Un héron s’est posé sur le lac enchanté,
Sans troubler le repos, de ces lieux protégés,
Il avance silencieux, comme un prince des roseaux,
De son allure altière, il domine le plan d’eau.
Sans nulle vague émise et sans rien perturber,
Le maître de ces lieux, de sa robe argentée,
Imperceptiblement, allonge son long cou,
Pour saisir en son bec, son déjeuner d’un coup.
Tu étais aujourd’hui dans nos pensées bien tendres,
Quand soudain ce beau maître, s’est présenté à nous,
Incarnation de Râ, en ce héron Bennou,
Associé au Phoénix, renaissant de ses cendres.
« Symbole de science divine et de résurrection,
Moi, le héron du lac, je viens te saluer,
Je te donne ma force, t’offre ma pureté,
Ma patience, ma sagesse et ma bénédiction. »
« Symbole de longue vie, moi le héron cendré,
À toi, je te dédie, une route exceptionnelle,
Au cœur des Univers, sur un chemin sacré,
Un retour à la Source, auprès de l’Éternel. »
Je t’aime,
Brigitte
mardi 3 septembre 2013
lundi 5 août 2013
De moi à toi,
J’ai entendu très tôt, pour toi dans le jardin,
Dans les cèdres, les bouleaux et dans les grands sapins,
La musique du vent, qui jouait du violon.
De t’offrir son amour, à lui c’est sa façon.
Les mésanges dans les branches, ont donné leur aubade,
Messagères du divin, venant faire leur balade,
Voletant d’arbres en arbres, sautillant sur les branches,
À toi, était dédié, ce présent du dimanche.
J’ai senti ce matin, pour toi dans le jardin,
La chaleur du soleil, qui caressait ma peau,
Comme mille baisers que cet amant coquin,
Qu’est l’astre du grand jour, te donnait en cadeau.
J’ai vu toutes les fleurs, frissonner de tendresse,
Leurs couleurs chatoyantes, m’ont remplie d’allégresse,
Et mon cœur a chanté, pour toi en cet été,
Rempli de mille beautés, qu’il veut te distribuer.
Toute l’odeur du boisé, pour toi, je l’ai cueilli,
Comme celle du petit lac, clapotant de plaisir,
Sous les fontaines d’eau, perlant de diamants.
La magie de ce lieu, t’est offerte en tout temps.
Et la roche gardienne, de ce lieu sacré,
M’a rempli de sa paix et de sa douce présence,
Les libellules en joie se sont mises à danser,
Oui, pour toi, les dévas ont crée cette ambiance.
En communion intime avec l’esprit des lieux,
Et avec la conscience que nous ne sommes qu’Un,
Tu es là, toi aussi, pour recevoir des dieux,
Ces offrandes sacrées, ces présents du divin.
Et je sais que tu sais, et je sens que tu sens,
La présence divine, au plein cœur du silence,
Qui permet cette fusion, de nos cœurs en tendresse,
De recevoir l’amour que mon cœur te déverse.
Je t’aime,
Brigitte
Dans les cèdres, les bouleaux et dans les grands sapins,
La musique du vent, qui jouait du violon.
De t’offrir son amour, à lui c’est sa façon.
Les mésanges dans les branches, ont donné leur aubade,
Messagères du divin, venant faire leur balade,
Voletant d’arbres en arbres, sautillant sur les branches,
À toi, était dédié, ce présent du dimanche.
J’ai senti ce matin, pour toi dans le jardin,
La chaleur du soleil, qui caressait ma peau,
Comme mille baisers que cet amant coquin,
Qu’est l’astre du grand jour, te donnait en cadeau.
J’ai vu toutes les fleurs, frissonner de tendresse,
Leurs couleurs chatoyantes, m’ont remplie d’allégresse,
Et mon cœur a chanté, pour toi en cet été,
Rempli de mille beautés, qu’il veut te distribuer.
Toute l’odeur du boisé, pour toi, je l’ai cueilli,
Comme celle du petit lac, clapotant de plaisir,
Sous les fontaines d’eau, perlant de diamants.
La magie de ce lieu, t’est offerte en tout temps.
Et la roche gardienne, de ce lieu sacré,
M’a rempli de sa paix et de sa douce présence,
Les libellules en joie se sont mises à danser,
Oui, pour toi, les dévas ont crée cette ambiance.
En communion intime avec l’esprit des lieux,
Et avec la conscience que nous ne sommes qu’Un,
Tu es là, toi aussi, pour recevoir des dieux,
Ces offrandes sacrées, ces présents du divin.
Et je sais que tu sais, et je sens que tu sens,
La présence divine, au plein cœur du silence,
Qui permet cette fusion, de nos cœurs en tendresse,
De recevoir l’amour que mon cœur te déverse.
