jeudi 30 juin 2011

Et l’amour de la Vie, te fait aller plus loin

Et l’amour de la Vie, te fait aller plus loin,
Te guidant pas à pas, tout au long du chemin,
Et pour que la Vie soit, et pour que la Vie danse,
Tiens- la bien par la main, donne-lui tout son sens.

Sur les vagues de la Vie, tu surfes en t’amusant,
Cherchant ton équilibre, sur cette mer en mouvements,
Et c’est Elle qui te prend, et c’est Elle qui t’étreint,
Et toujours Elle te fait, revenir en son sein.

Dans les bras d’une mère, dans l’essence de la femme,
Renaître de son ventre, entretenir la flamme,
Et de ses bras puissants, Elle te porte sur son cœur,
Elle te berce, t’enveloppe de sa chaude moiteur.

C’est Elle qui te domine, quand tu résistes aux flots,
C’est Elle qui t’achemine, te pliant à ses eaux.
Dériver sur ses vagues, apprivoiser cette mer,
Appréhender l’espace, comprendre son univers.

Telle  est pour toi la quête, renaître de la Vie,
Co-naître d’une femme, ensemencer son lit,
Retrouver avec joie, en toi le Grand Principe,
De la Féminité, et de ses Archétypes.

La Vie est une femme, que tu cherches à comprendre,
Qui jamais ne te laisse, en répits de l’apprendre,
Qui jamais ne se lasse, de toujours te donner,
Et ce, de bonne grâce, et pour l’éternité.

Elle est sœur, Elle est mère, à jamais ta compagne,
Tu es son beau voilier, au grand mât de cocagne,
Elle est l’amante ultime, Celle qui sait par bonheur,
Déchiffrer tes appels, lire au fond de ton cœur.

Elle est toi, tu es Elle, unit comme des amants,
Enlacés par le feu, de votre amour ardent,
Allongés sur le lit, de votre plénitude,
Que l’Univers entiers, borde de gratitude.

La vague déferlante, au loin s’est retirée,
Te laissant essoufflé, sur la plage désertée,
Dans l’odeur enivrante, du sable encore mouillé,
Et des embruns de l’eau, te caressant les pieds.

Tout comme le phœnix qui renaît de ses cendres,
Et relevant la tête, prêt à ré-entreprendre,
Noble de tout ton Être, délié de tout souci,
Pour de nouveaux projets, te voilà reparti.

Et, donnant toute valeur, à ton moment présent,
Recherchant dans la Vie, la beauté de l’instant,
Pour que tu la nourrisses, que tu en prennes soin,
Pour  l’amour de la Vie, tu vas toujours plus loin.

Avec tout l’amour que mon cœur peut t’offrir…

Brigitte

jeudi 9 juin 2011

Et la mer ondulante te chuchote à l’oreille…

Et la mer ondulante te chuchote à  l’oreille,
Les plaisirs de la vie aux saveurs sans pareilles,
Elle t’accueille en ses bras, t’enveloppe et murmure,
Elle te porte, elle te berce, elle te parle d’aventures.

Elle te parle du large et de l’immensité,
Elle te parle d’exploits au goût de liberté,
Elle te parle de joie, elle te parle chaque jour,
Car entre elle et toi, c’est une histoire d’amour.

Elle étend alentours, sa robe de velours,
De satin chatoyant, au bleu profond du jour,
Ce bleu comme l’azur de la voute de son ciel,
Aux touches d’or et d’argent, écumant ses dentelles.

Quand ses vagues se font hautes, altières et souveraines,
Tu laisses alors aller, c’est la mer qui te mène,
Devant tant de puissance, de force, et de beauté,
Devant elle, tu t’inclines, en toute humilité.

Et les embruns déversent, leurs gouttes d’eau par milliers,
Ton visage se laisse, doucement caresser,
Réhydratant ta peau, desséchée par le sel,
Burinée par le vent, brûlée par le soleil.

Et tes lèvres se tendent pour en goûter le miel,
Cadeau de l’océan, cadeau de l’Éternel,
À saveur de ta sueur, à saveur de tes larmes, 
Et au goût de bonheur, expériences de ton âme.  

Le vent du large rit et joue  dans tes cheveux,
Et la mer est  de feu entre deux rochers creux,
Le soleil orangé envahit l’horizon,  
Déversant sur les eaux  ses couleurs de passion.

Et puis toi, tu t’en vas sur ton bateau sans voile,
Attendant qu’apparaissent dans le ciel les étoiles,
Tu t’en vas loin là-bas, sur ton beau bateau blanc,
À la rame, tu suis, le vol des goélands.

Et la mer ondulante, chuchote à ton oreille,
Les plaisirs de la vie, aux saveurs sans pareilles,
Et tout comme la mer, je viens te murmurer,
Des mots d’amour comme seul, mon cœur peut te donner. 

