Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de cristaux par milliers,
Reflétant de ta vie, tous ces miroirs croisés,
Irradiant la lumière que tu leur as semée.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums des chemins que tu as sillonnés.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
lundi 30 décembre 2013
samedi 21 décembre 2013
IL est né l’enfant divin, en toi,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.
Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.
Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.
L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.
Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.
Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.
Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.
Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.
Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.
Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.
De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.
Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.
Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.
Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!
Brigitte
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.
Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.
Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.
L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.
Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.
Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.
Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.
Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.
Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.
Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.
De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.
Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.
Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.
Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!
Brigitte
mardi 3 décembre 2013
Le silence de l’Amour,
Mon regard ce matin, s’est porté, alentours,
M’offrant un paysage d’hiver de nos contrées,
Car ses chaussons de feutre, la neige a enfilés,
Pour un silence d’or, t’offrir en ce beau jour.
J’observe le sapin; sur son tronc se dessine,
Une silhouette fine, les deux bras grands ouverts,
C’est l’amour de cet arbre, jusque dans ses racines,
Qui vient s’offrir à toi, aux portes de l’hiver.
Est-ce une femme, un enfant, je ne saurais te dire,
Une femme-enfant, une sage d’autre temps?
Il me prend un amour, juste en la regardant,
Que je veux te transmettre, de ce beau point de mire.
Je sens mon cœur fébrile, former comme un écrin,
Pour accueillir en lui, cette perle de sentiment,
La poser sur sa ouate, tapissée de satin,
Orné de mille paillettes; te l’offrir tendrement.
L’âme de l’arbre a ri, j’ai entendu son chant,
Il a touché la mienne, vraiment profondément,
Et l’âme de l’arbre vibre tout à l’unisson,
De la tienne, de la mienne, de toutes sortes de façons.
Plus de temps, plus d’espace, en ce moment sacré,
Ne vient nous déranger, ne vient nous séparer,
Ni de nous, ni des autres, ni de rien du dehors,
Ni de rien du dedans, en ce silence d’or.
Reçois donc ce bijou, et porte-le souvent,
Et qu’il nous relie tous, semant à tous les vents,
Ses si précieuses graines, dans le fond de nos cœurs,
Pour qu’elles grandissent en nous et jamais ne se meurent.
Et la femme et l’enfant t’enlacent maintenant,
C’est l’arbre tout entier, qui t’offre cette effusion,
Cette divine projection, en la nature t’offrant,
De te serrer très fort, te porter attention.
Je t’aime,
Brigitte
M’offrant un paysage d’hiver de nos contrées,
Car ses chaussons de feutre, la neige a enfilés,
Pour un silence d’or, t’offrir en ce beau jour.
J’observe le sapin; sur son tronc se dessine,
Une silhouette fine, les deux bras grands ouverts,
C’est l’amour de cet arbre, jusque dans ses racines,
Qui vient s’offrir à toi, aux portes de l’hiver.
Est-ce une femme, un enfant, je ne saurais te dire,
Une femme-enfant, une sage d’autre temps?
Il me prend un amour, juste en la regardant,
Que je veux te transmettre, de ce beau point de mire.
Je sens mon cœur fébrile, former comme un écrin,
Pour accueillir en lui, cette perle de sentiment,
La poser sur sa ouate, tapissée de satin,
Orné de mille paillettes; te l’offrir tendrement.
L’âme de l’arbre a ri, j’ai entendu son chant,
Il a touché la mienne, vraiment profondément,
Et l’âme de l’arbre vibre tout à l’unisson,
De la tienne, de la mienne, de toutes sortes de façons.
Plus de temps, plus d’espace, en ce moment sacré,
Ne vient nous déranger, ne vient nous séparer,
Ni de nous, ni des autres, ni de rien du dehors,
Ni de rien du dedans, en ce silence d’or.
Reçois donc ce bijou, et porte-le souvent,
Et qu’il nous relie tous, semant à tous les vents,
Ses si précieuses graines, dans le fond de nos cœurs,
Pour qu’elles grandissent en nous et jamais ne se meurent.
