mercredi 11 mars 2015

L’alchimie intérieure,

Ce matin mon regard se pose sur la nature,
La neige a déroulé son long tapis tout blanc,
Tout est calme et respire le repos et la paix,
Une fée a sans doute, endormi  ce palais.

Pourtant au plus profond, de la terre gelée,
La force de la vie, se met en mouvement,
Pendant qu’à l’extérieur, la vie semble figée,
Se prépare en secret, la naissance du printemps.

Une alchimie se fait, dans ce laboratoire secret,
Tout comme la chenille dans son cocon discret,
Dans la chaleur féconde de ses entrailles de mère,
Là, toute chose se transforme, s’apprête à se refaire.

Observons la nature, elle a tant à nous dire,
Sage, se laissant aller, au rythme des saisons,
En ne mettant aucune, forme de résistance,
Elle nous offre ce qu’elle est, toute sa bienveillance,.

La lumière nous renvoie son filtre de couleurs
Tout comme l’arc en ciel, nous offre sa grandeur,
Les teintes et puis les sons portent la guérison,
Dans tout ce qu’ils émettent, dans toutes leurs vibrations.

Tout cela tu le sais, tout cela tu le sens,
C’est pourquoi tu en fais, pour ton art, des alliés,
Tout l’intérieur de toi, est en effervescence,
Attendant son printemps pour fleurir en beauté.

Ces cristaux que tu aimes, tant tenir dans tes mains,
Et que tu utilises pour le bien du prochain,
Tu les laisses te guider, tu sais qu’ils diront
Comment les employer, laissant faire l’intuition.

Merci à toi, belle dame, toi qui donnes tant et tant,
Tout comme ferait une mère, pour ses tendres enfants,
De ton temps, si précieux, pour que nos existences,
Soient plus douces, plus sereines, comme l'était notre enfance.

Je t’aime,

                                                Brigitte

vendredi 13 février 2015

Amour…Amour, toujours…

L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.

L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.

L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.

L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.

L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.

L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.

C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.

Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il  a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.

L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.

L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
 Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,

L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.

L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.

Je vous aime

                                                                       Brigitte

mercredi 31 décembre 2014

POÉSIE POUR L'AN NEUF

Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient  frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.

Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de cristaux par milliers,
Reflétant de ta vie, tous ces miroirs croisés,
Irradiant la lumière que tu leur as semée.

Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.

De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps. 

Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.

Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la  beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.

Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.

Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums des chemins que tu as sillonnés.

Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.

Septembre  les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.

De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.

En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.

En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.

Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.





                                                                                                            Brigitte

mercredi 24 décembre 2014

Il est né l'enfant divin en toi

Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.

Il  est né  dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.

Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.

L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.

Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.

Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.

Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.

Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.

Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.

Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.

De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.

Votre  Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.

Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.

Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!

                                                                                                   Brigitte

mardi 2 décembre 2014

Tout comme un tournesol,

Tu es un tournesol, qui a poussé parmi,
Tant et tant d’autres fleurs, au milieu d’un jardin,
Celui qui t’a semé, ce jardinier divin,
En ta précieuse graine, tout son amour a mis.

Et tu tournes la tête, vers le ciel, pour mieux prendre,
La divine nourriture donnée par le soleil,
Ton père, depuis toujours, qui veille à ton éveil,
Il t’offre son amour, sa chaleur, en offrande.

Et, tu es comme lui, un généreux soleil,
Apprenant chaque jour, à étendre encore plus,
Tes lumineux rayons qui te vont à merveille,
En jeune apprenti-sage, long est le processus.

Ta forte tige au sol, très bien enracinée,
Supporte ta corolle, entourant le calice,
Qui contient ce nectar, ce fabuleux délice,
Qui va nourrir les reines, donnant de nouveau-nés.

On aperçoit de loin, ta fleur aux mille pétales,
De son jaune doré, illuminant ce lieu,
Autour de toi bourdonnent, les abeilles attirées,
Par le miel de ton cœur, par son éclat de feu.

Avec elles tu échanges, gaiement dans ce grand pré
Ce grand jardin d’Éden, qu’on appelle la Terre,
Où tant de fleurs y ont, joyeusement poussées,
Pour offrir leur beauté, à Gaïa notre mère.

