Au bord du petit lac, viens t’asseoir sur le banc,
Là, le soleil d’automne, joue dans les gouttes d’eau
De la fontaine qui chante, et fait des ronds dans l’eau.
Il l’a vêtue d’argent, d’or et de diamants.
Te voilà devenue, en l’espace d’un instant,
Cette magnifique fée, habillée de cristaux,
Sur ce domaine régnant, ondine des roseaux,
Lors de ce déplacement, dans un autre espace-temps.
Là, tu y as trouvé, de beaux lutins farceurs,
Allongés sur les mousses, habitant le sous-bois.
Avec eux, tu as ri, retrouvant en ton cœur,
Ton enfant intérieur, digne de toute foi.
Le Petit Peuple est là, pour servir la nature,
Et son aide t’est précieuse, si tu veux l’inviter,
À partager ta vie, en conscience d’aimer,
Ces amis de toujours, qui sont de valeur sûre.
La magie de ces lieux, à toi, je veux dédier,
Dans ces tons magnifiques, d’orange, de rouge et d’or,
Pour que tout comme à moi, ils puissent te dévoiler,
Que tu possèdes tout, que rien n’est au-dehors.
Puisque tu es Chemin, laisse-toi cheminer,
Puisque que tu es la Vie, vis-la intensément,
Ta vie, tu te la crées, et c’est ta vérité,
Elle est cette partie, de la grande Vérité.
Alors, joue, chante et danse, et ris avec la Vie,
Car c’est dans l’Unité que tu peux exister,
Dans cette communion, tu as tout à gagner,
C’est l’Amour qui se donne, c’est l’Amour qui se vit.
Je t’aime,
Brigitte
mercredi 29 octobre 2014
lundi 29 septembre 2014
La forêt
Que viens-tu donc chercher, au cœur de la forêt,
Intrépide jeune homme, avançant sans arrêt,
Si ce n’est que toi-même, seul au milieu des bois,
Dans tout ce que tu vois, partout autour de toi.
« Je suis cette forêt, où tu aimes à marcher,
À chaque jour qui passe, et j’ai tant à t’apprendre,
Je sais, tu me connais, en classe m’as étudiée,
Mais toutes ces autres choses, veux-tu bien les comprendre?
Oh! Je ne parle pas de savoir dans ta tête,
Je parle de connaissance, quand ton mental s’arrête,
Je parle de vibrations, de ressentis profonds,
Au travers de tes sens, qui seuls te guideront.
Alors, ferme les yeux, écoute avec ton cœur,
Sens-tu combien je t’aime, ressens ce grand bonheur,
Qui gonfle ta poitrine, là, vois-tu, tu respires,
Mes milliers de senteurs, qui t’apportent un sourire.
Et là, n’entends-tu pas mon souffle familier,
Qui caresse ta peau? Vois, je suis ton allier,
En moi tu peux te perdre, et puis te retrouver,
Toi et moi ne font qu’un, vivons notre amitié!
Regarde ce bel arbre, et caresse son tronc,
Comme toi, il est fort, comme toi, il est grand,
Ressens ce grand frisson, qui parcourt tout en long,
Ton être tout entier, il te parle en dedans.
Vois, touche, sens et entends, ouvre bien grand tes sens,
Chaque plante, chaque fleur, chaque mousse, chaque essence,
Aime que tu la ressentes, découvre leur quintessence,
Elles s’offrent ainsi à toi, dans leur belle innocence.
Tout comme des animaux, des roches, fais en cas,
Et la source d’eau claire, grandissante, en cascades,
Quand tu les sentiras, lors de tes escapades,
Vibrer en tes cellules, lors tu me connaitras.»
Brigitte
Intrépide jeune homme, avançant sans arrêt,
Si ce n’est que toi-même, seul au milieu des bois,
Dans tout ce que tu vois, partout autour de toi.
« Je suis cette forêt, où tu aimes à marcher,
À chaque jour qui passe, et j’ai tant à t’apprendre,
Je sais, tu me connais, en classe m’as étudiée,
Mais toutes ces autres choses, veux-tu bien les comprendre?
Oh! Je ne parle pas de savoir dans ta tête,
Je parle de connaissance, quand ton mental s’arrête,
Je parle de vibrations, de ressentis profonds,
Au travers de tes sens, qui seuls te guideront.
Alors, ferme les yeux, écoute avec ton cœur,
Sens-tu combien je t’aime, ressens ce grand bonheur,
Qui gonfle ta poitrine, là, vois-tu, tu respires,
Mes milliers de senteurs, qui t’apportent un sourire.
Et là, n’entends-tu pas mon souffle familier,
Qui caresse ta peau? Vois, je suis ton allier,
En moi tu peux te perdre, et puis te retrouver,
Toi et moi ne font qu’un, vivons notre amitié!
Regarde ce bel arbre, et caresse son tronc,
Comme toi, il est fort, comme toi, il est grand,
Ressens ce grand frisson, qui parcourt tout en long,
Ton être tout entier, il te parle en dedans.
