Viens dans le petit lac, allez, viens te baigner,
La fraîcheur de mon eau, saura te fortifier,
Saura te ramener, à la Vie, à l’instant,
À la seule vérité, du présent du moment.
Les ondines du lac, viendront faire une ronde,
Autour de toi, bien sûr, elles viendront te fêter,
Et danseront pour toi, ici, de part le monde,
Tout dans un même instant, dans la même Unité.
Le petit lac sera, alors émerveillé,
De te voir en ses eaux, de sentir ta beauté,
Qui est si pure et riche de spontanéité,
Quand tu te laisses aller à être émerveillé.
Et si tu t’aventures, dans le sentier du bois,
Alors tu les verras, les beaux lutins joyeux,
Cachés dans les fougères, pour jouer avec toi,
Saluer le roi, la reine, de leur domaine heureux.
Les divas seront là, tu les reconnaîtras,
Elles riront avec toi, pour que tu communies,
Avec ce qui t’entoure, avec la joie, la Vie,
Partageant avec elles, ce moment d’harmonie.
Écoute alors les arbres, ils sauront te parler,
Mets ta tête sur leurs cœurs, ils sauront t’écouter,
Encercle de tes bras, leurs grands troncs élancés,
Donne- leur ton amour, et laisse-toi aimer.
Tu verras bien qu’ici, c’est un endroit magique,
Un lieu où on se sent, serein, plein de gaieté,
En ouvrant grand ton cœur, à cet endroit unique,
Toi et lui vous serez, qu’une seule entité.
Dans l’eau du petit lac, oui, je me suis baignée,
Dans l’eau delà alors, je me sui retrouvée,
Tout comme un nouveau né, fraiche et réunifiée,
À la Source première, de toute Éternité.
Gratitude pour ces lieux, gratitude en tout temps,
Pour ce que la Vie peut, apporter comme présent,
Ces merveilleuses surprises, qui sont tes créations,
Quand tu vibres au-delà, de la séparation.
Brigitte
mercredi 1 août 2012
lundi 16 juillet 2012
Nuit de lune, nuit de fortune
Ce soir pour toi la nuit a mis sa robe brune,
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
samedi 30 juin 2012
Paroles d’un petit lac,
Je suis le petit lac, au bord du bois chantant,
Là où tu t’es baigné, dans mes eaux frémissantes,
Sous la douce caresse, d’une brise rafraîchissante,
Je suis le petit lac, et je t’aime en rêvant.
En rêvant en ce jour, où tu m’as tant aimé,
Au cœur de ces montagnes, en ces vertes contrées,
C’est là où toi et moi, unis d’une même joie,
Avons tous deux vibrés, à l’unique son du Soi.
Et je t’ai entendu, rire comme un enfant,
Alors je t’ai souri et je t’ai dit merci,
Merci pour ces moments, si simples, assurément,
Qui résonnent pourtant, bien loin, bien loin d’ici.
Ils font danser les cœurs, ils font voler l’esprit,
Et les pensées se mettent à s’envoler aussi,
Et le moment présent, vécu intensément,
T’offre de purs délices, quand tu choisis la Vie.
Ici en ce village, là-bas, à Tadoussac,
Au bord de l’océan, de la mer, des ressacs,
Dans le flux tu t’unis, deviens Totalité,
Dans le reflux tu vis toute ton Unicité.
Te connecter avec, le plus divin en toi,
Te retrouver parmi, des amis de toujours,
Ta famille d’étoiles, venue tout comme toi,
Apprendre la comédie, la jouer au grand jour.
La comédie du faire et celle du paraître,
Pour un beau jour, enfin, enfin te reconnaître,
Dans le « Je suis » vibrant, rayonnant de beauté,
La Vérité de l’Être, alors réunifié.
Dans ce « Toi » qui est tout, dans l’infiniment grand,
Dans ce Tout qui est toi, si petit te croyant,
Tu es la perle unique de cette Immensité,
Le cadeau que tu fais à toute l’Humanité.
Beau chevalier servant, en tout lieu, en tout temps,
Cherchant partout justice, liberté, équité,
Tu as troqué l’épée, pour un laser doré,
Diffusant ta lumière, pour mieux nous éclairer.
En mes eaux te voilà, maintenant baptisé,
Québécois en cette pièce que tu as créée,
Jeune dieu, tu en as, bien plus d’un scénario,
Pour apprendre à surfer, sur la Vie, sur ses flots.