Et la femme et l’enfant t’enlacent maintenant,
C’est l’arbre tout entier, qui t’offre cette effusion,
Cette divine projection, en la nature t’offrant,
De te serrer très fort, te porter attention.
Je t’aime,
Brigitte
jeudi 31 octobre 2013
Imagine,
Imagine que ce monde, n’est fait que pour jouer,
Jouer ta partition, dans ce monde inventé,
Dans ce monde co-créé, par tellement d’inconscience,
Qu’il en a même perdu, le sens de l’existence.
Et pourtant tu es là, pour y vivre pleinement,
Explorer les chemins, qui font vibrer ton cœur,
Qui font rire ton âme, qui font chanter doucement
Chaque fibre de ton corps, faisant place au bonheur.
Écoute ta petite voix, celle tout au fond de toi,
Celle qui ne pense pas, celle qui vibre en dedans,
Pour que le créateur, que tu es de tout temps,
Agisse sur la matière, en un acte de foi.
C’est ainsi que toujours, tu sauras quel peut être,
Le prochain pas à faire, pour aller vers ton but,
Sans oublier la joie, qui t’apporte ce bien-être,
Qu’ont ceux qui savent aimer, le chemin parcouru.
De ta vie tu en es, le principal acteur,
Le seul metteur-en-scène, d’un avenir prometteur,
Avance d’un pas léger, sans plus te retourner,
Regarde vers l’avant, où est ta liberté.
Remercie chaque jour, ce qui est dans ta vie,
C’est ce que tu reçois, pour te mettre au défi,
D’aimer, d’aimer encore et t’aimer sans détour,
Dans ta totalité, œuvrant pour le Grand Tout.
Imagine que tu sois, ta plus belle réussite,
La plus belle œuvre d’art de toutes tes créations,
Imagine que tu sois, sans peurs et sans limites,
Facile alors il est, de te mettre en action.
Je t'aime,
Brigitte
Jouer ta partition, dans ce monde inventé,
Dans ce monde co-créé, par tellement d’inconscience,
Qu’il en a même perdu, le sens de l’existence.
Et pourtant tu es là, pour y vivre pleinement,
Explorer les chemins, qui font vibrer ton cœur,
Qui font rire ton âme, qui font chanter doucement
Chaque fibre de ton corps, faisant place au bonheur.
Écoute ta petite voix, celle tout au fond de toi,
Celle qui ne pense pas, celle qui vibre en dedans,
Pour que le créateur, que tu es de tout temps,
Agisse sur la matière, en un acte de foi.
C’est ainsi que toujours, tu sauras quel peut être,
Le prochain pas à faire, pour aller vers ton but,
Sans oublier la joie, qui t’apporte ce bien-être,
Qu’ont ceux qui savent aimer, le chemin parcouru.
De ta vie tu en es, le principal acteur,
Le seul metteur-en-scène, d’un avenir prometteur,
Avance d’un pas léger, sans plus te retourner,
Regarde vers l’avant, où est ta liberté.
Remercie chaque jour, ce qui est dans ta vie,
C’est ce que tu reçois, pour te mettre au défi,
D’aimer, d’aimer encore et t’aimer sans détour,
Dans ta totalité, œuvrant pour le Grand Tout.
Imagine que tu sois, ta plus belle réussite,
La plus belle œuvre d’art de toutes tes créations,
Imagine que tu sois, sans peurs et sans limites,
Facile alors il est, de te mettre en action.
Je t'aime,
Brigitte
mercredi 2 octobre 2013
SI PRÈS DE TOI, À TRAVERS LA NATURE,
Qui a soudainement repeint le paysage?
C’est la fée de l’automne effleurant un à un,
Les arbres, ses amis, faisant de leurs feuillages,
Des bouquets flamboyants, jusque dans le lointain.
Vois, généreusement, à toi, elle te les offre,
Comme des cadeaux divins, qu’elle sort de son grand coffre,
À toi qui a choisi, un jour de t’incarner,
Dans ce beau corps de femme, pour expérimenter.
