une fleurs.
Fleur de subtilité, fleur de grâce, de noblesse,
Fleur de sensualité, de douceur, de tendresse,
Fleur d’amour, d’harmonie et fleur de compassion,
Embaument ce paradis, cet endroit de mission.
Au cœur de l’Unité, de son immensité,
J’ai caressé ton âme, ses bleus, j’ai effleurés
J’ai essuyé ses larmes, pour la joie t’apporter,
J’ai ri avec ton âme, j’ai joui de sa beauté.
La Lumière de sa splendeur, éclaire ton chemin,
Tel un phare puissant, balayant ton destin,
Guidant ton pas fragile, lorsqu’il est chancelant,
Lorsqu’il est assuré, de sa force l’appuyant.
Cette vie t’a fait vivre, tant et tant d’expériences,
Te reliant, chaque fois, bien plus, à ton essence,
Ton âme les a choisis, pour son évolution,
Pour qu’elle puisse faire, au fil du temps, son ascension.
À toi, qui irradies cette éternelle jeunesse,
À toi, je décerne, tes lettres de noblesse,
Tu joues dans l’élégance, tu joues avec finesse,
À toi, je dis « je t’aime », avec tant d’allégresse,
Merci, d’être entré, un jour, dans ma vie,
Merci d’être venu nous retrouver ainsi,
Pour jouer avec nous, le théâtre de nos vies,
Ce grand roman d’amour de nos âmes réunies.
Je t’aime et
J’apprécie ta présence, ta lumière, ta beauté.
Brigitte
Et le ruisseau murmure, son hymne à la nature,
Et voilà qu’à nouveau, dansent et dansent les mots,
Venant s’offrir ainsi, en douce mélodie.
Venant s’offrir à toi, l’espace d’un instant,
Au-delà de l’espace et au-delà du temps,
Alors fermant les yeux, pour ne plus faire qu’un,
En cet instant précieux, j’ai plongé dans les tiens.
C’est dans leur profondeur, que ton âme, j’ai trouvée,
Ton jardin intérieur, tu me l’as dévoilé,
Bien au-delà des mots, bien au-delà du dire,
Simplement, doucement, j’ai pu le ressentir.
Et dans ce lac profond, unique et transparence,
De ton être le tréfonds, musique de ton essence,
J’ai trouvé la beauté d’un jardin enchanteur,
Aux éclats sans pareil, de mille et une fleurs.
Fleur de subtilité, fleur de grâce, de noblesse,
Fleur de sensualité, de douceur, de tendresse,
Fleur d’amour, d’harmonie et fleur de compassion,
Embaument ce paradis, cet endroit de mission.
Au cœur de l’Unité, de son immensité,
J’ai caressé ton âme, ses bleus, j’ai effleurés
J’ai essuyé ses larmes, pour la joie t’apporter,
J’ai ri avec ton âme, j’ai joui de sa beauté.
La Lumière de sa splendeur, éclaire ton chemin,
Tel un phare puissant, balayant ton destin,
Guidant ton pas fragile, lorsqu’il est chancelant,
Lorsqu’il est assuré, de sa force l’appuyant.
Cette vie t’a fait vivre, tant et tant d’expériences,
Te reliant, chaque fois, bien plus, à ton essence,
Ton âme les a choisis, pour son évolution,
Pour qu’elle puisse faire, au fil du temps, son ascension.
À toi, qui irradies cette éternelle jeunesse,
À toi, je décerne, tes lettres de noblesse,
Tu joues dans l’élégance, tu joues avec finesse,
À toi, je dis « je t’aime », avec tant d’allégresse,
Merci, d’être entré, un jour, dans ma vie,
Merci d’être venu nous retrouver ainsi,
Pour jouer avec nous, le théâtre de nos vies,
Ce grand roman d’amour de nos âmes réunies.
Je t’aime et
J’apprécie ta présence, ta lumière, ta beauté.
Brigitte
vendredi 21 mars 2014
J’ai entendu le printemps chanter,
Ce matin, j’ai entendu, le printemps chanter,
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,
Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.
Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.
Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.
Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.
J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.
Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.
Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.
De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.
Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.
Brigitte
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,
Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.
Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.
Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.
Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.
J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.
Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.
Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.
De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.
Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.
Brigitte
lundi 3 mars 2014
Le Soleil m’a dit,
Alors que dans le ciel, s’élève dans le matin,
Le soleil amorçant, dessus les grands sapins,
Son parcours journalier, fidèle comme toujours,
Je sens monter en moi, son énergie d’amour.
Sa sublime lumière, se déverse en mon cœur,
Ses rayons de velours, m’enveloppent de bonheur,
Et c’est tout au travers, des grandes baies vitrées,
Que mon esprit joyeux, s’en va le rencontrer.
« Oui, c’est moi, Le Grand Râ, et je suis ton Soleil,
Celui qui t’illumine, qui réchauffe ton être,
Qui enflamme ton cœur, pour que je m’émerveille,
De tous les grands services que tu donnes à tes frères. »
« Aspire chaque jour, en toi, mes rayons d’or,
Pour qu’ils te régénèrent, revivifient tes corps,
Sens-les bien pénétrer, pour que la guérison,
Se fasse en tes cellules, par la joie, par le son. »
« Ce son qui fait vibrer tout comme un diapason,
Chaque fibre de ton être, en un sourire heureux,
Harmonise tes corps, en baisers malicieux,
Et chante à l’unisson, avec la création. »
C’est ce qu’a aujourd’hui, à te dire le soleil,
C’est un message d’amour, pour toi, pour qu’il éveille,
Ta faculté d‘unir, de ne voir désormais,
Qu’avec tes yeux du cœur, maintenant ré-ouverts.
Je t’aime,
Brigitte
Le soleil amorçant, dessus les grands sapins,
Son parcours journalier, fidèle comme toujours,
Je sens monter en moi, son énergie d’amour.
Sa sublime lumière, se déverse en mon cœur,
Ses rayons de velours, m’enveloppent de bonheur,
Et c’est tout au travers, des grandes baies vitrées,
Que mon esprit joyeux, s’en va le rencontrer.
« Oui, c’est moi, Le Grand Râ, et je suis ton Soleil,
Celui qui t’illumine, qui réchauffe ton être,
Qui enflamme ton cœur, pour que je m’émerveille,
De tous les grands services que tu donnes à tes frères. »
« Aspire chaque jour, en toi, mes rayons d’or,
Pour qu’ils te régénèrent, revivifient tes corps,
Sens-les bien pénétrer, pour que la guérison,
Se fasse en tes cellules, par la joie, par le son. »
« Ce son qui fait vibrer tout comme un diapason,
Chaque fibre de ton être, en un sourire heureux,
Harmonise tes corps, en baisers malicieux,
Et chante à l’unisson, avec la création. »
C’est ce qu’a aujourd’hui, à te dire le soleil,
C’est un message d’amour, pour toi, pour qu’il éveille,
Ta faculté d‘unir, de ne voir désormais,
Qu’avec tes yeux du cœur, maintenant ré-ouverts.
Je t’aime,
Brigitte
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