Je t’aime
Brigitte
Là où tu t’es baigné, dans mes eaux frémissantes,
Sous la douce caresse, d’une brise rafraîchissante,
Je suis le petit lac, et je t’aime en rêvant.
En rêvant en ce jour, où tu m’as tant aimé,
Au cœur de ces montagnes, en ces vertes contrées,
C’est là où toi et moi, unis d’une même joie,
Avons tous deux vibrés, à l’unique son du Soi.
Et je t’ai entendu, rire comme un enfant,
Alors je t’ai souri et je t’ai dit merci,
Merci pour ces moments, si simples, assurément,
Qui résonnent pourtant, bien loin, bien loin d’ici.
Ils font danser les cœurs, ils font voler l’esprit,
Et les pensées se mettent à s’envoler aussi,
Et le moment présent, vécu intensément,
T’offre de purs délices, quand tu choisis la Vie.
Ici en ce village, là-bas, à Tadoussac,
Au bord de l’océan, de la mer, des ressacs,
Dans le flux tu t’unis, deviens Totalité,
Dans le reflux tu vis toute ton Unicité.
Te connecter avec, le plus divin en toi,
Te retrouver parmi, des amis de toujours,
Ta famille d’étoiles, venue tout comme toi,
Apprendre la comédie, la jouer au grand jour.
La comédie du faire et celle du paraître,
Pour un beau jour, enfin, enfin te reconnaître,
Dans le « Je suis » vibrant, rayonnant de beauté,
La Vérité de l’Être, alors réunifié.
Dans ce « Toi » qui est tout, dans l’infiniment grand,
Dans ce Tout qui est toi, si petit te croyant,
Tu es la perle unique de cette Immensité,
Le cadeau que tu fais à toute l’Humanité.
Beau chevalier servant, en tout lieu, en tout temps,
Cherchant partout justice, liberté, équité,
Tu as troqué l’épée, pour un laser doré,
Diffusant ta lumière, pour mieux nous éclairer.
En mes eaux te voilà, maintenant baptisé,
Québécois en cette pièce que tu as créée,
Jeune dieu, tu en as, bien plus d’un scénario,
Pour apprendre à surfer, sur la Vie, sur ses flots.
Je t’aime
Brigitte
jeudi 7 juin 2012
Une amante à aimer,
En ce matin joyeux, la nature s’est parée,
De ses plus beaux atouts, pour toi son bel aimé,
Et tout comme une amante, elle vient s’offrir à toi,
Dans sa robe vert-tendre, elle te voit comme son roi.
Elle t’aime depuis toujours, depuis que tu es né,
Toi qu’elle a vu grandir, insouciant et joyeux,
Elle attend chaque jour, ton regard amoureux,
Qui lui seul sait si bien, caresser sa beauté.
Le geai bleu s’est posé, sur la branche du pommier,
Le printemps l’a fleuri, de mille fleurs rosées,
Ouvertes et délicates, pour offrir à tes yeux,
Un instant de bonheur, un spectacle fabuleux.
Alors ton cœur d’amour ouvre tout grand la porte,
À ce sentiment qui, le submerge, l’emporte,
Au-delà de tout temps, vers d’autres dimensions,
En ce point d’Unité, qui nait de la fusion.
Quand tu regardes la Vie avec les yeux du cœur,
Alors elle te sourit, elle t’offre le bonheur,
La Vie qui contient tout, cette Déesse d’Amour,
Elle te prend dans ses bras, et te garde pour toujours.
Le mouvement de Vie commence tout en toi-même,
Elle est toi, tu es Elle, elle t’aspire à créer,
Elle t’aspire à danser, la valse des amants,
Réunifiant en toi, le yin et puis le yang.
Alors ton masculin, mouvement, dynamisme,
Ce rayon fécondant, laisse place au repos,
À l’immobilité de la force féminine,
D’elle puisant sa force, pour un gai renouveau.
Dans la continuité, là où commence l’une,
L’autre finit alors, sans dominance aucune,
En danse réunifiant les deux polarités,
L’androgyne primordial, alors en toi est né.
En m’unissant à toi, au mouvement de Vie,
Communier avec toi, à tout instant, je peux,
Et être cette amante, et être cette Vie,
Le Un et puis le Tout, soyons-le si tu veux.