Et puis, soit sûre aussi, que je pars avec toi,
Ta traversée, belle dame, je la fais avec toi,
Car ta rame est ma rame, ton défi est le mien,
Ton cœur est dans mon cœur et je suis dans le tien.

Tu es ce beau miroir, où j’aime à me mirer,
Et comme tous et chacun, nous sommes cette traversée,
La différence n’est, que dans la forme qu’elle prend,
Te voilà  qui renaît! Et la leçon s’apprend!

Je te garde une place, tout au fond de mon cœur,
Et je veille sur toi, comme sur une petite sœur,
Je te suis chaque jour, pendant cette épopée,
Ici ou bien là-bas, je t’attends sur le quai.

Belle héroïne merci, d’être entrée dans ma vie,
D’être entrée dans mon cœur, pour mon plus grand bonheur,
Ô, Grande Femme, tout comme moi tu portes,
La Grande Mère Divine, en toi, en quelque sorte.

Avec amour,

Brigitte

jeudi 2 juin 2011

Tu es le soleil de minuit,

Dans la nuit étoilée, je les ai vus danser,
Ces mots doux que mon cœur, te chantait en secret,
Dans la paix de la nuit, mon cœur s’est élargit,
Pour pouvoir contenir l’amour qui nous nourrit.

Mon cœur s’est élargit, pour toi assurément,
Pour devenir plus grand, te donner autrement,
Ces mots qui dansent, qui rient et qui nous réunissent,
Ces mots qui font vibrer, nos cœurs pour qu’ils s’unissent.

Chante mon cœur en joie, pour que la vie soit belle,
J’ai mis ce soir  pour toi, ma robe de dentelle,
Pour danser avec toi, la valse des beaux jours,
Célébrer avec toi, la victoire de l’amour.

Tu es comme un grand bois, aux multiples essences,
Aux multiples couleurs, aux multiples fragrances,
Et la lumière y filtre, tout à travers les branches,
Jusque dans sa clairière, là  parmi les pervenches.

Quand tu ouvres les bras, à ces arbres tu ressembles,
Aux branches enveloppantes, tout comme celles des grands trembles,
Et j’aime à me blottir, dans tes bras rassurants,
Et j’aime à me laisser, bercer comme un enfant.

Comme ces lagons bleus, aux eaux claires et profondes,
La chaleur de ton Être, irradie comme une onde,
Et réchauffe mon corps, et réchauffe mon cœur,
Fait, que je me sens bien, entourée de douceur.

Ton rire est un grand champ, parsemé de muguet,
Dont chaque clochette tinte, de sa note de mai,
Et fait vibrer chacune, des cellules de mon Être,
Pour être au diapason de celui de ton Être.

Et ton sourire radieux, a gardé, en secret,
Le charme d’un sourire, d’enfant émerveillé,
C’est alors que tes yeux, se remplissent d’étoiles,
Comme le firmament, quand la nuit met son voile.

Tu es comme le vent, soufflant sur l’océan,
Poursuivant sans répit, tes rêves les plus ardents,
Tu es de ceux qui aiment,  à aller de l’avant,
Pour mieux servir encore, de la Terre, les enfants.

Enfant de l’Univers, la Terre est ton vaisseau,
Toi, l’enfant de la Terre, ton corps est son joyau,
C’est le temple sacré, de ton âme incarnée,
Qu’à ta naissance elle a, choisi pour évoluer.

Tu es le phare qui luit, au milieu de la nuit,
Le soleil de minuit, qui le soir, resplendit,
Tu sais par ta lumière, mon chemin éclairer,
Faire retrouver le port, à ma barque égarée.

Merci  à toi  beau prince, d’être là chaque jour,
D’être ce beau miroir, ce miroir de l’amour,
D’être là, près de moi, pour que je me comprenne,
Le reflet de moi, m’aime, le reflet de toi, t’aime.

Je t’aime
Brigitte

lundi 16 mai 2011

L’eau de là

La petite chute d’eau, derrière la maison,
Me fait penser au temps, où nous nous promenions,
Sur les chemins de terre, pour aller retrouver,
La rivière qui bordait, ce hameau délaissé.

Ah! Comme il était beau, ce coin de paradis,
Nourrissant à loisir, nos élans, nos rêveries,
Comme en ces temps passés, j’aime à me retrouver,
Près du petit ruisseau, derrière le chalet.

Ce petit coin d’amour, à toi je veux l’offrir,
Pour avoir partager, mes jeux et puis mes rires,
Dans notre enfance heureuse, notre jeunesse créative,
Dans un élan de cœur et que la joie s’active!

Je sais que toi aussi, tu as un paradis,
Un beau jardin secret, et sa cascade aussi,
Où les ondines veillent, sur cet endroit sacré,
Sur la paix de ton âme, sur ce lieu familier.

