Sois sans temps,
Afin de pouvoir jouir de ce moment.
Afin de le vivre comme un présent.
Afin de pouvoir en être conscient.
Sois sans temps,
Pour voir que tout est un cadeau du ciel,
Tout comme le sont ces sublimes hirondelles,
Qui chaque année, annoncent le printemps.
Sois sans temps,
Pour voir que tout ce que la vie te donne,
Comme ces feuilles aux couleurs de l’automne,
T’est présenté sur un plateau d’argent.
Sois sans temps,
Laisse-toi t’émerveiller comme un enfant,
Devant ce papillon aux ailes irisées,
Déployant devant toi, toute sa beauté.
Sois sans temps,
Devant cette jolie fleur qui s’est ouverte,
Depuis hier, devant ta fenêtre,
Exhalant son parfum envoûtant.
Sois sans temps,
Quand ton regard croise celui d’un être aimé,
Dans cette immensité, t’y immergeant,
Deux ne font qu’Un, de Toute Éternité.
Sois sans temps,
Quand tu t’offres à l’autre, en l’écoutant,
Le ressentant comme un autre toi-même,
Ton reflet étant là, pour que tu l’aimes.
Sois sans temps,
Dans tout ce que tu fais, entièrement,
Dans Ta Présence, incarné dans ce temple,
Conscient de La Source qui te contemple.
Sois sans temps
Pour réaliser tous tes rêves caressés,
Que ton Soi, t’a subtilement insufflés,
Afin, sur cette Terre de pouvoir t’’amuser.
Sois sans temps,
Dans cet Univers, infiniment grand,
Pour rire et jouer aux mille et un jeux
De la Vie, quels qu’en soient les enjeux.
Sois sans temps
Pour voyager dans l’espace et le temps,
Pour sans cesse créer et te recréer,
Pour sans cesse, tes cellules renouveler.
Et,
Puisque le temps n’est en fait qu’illusion,
Pourquoi vouloir alors, lui porter attention?
Pour voir ce qui ne peut être vraiment vu
Qu’en arrêtant le temps, par l’intensité vécue
De chaque moment, hors de l’espace- temps
En totale symbiose, avec ce qui se vit en dedans.
Je t'aime,
Brigitte
mercredi 15 juin 2016
mercredi 13 avril 2016
Les lagons bleus de mon amie,
Comme un vol d’hirondelle annonçant le printemps,
Un jour, tu es entrée dans nos vies en dansant,
Avec ta joie de vivre et toute ta fraicheur,
Avec ce grand soleil émanant de ton cœur.
Ne me demandez pas, comment j’ai pu ce jour,
Plonger dans deux lagons, aux couleurs de l’amour,
Dans les deux lagons bleus de tes yeux Belle Amie,
Aux couleurs de la mer de la Polynésie.
J’ai goutté à ton âme, dedans leur profondeur,
J’ai perçu ses couleurs et touché ses valeurs,
J’ai coloré tes bleus qui versaient quelques larmes,
De teintes fort joyeuses, pour panser tous tes drames.
J’ai deviné en toi, cette subtile joie,
Que tu sais être née, au travers de ta foi,
Et du contact sacré, avec le monde de l’Âme
Et celui de l’Esprit, décelant tout leur charme.
La Lumière créatrice d’où jaillit cette joie,
Intention d’unité indestructible foi,
Sentiment d’immortalité, d’éternité,
Dans ta mer intérieure, je l’ai aussi touchée.
Et puis, j’y ai trouvé, des dauphins qui jouaient,
Avec ta petite fille, ton enfant intérieur,
Avec eux, dans les bras de la Mère, elle riait,
Partout dans l’Univers, distribuant son bonheur.
J’ai aussi rencontré, la femme créatrice,
Qui s’est substituée à la décoratrice
D’intérieur de maisons, pour celle de son être,
Rénovant en dedans, cherchant à se co-naître.
J’ai découvert aussi, la mouvance dans ta vie
Qui t’a emportée loin, aux confins de la Terre,
Vers l’Inde et ses ashrams, vers le pays de Mère,
Des mémoires surgissant d’un passé accompli.