Je t’aime
Brigitte
De ses plus beaux atouts, pour toi son bel aimé,
Et tout comme une amante, elle vient s’offrir à toi,
Dans sa robe vert-tendre, elle te voit comme son roi.
Elle t’aime depuis toujours, depuis que tu es né,
Toi qu’elle a vu grandir, insouciant et joyeux,
Elle attend chaque jour, ton regard amoureux,
Qui lui seul sait si bien, caresser sa beauté.
Le geai bleu s’est posé, sur la branche du pommier,
Le printemps l’a fleuri, de mille fleurs rosées,
Ouvertes et délicates, pour offrir à tes yeux,
Un instant de bonheur, un spectacle fabuleux.
Alors ton cœur d’amour ouvre tout grand la porte,
À ce sentiment qui, le submerge, l’emporte,
Au-delà de tout temps, vers d’autres dimensions,
En ce point d’Unité, qui nait de la fusion.
Quand tu regardes la Vie avec les yeux du cœur,
Alors elle te sourit, elle t’offre le bonheur,
La Vie qui contient tout, cette Déesse d’Amour,
Elle te prend dans ses bras, et te garde pour toujours.
Le mouvement de Vie commence tout en toi-même,
Elle est toi, tu es Elle, elle t’aspire à créer,
Elle t’aspire à danser, la valse des amants,
Réunifiant en toi, le yin et puis le yang.
Alors ton masculin, mouvement, dynamisme,
Ce rayon fécondant, laisse place au repos,
À l’immobilité de la force féminine,
D’elle puisant sa force, pour un gai renouveau.
Dans la continuité, là où commence l’une,
L’autre finit alors, sans dominance aucune,
En danse réunifiant les deux polarités,
L’androgyne primordial, alors en toi est né.
En m’unissant à toi, au mouvement de Vie,
Communier avec toi, à tout instant, je peux,
Et être cette amante, et être cette Vie,
Le Un et puis le Tout, soyons-le si tu veux.
Je t’aime
Brigitte
mardi 15 mai 2012
Et l’énergie de la Déesse coule en toi,
Alors que la nuit tombe et te prend dans ses bras,
Et que la lune étend son rayonnement blafard,
Tu sens monter en toi, un frisson de bonheur,
Un sentiment de joie, vient te remplir le cœur.
Ce soir, ton corps de femme, au plus profond ressent,
L’intense et fabuleuse énergie de Déesse,
Et tous ses attributs que sur toi, Elle déverse,
Toi, cette coupe ouverte, vers Elle, tu te tends.
La Douceur, la tendresse, sont de la Mère Divine,
Conscience-Féminine-Une, qui engendre le Tout,
S’unissant à la Conscience-Une-Masculine,
Créant la Vie Cosmique, en Elle, tu te dissous.
Justesse et Fermeté sont d’autres attributs,
Qui t’apportent rigueur et puis fluidité,
Dans ta vie, dans tes choix, pour atteindre tes buts,
Tes prises de décisions, en toute équité.
L’Énergie Féminine t’offre aussi d’accueillir,
En chaque fibre de ton Être, la Joie, la Plénitude,
Pour pouvoir apprécier l’abondance, la cueillir,
Te satisfaire de cette pure béatitude.
Par l’ouverture du cœur, que tu fais chaque jour,
À l’écoute de l’autre, à l’écoute de toi-même,
Au-delà du jugement, et parce que tu aimes,
Accueil et Réceptivité sont ta force d’amour.
Elles proviennent, elles aussi, de la grande Déesse,
Tout comme la Droiture, tout comme la Guidance,
À travers l’intuition et son chant d’allégresse,
Matrice de la création, la Vie qui danse.
Cet échange divin, avec les yeux du cœur,
Se fait en voyant l’autre, comme un autre toi-même,
Comme un égal, comme un frère ou comme une sœur,
Que la Générosité et le Partage sèment.
C’est la légèreté et l’innocence de l’Être,
Qui te font entreprendre tes rêves les plus fous,
Ces concepts divins que sont la Paix, l’Amour,
Dont émane une immense vibration de Maître.
Toutes ces belles vertus, bien sûr, tu les possèdes,
Elles te viennent de la Source, dont tu es issue,
Elles coulent dans tes veines, pour que tu y accèdes,
Dans ton champ d’Unité, là tu les as reçues.