Chacune a son parfum, unique qu’elle exhale,
Chacune a sa couleur, riche en teintes sans norme,
Chacune d’elles est unique, en son genre, en sa forme
Chacune d’elle a sa place, dans ce parc familial.

Chacune d’elles a un cœur, qu’elle ouvre pour donner
Cette étincelle d’or, cette divine étincelle,
La source de tout amour, vibrante de sa clarté,
Recevons la lumière, qui émane d’elle.

Avec amour,

                                         Brigitte

mercredi 29 octobre 2014

La Vie est le Chemin, la Vie est Vérité,

Au bord du petit lac, viens t’asseoir sur le banc,
Là, le soleil d’automne, joue dans les gouttes d’eau
De la fontaine qui chante, et fait des ronds dans l’eau.
Il  l’a vêtue d’argent, d’or et de diamants.

Te voilà devenue, en l’espace d’un instant,
Cette magnifique fée, habillée de cristaux,
Sur ce domaine régnant, ondine des roseaux,
Lors de ce déplacement, dans un autre espace-temps.

Là, tu y as trouvé, de beaux lutins farceurs,
Allongés sur les mousses, habitant le sous-bois.
Avec eux, tu as ri, retrouvant en ton cœur,
Ton enfant intérieur, digne de toute foi.

Le Petit Peuple est là, pour servir la nature,
Et son aide t’est précieuse, si tu veux l’inviter,
À partager ta vie, en conscience d’aimer,
Ces amis de toujours, qui sont de valeur sûre.

La magie de ces lieux, à toi, je veux dédier,
Dans ces tons magnifiques, d’orange, de rouge et d’or,
Pour que tout comme à moi, ils puissent te dévoiler,
Que tu possèdes tout, que rien n’est au-dehors.

Puisque tu es Chemin, laisse-toi cheminer,
Puisque que tu es la Vie, vis-la intensément,
Ta vie, tu te la crées, et c’est ta vérité,
Elle est cette partie, de la grande Vérité.

Alors, joue, chante et danse, et ris avec la Vie,
Car c’est dans l’Unité que tu peux exister,
Dans cette communion, tu as tout à gagner,
C’est l’Amour qui se donne, c’est l’Amour qui se vit.

Je t’aime,

                                                                                  Brigitte

lundi 29 septembre 2014

La forêt

Que viens-tu donc chercher, au cœur de la forêt,
Intrépide jeune homme, avançant sans arrêt,
Si ce n’est que toi-même, seul au milieu des bois,
Dans tout ce que tu vois, partout autour de toi.

« Je suis cette forêt, où tu aimes à marcher,
À chaque jour qui passe, et j’ai tant à t’apprendre,
Je sais, tu me connais, en classe m’as étudiée,
Mais toutes ces autres choses, veux-tu bien les comprendre?

Oh! Je ne parle pas de savoir dans ta tête,
Je parle de connaissance, quand ton mental s’arrête,
Je parle de vibrations, de ressentis profonds,
Au travers de tes sens, qui seuls te guideront.

Alors, ferme les yeux, écoute avec ton cœur,
Sens-tu combien je t’aime, ressens ce grand bonheur,
Qui gonfle ta poitrine, là, vois-tu, tu respires,
Mes milliers de senteurs, qui t’apportent un sourire.

Et là, n’entends-tu pas mon souffle familier,
Qui caresse ta peau? Vois, je suis ton allier,
En moi tu peux te perdre, et puis te retrouver,
Toi et moi ne font qu’un, vivons notre amitié!

Regarde ce bel arbre, et caresse son tronc,
Comme toi, il est fort, comme toi, il est grand,
Ressens ce grand frisson, qui parcourt tout en long,
Ton être tout entier, il te parle en dedans.

Vois, touche, sens et entends, ouvre bien grand tes sens,
Chaque plante, chaque fleur, chaque mousse, chaque essence,
Aime que tu la ressentes, découvre leur quintessence,
Elles s’offrent ainsi à toi, dans leur belle innocence.

Tout comme des animaux, des roches, fais en cas,
Et la source d’eau claire, grandissante, en cascades,
Quand tu les sentiras, lors de tes escapades,
Vibrer en tes cellules, lors tu  me connaitras.»

                                                                                      Brigitte