Vois, touche, sens et entends, ouvre bien grand tes sens,
Chaque plante, chaque fleur, chaque mousse, chaque essence,
Aime que tu la ressentes, découvre leur quintessence,
Elles s’offrent ainsi à toi, dans leur belle innocence.
Tout comme des animaux, des roches, fais en cas,
Et la source d’eau claire, grandissante, en cascades,
Quand tu les sentiras, lors de tes escapades,
Vibrer en tes cellules, lors tu me connaitras.»
Brigitte
mardi 2 septembre 2014
Le Souffle de L’Éternel,
« Je suis le vent, le vent léger qui te caresse,
Je suis la brise, qui t’enveloppe de tendresse,
Par la puissance de mon souffle, je fais plier,
La cime des grands arbres, qui s’inclinent pour prier.
Je suis le vent, je suis la force, je suis la Vie,
Je suis l’air que tu sens, qui anime tes jours,
Je suis « Celui qui Es », et en toi pour toujours,
Au-delà du visible, et dans tout ce qui rit. »
« Moi, le Souffle Divin, lorsque Je rentre en toi,
Je M’infiltre et t’inspire, et en toi Me révèle,
Bien au-delà de l’air, souffle de l’Insondable,
Je suis dans le Silence, J’agis insoupçonnable.
Je sors alors de toi, au moment de l’expir,
Pour que tu puisses avec, le Tout Me partager,
Ce souffle qui te permet, de pouvoir respirer,
Sans même inspirer d’air, ce Souffle qu’on ne peut dire.»
Lui seul peut à chacun, car Il est le « JE SUIS »,
Redonner sa puissance, sa souveraineté,
C’est par Lui qu’en ce monde, un jour, nous sommes entrés,
Que par Lui, chaque jour, nous sortons de la nuit.
Provenant de la Source, il vient du Cœur Vibral,
D’où nous provenons tous, et où nous retournons,
Un jour, nous sommes nés, participant au bal,
Pour être sur cette Terre, Ses divines expressions.
Et je salue en toi, en toute humilité,
L’Être Divin qui vibre, l’Être en toi qui respire,
Dans l’ici-maintenant, l’Être en toi qui m’inspire,
Ce Grand Souffle Divin, rayonnant de beauté.
Je t’aime
Brigitte
Je suis la brise, qui t’enveloppe de tendresse,
Par la puissance de mon souffle, je fais plier,
La cime des grands arbres, qui s’inclinent pour prier.
Je suis le vent, je suis la force, je suis la Vie,
Je suis l’air que tu sens, qui anime tes jours,
Je suis « Celui qui Es », et en toi pour toujours,
Au-delà du visible, et dans tout ce qui rit. »
« Moi, le Souffle Divin, lorsque Je rentre en toi,
Je M’infiltre et t’inspire, et en toi Me révèle,
Bien au-delà de l’air, souffle de l’Insondable,
Je suis dans le Silence, J’agis insoupçonnable.
Je sors alors de toi, au moment de l’expir,
Pour que tu puisses avec, le Tout Me partager,
Ce souffle qui te permet, de pouvoir respirer,
Sans même inspirer d’air, ce Souffle qu’on ne peut dire.»
Lui seul peut à chacun, car Il est le « JE SUIS »,
Redonner sa puissance, sa souveraineté,
C’est par Lui qu’en ce monde, un jour, nous sommes entrés,
Que par Lui, chaque jour, nous sortons de la nuit.
Provenant de la Source, il vient du Cœur Vibral,
D’où nous provenons tous, et où nous retournons,
Un jour, nous sommes nés, participant au bal,
Pour être sur cette Terre, Ses divines expressions.
Et je salue en toi, en toute humilité,
L’Être Divin qui vibre, l’Être en toi qui respire,
Dans l’ici-maintenant, l’Être en toi qui m’inspire,
Ce Grand Souffle Divin, rayonnant de beauté.
Je t’aime
Brigitte
jeudi 7 août 2014
Le renard et le petit prince,
Avez-vous vu passer, le renard argenté,
Brillant de mille feux, dans le matin joyeux?
Avez-vous entendu, son pas sûr et léger,
Effleurer la prairie, d’un air mystérieux?
Il cherche le petit prince, pour parler avec lui,
Ce petit prince aimé, qu’il porte au fond de lui,
Les cheveux dans le vent, respirant le bonheur,
Déversant sur sa fleur, tout l’amour de son cœur.
Un rayon de soleil, a caressé la rose,
Que de sa pureté, l’enfant a arrosée.
En regardant le prince devant sa fleur éclose,
Le renard attendri, une larme a versée.
Et ils ont échangé, sur les choses de la vie,
Le renard doucement, lui a alors permis,
Avec les yeux du cœur, de regarder le monde,
Découvrir l’Essentiel, qui vibre comme une onde.
L’enfant s’est approché, de sa fleur préférée,
Tout en la remerciant, sa tige, il a coupée,
Et à son bel ami, il l’a alors offerte,
Avec la gratitude qu’il ne pouvait plus taire.