Là, dans la paix du cœur, tu viens t’y reposer,
Afin de libérer, ton esprit tourmenté,
Par les difficultés, que tu as rencontrées,
Dans tes occupations, au cours de la journée.

Ce travail de service, c’est ton cœur qui le fait,
Tu donnes à tes patients, tant et tant de bienfaits,
Ces êtres qui sont là, dans cette institution,
Et qui ont tant besoin, d’amour et d’attention.

Et le soir tu retrouves, avec plaisir ton nid,
Cet endroit de quiétude, ton doux havre de vie,
Où tes amis félins, sont là pour t’accueillir,
Pour t’apporter la joie, et d’amour te nourrir.

Si ton chemin de vie, semble parfois si lourd,
Si difficile à vivre, c’est pour connaître un jour,
La joie de retrouver, dans ton être intérieur,
L’enfant à consoler, l’enfant en toi, rieur.

L’enfant qui sait si bien, ce dont il a besoin,
Cet enfant qui demande, de lui, qu’on prenne soin,
Il a envie de rire, envie de s’amuser,
En lui, la joie de vivre, il veut la retrouver.

Et tu sais, ô combien, dans le fond de ton cœur,
Qu’en lui faisant une place, c’est alors le bonheur,
En le faisant revivre, tu acceptes enfin,
D’alléger le fardeau, d’une vie sans entrain.

Si ton cœur ne connaît, que l’amour en partage,
Pour les autres humains, comme pour les paysages,
Et pour les animaux, dont tu sais t’entourer,
Alors tu es bénie, et l’Univers le sait.

L’Univers te chérit, veut que tu t’épanouisses,
Veut que tu resplendisses afin qu’Il se réjouisse,
Car ton bonheur tu sais, pour Lui est essentiel,
Tu es l’étoile aimée, qui brille dans Son ciel.

Et, vois-tu aujourd’hui, je veux, petite sœur,
Dans mes bras te bercer, te serrer sur mon cœur,
Honorer la beauté, de ton être intérieur,
Te donner mon amour, mon amour en douceur.

Merci à toi, d’être dans ma vie,
Je t’aime,

Brigitte

samedi 7 mai 2011

Une nouvelle âme est née,

Si tu as pris ton temps pour enfin arriver,
C’est que tu étais bien, dans son ventre lovée,
Le ventre de ta maman, dans lequel tu dormais,
Si confortable et chaud, dans lequel tu rêvais.

Et voilà, tu es née, et tu les as mêlés,
Tes deux parents pour toi, pensaient avoir trouvé,
La plus belle façon, la plus belle naissance.
Ton arrivée s’est faite, plutôt sans complaisance.

Et oui, tu leur as fait, un joli pied de nez.
Voulais-tu leur montrer, ton caractère enjoué,
Espiègle et rieuse, née pour mettre des couleurs,
Née pour mettre de la joie, dans leurs vies, dans leurs cœurs.

Ce prénom que tu portes, tu leur as insufflé,
Sa musique est si douce, sa musique est enjouée,
Elle nous dit que tu viens, de ces royaumes ailés,
Ces mondes magnifiques, des anges habités.

Tu es là pour veiller, sur les meilleurs parents,
Que ton âme a choisis, pour être leur enfant,
Que ton âme a choisis, pour votre évolution,
Dans l’amour qu’ils te portent, l’amour sans condition.

Princesse des étoiles, lumière dans la nuit,
Tu scintilles maintenant, petite étoile, tu luis,
Et tu viens éclairer, nos vies et leurs sentiers,
Tu viens ensemencer, nos jardins de beauté.

Tu souris au bonheur, tu souris à la vie,
Tu chantes dans ton cœur, la joie est ton amie,
Chacune de tes cellules, bouillonne et vibre en toi,
Vibre au son de l’amour, vibre au son de nos voix.

Merci à tes parents de nous avoir donné,
Toi, ce précieux présent, toi, ce beau nouveau né,
Merci à ta maman, et pour t’avoir porté,
Et pour aussi le jour, le jour t’avoir donné.

Petite fleur d’amour, placée sur mon chemin,
Petite âme veux-tu, que je te prenne la main,
Pour pouvoir encore mieux, ressentir ta présence,
Apprécier la beauté, de ton Être qui danse.

Je t’aime, petite âme, bel ange des matins rieurs,
Je t’aime, et tu es pour toujours, bien présente dans mon cœur.

Brigitte

mercredi 20 avril 2011

POÉSIE POUR PÂQUES

Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!

Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.

J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »

Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»

Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.

Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?

L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.

« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »

« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »

« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »

« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »

« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »

« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »

Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte

mardi 5 avril 2011

J’ai entendu le printemps chanter

Ce matin, j’ai entendu, le printemps chanter,
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,

Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.

Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.

Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.

Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.

J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.

Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.

Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.

De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.

Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.

Brigitte