Je t’aime,
Brigitte
vendredi 5 juillet 2013
Ce soir, pour toi…
Ce soir pour toi je suis, la Lune opalescente,
Je t’offre ma lueur, au milieu de la nuit,
Que mon escorte d’étoiles, illumine sans bruit,
Tes espoirs les plus fous, tes rêves d’adolescente.
Ce soir pour toi je suis, Gaïa la Terre mère,
Au cours de mes saisons, j’ai tant à te donner,
Pour nourrir tes besoins, à travers ma beauté,
Ma nature généreuse, et ma riche atmosphère.
Ce soir pour toi je suis, la Mer aux longues algues,
L’Océan, tout entier, je te berce dans mes vagues,
Et dans mes profondeurs, tu peux te retrouver,
Mon peuple, riche en couleurs, est là pour te fêter.
Ce soir pour toi je suis, du Soleil, la clarté,
Du soleil, la chaleur, là, pour t’envelopper,
Ensoleiller tes jours, égayer ton humeur,
Et te donner toujours, des moments de bonheur.
Ce soir pour toi je suis, le Vent doux et léger,
La brise qui caresse, ton visage qui sourit,
Une larme qui coule, de mon souffle, je l’essuie,
Sur ta peau de velours, je dépose un baiser.
Ce soir pour toi je suis, l’Univers tout entier,
Qui accueille éblouie, en toute humilité,
La grandeur de ton âme dans son immensité,
Aux confins de mon Tout, ton Être en sa beauté.
Ce soir pour toi je suis, la Vie dans sa puissance,
La Vie qui toujours est, et qui toujours sera,
Sous de multiples formes, sans cesse en renaissance,
Et ce soir, tu es celle, que la Vie comblera.
Ce soir pour toi je suis, l’Amour qui se partage,
L’Amour qui est partout, dans le cœur de chacun,
Allumons notre flamme, en ne faisant plus qu’Un,
Célébrons avec toi, l’Amour qui n’a pas d’âge.
Je t’aime,
Brigitte
mardi 4 juin 2013
Fleur de soleil, fleur de miel,
Belle fleur de soleil, veux-tu venir éclore,
Dans mon jardin de mai, parmi tes sœurs aimées,
Pour apporter ta touche, ton cœur ensoleillé,
Afin d’y rayonner, du soir jusqu’à l’aurore?
Tes longs pétales dorés, en s’ouvrant tout en grand,
Feront que tu seras, un soleil éclatant,
Toutes les autres fleurs, tu les réchaufferas,
Et de ton cœur radieux, tu les embaumeras.
Et le jardin entier se mettra à danser,
Sur des airs de java, de valse et de polka,
Sur des rythmes de joie, de rire et de gaieté,
De tes rayons dorés, tu les embrasseras.
Viens avec elles briller, dans ce beau paradis,
Toi, tu seras leur phare, au milieu de leur nuit,
Vers toi, elles tourneront, leur grand sourire d’amour,
Et ensemble vibrera, votre Être, au grand jour.
Au jardin de mon cœur, tu as trouvé ta place,
Parmi toutes ces fleurs, qui réjouissent mon cœur,
De ta douce présence, de ton sourire immense,
De ton rire éclatant, je me nourris toujours.
Car vois-tu, belle fleur, au jardin chaque jour,
Je viens cueillir l’unique, de chacune d’entre vous,
En mon jardin secret, vous toutes mes jolies sœurs,
Vous m’apportez le baume spécifique de votre cœur.
Il est une jolie fleur, au jardin du bonheur,
Une grande fleur d’amour, que j’aime à regarder,
Et je viens, ce matin caresser en douceur,
Caresser ton velours, y poser un baiser.
Je t’aime,
Brigitte
Dans mon jardin de mai, parmi tes sœurs aimées,
Pour apporter ta touche, ton cœur ensoleillé,
Afin d’y rayonner, du soir jusqu’à l’aurore?
Tes longs pétales dorés, en s’ouvrant tout en grand,
Feront que tu seras, un soleil éclatant,
Toutes les autres fleurs, tu les réchaufferas,
Et de ton cœur radieux, tu les embaumeras.
Et le jardin entier se mettra à danser,
Sur des airs de java, de valse et de polka,
Sur des rythmes de joie, de rire et de gaieté,
De tes rayons dorés, tu les embrasseras.
Viens avec elles briller, dans ce beau paradis,
Toi, tu seras leur phare, au milieu de leur nuit,
Vers toi, elles tourneront, leur grand sourire d’amour,
Et ensemble vibrera, votre Être, au grand jour.
Au jardin de mon cœur, tu as trouvé ta place,
Parmi toutes ces fleurs, qui réjouissent mon cœur,
De ta douce présence, de ton sourire immense,
De ton rire éclatant, je me nourris toujours.