Aujourd’hui c’est à toi, que la rose je dédis,
Et tout comme l’enfant, d’amour je l’ai couverte,
Et je l’offre au renard, qui sait tant de la Vie,
Et au maître en toi, riche de découvertes.
Merci à toi beau Prince, beau Renard argenté,
Car ta beauté, vois-tu, je peux la reconnaître,
Elle rayonne en dedans, rayonne de tous côtés.
Avec les yeux du cœur, je ressens tout ton Être.
Je t’aime
Brigitte
Brillant de mille feux, dans le matin joyeux?
Avez-vous entendu, son pas sûr et léger,
Effleurer la prairie, d’un air mystérieux?
Il cherche le petit prince, pour parler avec lui,
Ce petit prince aimé, qu’il porte au fond de lui,
Les cheveux dans le vent, respirant le bonheur,
Déversant sur sa fleur, tout l’amour de son cœur.
Un rayon de soleil, a caressé la rose,
Que de sa pureté, l’enfant a arrosée.
En regardant le prince devant sa fleur éclose,
Le renard attendri, une larme a versée.
Et ils ont échangé, sur les choses de la vie,
Le renard doucement, lui a alors permis,
Avec les yeux du cœur, de regarder le monde,
Découvrir l’Essentiel, qui vibre comme une onde.
L’enfant s’est approché, de sa fleur préférée,
Tout en la remerciant, sa tige, il a coupée,
Et à son bel ami, il l’a alors offerte,
Avec la gratitude qu’il ne pouvait plus taire.
Aujourd’hui c’est à toi, que la rose je dédis,
Et tout comme l’enfant, d’amour je l’ai couverte,
Et je l’offre au renard, qui sait tant de la Vie,
Et au maître en toi, riche de découvertes.
Merci à toi beau Prince, beau Renard argenté,
Car ta beauté, vois-tu, je peux la reconnaître,
Elle rayonne en dedans, rayonne de tous côtés.
Avec les yeux du cœur, je ressens tout ton Être.
Je t’aime
Brigitte
samedi 21 juin 2014
Nuit de lune, nuit de fortune,
Ce soir pour toi la nuit a mis sa robe brune,
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
mercredi 21 mai 2014
En ce jour de Wesak,
Belle Dame, ma sœur, aujourd’hui tu es reine,
Tu avances à grands pas, pour être souveraine,
De ta vie, maintenant, et pour l’Éternité,
À travers le chemin, que toi seule t’es donné.
Si tu le trouves parfois, abrupte et difficile,
Seule, ton âme sait, le rendre plus docile,
Tu as en toi cette force, pour passer à travers,
Ces obstacles illusoires, ne sont que des chimères!
Soutenue et aimer par ton Être suprême,
Ta famille de Lumière, d’ailleurs, ou d’ici-même,
Tu sais qu’une pensée, aussi petite soit-elle,
Tournée vers ta Puissance, t’apporte une paire d’ailes.
Ta connexion divine avec l’Être Solaire,
Lumineux et complet, et toujours solidaire,
Qui n’est autre que toi, en d’autres dimensions,
T’amène à embrasser, avec foi, ta mission.
En ce jour du Wesak, où la Terre toute entière,
Est aimée, adombrée, par de Grandes Énergies,
Celle du Christ-Roi, celle du Bouddha aussi,
Est, je le sais pour toi, une offrande singulière.
Dans mon cœur qui s’unit au tien, pour ce présent,
Il y a un amour, qui vibre à l’unisson,
En ce moment suprême, de divines connexions,
Que ma joie, soit ta joie, de Christ en toi vivant.
Je t’aime,
Brigitte
Tu avances à grands pas, pour être souveraine,
De ta vie, maintenant, et pour l’Éternité,
À travers le chemin, que toi seule t’es donné.
Si tu le trouves parfois, abrupte et difficile,
Seule, ton âme sait, le rendre plus docile,
Tu as en toi cette force, pour passer à travers,
Ces obstacles illusoires, ne sont que des chimères!
Soutenue et aimer par ton Être suprême,
Ta famille de Lumière, d’ailleurs, ou d’ici-même,
Tu sais qu’une pensée, aussi petite soit-elle,
Tournée vers ta Puissance, t’apporte une paire d’ailes.
Ta connexion divine avec l’Être Solaire,
Lumineux et complet, et toujours solidaire,
Qui n’est autre que toi, en d’autres dimensions,
T’amène à embrasser, avec foi, ta mission.
En ce jour du Wesak, où la Terre toute entière,
Est aimée, adombrée, par de Grandes Énergies,
Celle du Christ-Roi, celle du Bouddha aussi,
Est, je le sais pour toi, une offrande singulière.
Dans mon cœur qui s’unit au tien, pour ce présent,
Il y a un amour, qui vibre à l’unisson,
En ce moment suprême, de divines connexions,
Que ma joie, soit ta joie, de Christ en toi vivant.
Je t’aime,
Brigitte
jeudi 17 avril 2014
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
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