Pour te fêter ce soir, la nature est radieuse,
Et pour toi, belle dame, s’est habillée de feux,
Elle a fait depuis peu, et en est si heureuse,
Rougir le jeune érable, tout comme un amoureux.
Elle sait combien tu l’aimes, la respectes, la vénères,
Elle sait lire en ton âme et dans ton cœur de mère,
Elle se réjouit toujours, chaque fois que tu t’arrêtes,
Pour t’exclamer tout haut, sur sa beauté secrète.
Son amour en retour, est entier et précieux,
C’est l’Amour de la Source, celui qui vient des Cieux,
Elle enrichit ta vie, de ses dons nourriciers,
Elle arrose des ses eaux, ton jardin familier.
À travers notre amie, qu’est la nature en joie,
Je me sens tout soudain, tellement près de toi,
Toi qui sais honorer, cette dame au grand cœur,
Reçois le chant d’amour d’une petite sœur.
Je t’aime,
Brigitte
C’est la fée de l’automne effleurant un à un,
Les arbres, ses amis, faisant de leurs feuillages,
Des bouquets flamboyants, jusque dans le lointain.
Vois, généreusement, à toi, elle te les offre,
Comme des cadeaux divins, qu’elle sort de son grand coffre,
À toi qui a choisi, un jour de t’incarner,
Dans ce beau corps de femme, pour expérimenter.
Pour te fêter ce soir, la nature est radieuse,
Et pour toi, belle dame, s’est habillée de feux,
Elle a fait depuis peu, et en est si heureuse,
Rougir le jeune érable, tout comme un amoureux.
Elle sait combien tu l’aimes, la respectes, la vénères,
Elle sait lire en ton âme et dans ton cœur de mère,
Elle se réjouit toujours, chaque fois que tu t’arrêtes,
Pour t’exclamer tout haut, sur sa beauté secrète.
Son amour en retour, est entier et précieux,
C’est l’Amour de la Source, celui qui vient des Cieux,
Elle enrichit ta vie, de ses dons nourriciers,
Elle arrose des ses eaux, ton jardin familier.
À travers notre amie, qu’est la nature en joie,
Je me sens tout soudain, tellement près de toi,
Toi qui sais honorer, cette dame au grand cœur,
Reçois le chant d’amour d’une petite sœur.
Je t’aime,
Brigitte
mardi 3 septembre 2013
Le héron cendré,
Un héron s’est posé sur le lac enchanté,
Sans troubler le repos, de ces lieux protégés,
Il avance silencieux, comme un prince des roseaux,
De son allure altière, il domine le plan d’eau.
Sans nulle vague émise et sans rien perturber,
Le maître de ces lieux, de sa robe argentée,
Imperceptiblement, allonge son long cou,
Pour saisir en son bec, son déjeuner d’un coup.
Tu étais aujourd’hui dans nos pensées bien tendres,
Quand soudain ce beau maître, s’est présenté à nous,
Incarnation de Râ, en ce héron Bennou,
Associé au Phoénix, renaissant de ses cendres.
« Symbole de science divine et de résurrection,
Moi, le héron du lac, je viens te saluer,
Je te donne ma force, t’offre ma pureté,
Ma patience, ma sagesse et ma bénédiction. »
« Symbole de longue vie, moi le héron cendré,
À toi, je te dédie, une route exceptionnelle,
Au cœur des Univers, sur un chemin sacré,
Un retour à la Source, auprès de l’Éternel. »
Je t’aime,
Brigitte
Sans troubler le repos, de ces lieux protégés,
Il avance silencieux, comme un prince des roseaux,
De son allure altière, il domine le plan d’eau.
Sans nulle vague émise et sans rien perturber,
Le maître de ces lieux, de sa robe argentée,
Imperceptiblement, allonge son long cou,
Pour saisir en son bec, son déjeuner d’un coup.
Tu étais aujourd’hui dans nos pensées bien tendres,
Quand soudain ce beau maître, s’est présenté à nous,
Incarnation de Râ, en ce héron Bennou,
Associé au Phoénix, renaissant de ses cendres.