Car vois-tu, belle fleur, au jardin chaque jour,
Je viens cueillir l’unique, de chacune d’entre vous,
En mon jardin secret, vous toutes mes jolies sœurs,
Vous m’apportez le baume spécifique de votre cœur.
Il est une jolie fleur, au jardin du bonheur,
Une grande fleur d’amour, que j’aime à regarder,
Et je viens, ce matin caresser en douceur,
Caresser ton velours, y poser un baiser.
Je t’aime,
Brigitte
mardi 23 avril 2013
J’ai entendu le printemps chanter,
Ce matin, j’ai entendu, le printemps chanter,
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,
Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.
Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.
Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.
Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.
J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.
Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.
Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.
De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.
Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.
Brigitte
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,
Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.
Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.
Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.
Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.
J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.
Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.
Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.
De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.
Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.
Brigitte
mercredi 27 mars 2013
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
jeudi 28 février 2013
Et si …
Si je me faisais arbre, pour te prendre dans mes branches,
Et te bercer au rythme, du vent doux de la vie,
Activant dans tes veines, ma sève qui s’épanche,
Sentirais-tu en toi, la source de l’Infini?
La source de l’Amour, du sang neuf, te remet,
Tu le sens pétiller, dans chacune de tes veines,
Tu le sens réchauffer ton corps de porcelaine,
De toute son énergie, te voilà rechargée.
Un grand arbre de Vie, aux branches généreuses,
Et aux feuilles bruissant, sous le souffle d’Éole,
Voudrais-tu donc alors, venir à son école,
Et apprendre de lui, une histoire fabuleuse?
L’histoire de la Terre et de l’Humanité,
Qui jamais de tout temps, ne se sont séparées,
Là entre Ciel et Terre, alors tu percevras,
Qu’au règne végétal, tu appartiens déjà.
Si je me faisais roche, sous le soleil radieux,
Je réchaufferais ton corps, de mes cristaux précieux,
Chargés de la chaleur, du bel astre solaire,
Et je ferais chanter, chaque fibre de ta chair.
Alors tu sentirais, les mémoires de la Terre,
Se réveiller en toi, venant synthétiser,
Dans toutes tes cellules, de la Vie les mystères,
Harmonisant tes corps, pour mieux les libérer.
Et si pour toi Belle Âme, animal me ferais,
De mon regard de biche, je caresserais le tien,
La grâce, l’agilité, seraient miennes, tu le sais,
Je te les donnerais, comme de précieux biens.
Me faire aussi dauphin, dauphin des eaux émeraudes,
Et avec toi j’irais, plonger dans l’océan,
En immersion totale, en fusion avec l’onde,
Dans le rire, dans le jeu, tout en nous souvenant.
Comme nous sommes actuellement, humains sur cette planète,
Que nos Êtres divins, sont venus volontaires,
Pour expérimenter la matière sans lunettes,
Nous voilà devenues, les mémoires de la Terre.
Je t’aime,
Brigitte
Et te bercer au rythme, du vent doux de la vie,
Activant dans tes veines, ma sève qui s’épanche,
Sentirais-tu en toi, la source de l’Infini?
La source de l’Amour, du sang neuf, te remet,
Tu le sens pétiller, dans chacune de tes veines,
Tu le sens réchauffer ton corps de porcelaine,
De toute son énergie, te voilà rechargée.
Un grand arbre de Vie, aux branches généreuses,
Et aux feuilles bruissant, sous le souffle d’Éole,
Voudrais-tu donc alors, venir à son école,
Et apprendre de lui, une histoire fabuleuse?
L’histoire de la Terre et de l’Humanité,
Qui jamais de tout temps, ne se sont séparées,
Là entre Ciel et Terre, alors tu percevras,
Qu’au règne végétal, tu appartiens déjà.
Si je me faisais roche, sous le soleil radieux,
Je réchaufferais ton corps, de mes cristaux précieux,
Chargés de la chaleur, du bel astre solaire,
Et je ferais chanter, chaque fibre de ta chair.
Alors tu sentirais, les mémoires de la Terre,
Se réveiller en toi, venant synthétiser,
Dans toutes tes cellules, de la Vie les mystères,
Harmonisant tes corps, pour mieux les libérer.
Et si pour toi Belle Âme, animal me ferais,
De mon regard de biche, je caresserais le tien,
La grâce, l’agilité, seraient miennes, tu le sais,
Je te les donnerais, comme de précieux biens.
Me faire aussi dauphin, dauphin des eaux émeraudes,
Et avec toi j’irais, plonger dans l’océan,
En immersion totale, en fusion avec l’onde,
Dans le rire, dans le jeu, tout en nous souvenant.
Comme nous sommes actuellement, humains sur cette planète,
Que nos Êtres divins, sont venus volontaires,
Pour expérimenter la matière sans lunettes,
Nous voilà devenues, les mémoires de la Terre.
Je t’aime,
Brigitte
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