Sauras-tu transformer avec dextérité,
Les tissus de ton corps en vêtements de Lumière,
Tout comme tu peux le faire, avec ceux de matière,
Toi, la styliste en herbe, juste pour t’amuser?
Oh, grande et Belle Amie, tes mains sont des trésors,
Des outils merveilleux, que tu offres en massages,
Alignée à ta Source, ta guidance te rend sage,
Tes soins transforment alors, le plomb des corps en or.
Au fond de toi l’artiste qui s’éveille en douceur,
Peignant des mandalas, tu t’exprimes en couleurs,
Le papillon en toi déploie ses jeunes ailes,
Et crois-moi Belle Amie, de surcroit, tu es belle!
Je t’aime,
Brigitte
Un jour, tu es entrée dans nos vies en dansant,
Avec ta joie de vivre et toute ta fraicheur,
Avec ce grand soleil émanant de ton cœur.
Ne me demandez pas, comment j’ai pu ce jour,
Plonger dans deux lagons, aux couleurs de l’amour,
Dans les deux lagons bleus de tes yeux Belle Amie,
Aux couleurs de la mer de la Polynésie.
J’ai goutté à ton âme, dedans leur profondeur,
J’ai perçu ses couleurs et touché ses valeurs,
J’ai coloré tes bleus qui versaient quelques larmes,
De teintes fort joyeuses, pour panser tous tes drames.
J’ai deviné en toi, cette subtile joie,
Que tu sais être née, au travers de ta foi,
Et du contact sacré, avec le monde de l’Âme
Et celui de l’Esprit, décelant tout leur charme.
La Lumière créatrice d’où jaillit cette joie,
Intention d’unité indestructible foi,
Sentiment d’immortalité, d’éternité,
Dans ta mer intérieure, je l’ai aussi touchée.
Et puis, j’y ai trouvé, des dauphins qui jouaient,
Avec ta petite fille, ton enfant intérieur,
Avec eux, dans les bras de la Mère, elle riait,
Partout dans l’Univers, distribuant son bonheur.
J’ai aussi rencontré, la femme créatrice,
Qui s’est substituée à la décoratrice
D’intérieur de maisons, pour celle de son être,
Rénovant en dedans, cherchant à se co-naître.
J’ai découvert aussi, la mouvance dans ta vie
Qui t’a emportée loin, aux confins de la Terre,
Vers l’Inde et ses ashrams, vers le pays de Mère,
Des mémoires surgissant d’un passé accompli.
Sauras-tu transformer avec dextérité,
Les tissus de ton corps en vêtements de Lumière,
Tout comme tu peux le faire, avec ceux de matière,
Toi, la styliste en herbe, juste pour t’amuser?
Oh, grande et Belle Amie, tes mains sont des trésors,
Des outils merveilleux, que tu offres en massages,
Alignée à ta Source, ta guidance te rend sage,
Tes soins transforment alors, le plomb des corps en or.
Au fond de toi l’artiste qui s’éveille en douceur,
Peignant des mandalas, tu t’exprimes en couleurs,
Le papillon en toi déploie ses jeunes ailes,
Et crois-moi Belle Amie, de surcroit, tu es belle!
Je t’aime,
Brigitte
mardi 8 mars 2016
Alléluia !!! Christ est ressuscité en moi!
Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs.»
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs.»
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
vendredi 12 février 2016
Amour, amour...toujours
L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Je vous aime
Brigitte
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Je vous aime
Brigitte
mardi 29 décembre 2015
POÉSIE POUR L'AN NEUF
Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de cristaux par milliers,
Reflétant de ta vie, tous ces miroirs croisés,
Irradiant la lumière que tu leur as semée.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums des chemins que tu as sillonnés.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de cristaux par milliers,
Reflétant de ta vie, tous ces miroirs croisés,
Irradiant la lumière que tu leur as semée.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums des chemins que tu as sillonnés.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
lundi 21 décembre 2015
il et né l'enfant divin en toi
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.
Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.
Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.
L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.
Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.
Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.
Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.
Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.
Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.
Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.
De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.
Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.
Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.
Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!
Brigitte
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.
Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.
Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.
L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.
Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.
Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.
Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.
Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.
Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.
Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.
De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.
Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.
Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.
Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!
Brigitte
mercredi 25 novembre 2015
Transcendance,
Ce matin le brouillard a mis dans son cocon,
Tout le beau paysage entourant la maison,
Il semble que se soient endormies les montagnes,
Et toute forme de vie parcourant la campagne.
Et tout comme dans le conte, qu’on raconte aux enfants,
Celui de la princesse, la belle aux bois dormant,
Le temps s’est arrêté, le souffle suspendu,
En attendant un jour, d’un prince la venue.
Tout parait si feutré, que je me sens l’envie,
L’envie de m’endormir, je me sens engourdie,
Et pour autant si bien, dans ce nid apaisant,
Tout comme l’est un enfant, dans les bras d’une maman.
Il n’y a rien à faire, seulement se laisser faire,
Seulement se laisser être, au sein de mère- terre,
Apprécier le silence, l’alchimie du cocon,
Dans laquelle la chenille devient un papillon
« Je suis Celle qui te porte, Je suis la Grande Mère,
Celle qui t’enveloppe, et le Soleil ton père,
Au-dessus du brouillard, brille de tous ses feux,
Dans un ciel sans nuage, il rayonne, chaleureux.
Car vois-tu, mon enfant, quand le Prince du jour
Réveille son amie Terre, belle aux bois qui s’éveille,
Lors tous ses fils et filles, peuvent enfin voir l’amour,
Se déverser partout, comme une pluie de merveilles. »
Alors tout devient clair, alors tout s’illumine,
Le moment est venu de la Révélation,
Et plus rien il ne reste du voile de l’illusion,
Qu’une immense clarté… la Vérité s’anime.
La vue est dégagée, tous les possibles sont nés.
Ta lumière intérieure qui toujours a brillé,
En tourbillon soudain, s’est alors propulsée,
Jusqu’à rejoindre la Source de tout ce qui est.
C’est à ta belle Lumière que je viens me relier,
Pour qu’avec toi, ami, nous allions nous greffer,
À la Grande Lumière de l’Unité sacrée,
Qui apporte la Paix dans son immense bonté.
Je t’aime,
Brigitte
Tout le beau paysage entourant la maison,
Il semble que se soient endormies les montagnes,
Et toute forme de vie parcourant la campagne.
Et tout comme dans le conte, qu’on raconte aux enfants,
Celui de la princesse, la belle aux bois dormant,
Le temps s’est arrêté, le souffle suspendu,
En attendant un jour, d’un prince la venue.
Tout parait si feutré, que je me sens l’envie,
L’envie de m’endormir, je me sens engourdie,
Et pour autant si bien, dans ce nid apaisant,
Tout comme l’est un enfant, dans les bras d’une maman.
Il n’y a rien à faire, seulement se laisser faire,
Seulement se laisser être, au sein de mère- terre,
Apprécier le silence, l’alchimie du cocon,
Dans laquelle la chenille devient un papillon
« Je suis Celle qui te porte, Je suis la Grande Mère,
Celle qui t’enveloppe, et le Soleil ton père,
Au-dessus du brouillard, brille de tous ses feux,
Dans un ciel sans nuage, il rayonne, chaleureux.
Car vois-tu, mon enfant, quand le Prince du jour
Réveille son amie Terre, belle aux bois qui s’éveille,
Lors tous ses fils et filles, peuvent enfin voir l’amour,
Se déverser partout, comme une pluie de merveilles. »
Alors tout devient clair, alors tout s’illumine,
Le moment est venu de la Révélation,
Et plus rien il ne reste du voile de l’illusion,
Qu’une immense clarté… la Vérité s’anime.
La vue est dégagée, tous les possibles sont nés.
Ta lumière intérieure qui toujours a brillé,
En tourbillon soudain, s’est alors propulsée,
Jusqu’à rejoindre la Source de tout ce qui est.
C’est à ta belle Lumière que je viens me relier,
Pour qu’avec toi, ami, nous allions nous greffer,
À la Grande Lumière de l’Unité sacrée,
Qui apporte la Paix dans son immense bonté.
Je t’aime,
Brigitte
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