« Symbole de science divine et de résurrection,
Moi, le héron du lac, je viens te saluer,
Je te donne ma force, t’offre ma pureté,
Ma patience, ma sagesse et ma bénédiction. »
« Symbole de longue vie, moi le héron cendré,
À toi, je te dédie, une route exceptionnelle,
Au cœur des Univers, sur un chemin sacré,
Un retour à la Source, auprès de l’Éternel. »
Je t’aime,
Brigitte
lundi 5 août 2013
De moi à toi,
J’ai entendu très tôt, pour toi dans le jardin,
Dans les cèdres, les bouleaux et dans les grands sapins,
La musique du vent, qui jouait du violon.
De t’offrir son amour, à lui c’est sa façon.
Les mésanges dans les branches, ont donné leur aubade,
Messagères du divin, venant faire leur balade,
Voletant d’arbres en arbres, sautillant sur les branches,
À toi, était dédié, ce présent du dimanche.
J’ai senti ce matin, pour toi dans le jardin,
La chaleur du soleil, qui caressait ma peau,
Comme mille baisers que cet amant coquin,
Qu’est l’astre du grand jour, te donnait en cadeau.
J’ai vu toutes les fleurs, frissonner de tendresse,
Leurs couleurs chatoyantes, m’ont remplie d’allégresse,
Et mon cœur a chanté, pour toi en cet été,
Rempli de mille beautés, qu’il veut te distribuer.
Toute l’odeur du boisé, pour toi, je l’ai cueilli,
Comme celle du petit lac, clapotant de plaisir,
Sous les fontaines d’eau, perlant de diamants.
La magie de ce lieu, t’est offerte en tout temps.
Et la roche gardienne, de ce lieu sacré,
M’a rempli de sa paix et de sa douce présence,
Les libellules en joie se sont mises à danser,
Oui, pour toi, les dévas ont crée cette ambiance.
En communion intime avec l’esprit des lieux,
Et avec la conscience que nous ne sommes qu’Un,
Tu es là, toi aussi, pour recevoir des dieux,
Ces offrandes sacrées, ces présents du divin.
Et je sais que tu sais, et je sens que tu sens,
La présence divine, au plein cœur du silence,
Qui permet cette fusion, de nos cœurs en tendresse,
De recevoir l’amour que mon cœur te déverse.
Je t’aime,
Brigitte
Dans les cèdres, les bouleaux et dans les grands sapins,
La musique du vent, qui jouait du violon.
De t’offrir son amour, à lui c’est sa façon.
Les mésanges dans les branches, ont donné leur aubade,
Messagères du divin, venant faire leur balade,
Voletant d’arbres en arbres, sautillant sur les branches,
À toi, était dédié, ce présent du dimanche.
J’ai senti ce matin, pour toi dans le jardin,
La chaleur du soleil, qui caressait ma peau,
Comme mille baisers que cet amant coquin,
Qu’est l’astre du grand jour, te donnait en cadeau.
J’ai vu toutes les fleurs, frissonner de tendresse,
Leurs couleurs chatoyantes, m’ont remplie d’allégresse,
Et mon cœur a chanté, pour toi en cet été,
Rempli de mille beautés, qu’il veut te distribuer.
Toute l’odeur du boisé, pour toi, je l’ai cueilli,
Comme celle du petit lac, clapotant de plaisir,
Sous les fontaines d’eau, perlant de diamants.
La magie de ce lieu, t’est offerte en tout temps.
Et la roche gardienne, de ce lieu sacré,
M’a rempli de sa paix et de sa douce présence,
Les libellules en joie se sont mises à danser,
Oui, pour toi, les dévas ont crée cette ambiance.
En communion intime avec l’esprit des lieux,
Et avec la conscience que nous ne sommes qu’Un,
Tu es là, toi aussi, pour recevoir des dieux,
Ces offrandes sacrées, ces présents du divin.
Et je sais que tu sais, et je sens que tu sens,
La présence divine, au plein cœur du silence,
Qui permet cette fusion, de nos cœurs en tendresse,
De recevoir l’amour que mon cœur te déverse.
Je t’aime,
Brigitte
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