Je t’aime
Brigitte
Et que la lune étend son rayonnement blafard,
Tu sens monter en toi, un frisson de bonheur,
Un sentiment de joie, vient te remplir le cœur.
Ce soir, ton corps de femme, au plus profond ressent,
L’intense et fabuleuse énergie de Déesse,
Et tous ses attributs que sur toi, Elle déverse,
Toi, cette coupe ouverte, vers Elle, tu te tends.
La Douceur, la tendresse, sont de la Mère Divine,
Conscience-Féminine-Une, qui engendre le Tout,
S’unissant à la Conscience-Une-Masculine,
Créant la Vie Cosmique, en Elle, tu te dissous.
Justesse et Fermeté sont d’autres attributs,
Qui t’apportent rigueur et puis fluidité,
Dans ta vie, dans tes choix, pour atteindre tes buts,
Tes prises de décisions, en toute équité.
L’Énergie Féminine t’offre aussi d’accueillir,
En chaque fibre de ton Être, la Joie, la Plénitude,
Pour pouvoir apprécier l’abondance, la cueillir,
Te satisfaire de cette pure béatitude.
Par l’ouverture du cœur, que tu fais chaque jour,
À l’écoute de l’autre, à l’écoute de toi-même,
Au-delà du jugement, et parce que tu aimes,
Accueil et Réceptivité sont ta force d’amour.
Elles proviennent, elles aussi, de la grande Déesse,
Tout comme la Droiture, tout comme la Guidance,
À travers l’intuition et son chant d’allégresse,
Matrice de la création, la Vie qui danse.
Cet échange divin, avec les yeux du cœur,
Se fait en voyant l’autre, comme un autre toi-même,
Comme un égal, comme un frère ou comme une sœur,
Que la Générosité et le Partage sèment.
C’est la légèreté et l’innocence de l’Être,
Qui te font entreprendre tes rêves les plus fous,
Ces concepts divins que sont la Paix, l’Amour,
Dont émane une immense vibration de Maître.
Toutes ces belles vertus, bien sûr, tu les possèdes,
Elles te viennent de la Source, dont tu es issue,
Elles coulent dans tes veines, pour que tu y accèdes,
Dans ton champ d’Unité, là tu les as reçues.
Je t’aime
Brigitte
mardi 10 avril 2012
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je Suis, en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je Suis, en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
mercredi 21 mars 2012
Aux deux malicieuses lucioles
Et voilà… Vous venez, à peine d’arriver,
Que déjà vous voulez, voulez vous distinguer,
En nous faisant à tous, un joyeux pied de nez,
« Non, nous ne naitrons pas, comme vous l’aviez pensé! »
Tout ça à commencé, à la fécondation,
De un vous avez fait, deux petits « germillons »,
De plus, vous arrivez, bien précipitamment,
Pour couronner le tout, pas conventionnellement.
Il semble que déjà, vous avez bien à dire!
Vous, nos précieuses lucioles, portant la joie de vivre,
Et, nous vous accueillons, avec tant de chaleur,
Avec un grand bonheur, qui nous fait chaud au cœur.
C’est de cette chaleur, que vous vous nourrissez,
Dans vos petits berceaux, au chaud, là, vous rêvez,
Alors « dormez en paix », petites lucioles aimées,
Car papa et maman, sont là pour vous veillez.
C’est là, dans ces berceaux que je vous imagine,
Toutes deux, si petites, si fragiles et si fines,
Lovées comme dans le ventre de votre maman,
C’est la vie, qui circule en vous, si puissamment.
Je dépose sur vos joues, des baisers de velours,
J’effleure de mon doigt, vos deux petits minois,
Je vous serre sur mon cœur, bien sûr, tout en douceur,
Je vous prends dans mes bras, pour ma plus grande joie.
Je vous offre l’amour, de mon cœur attendri,
Et je vous dis, merci, d’être là, dans nos vies,
De nous avoir choisis, pour être votre famille,
Deux lucioles qui scintillent, deux étoiles qui brillent.
Et puis, vos deux parents, je veux les remercier,
D’avoir un jour conçu, vous, ces charmants bébés,
Vous, ces petites lucioles, qui sauront éclairer,
Le chemin de leur vie, de mille lueurs dorées.
Oui, à toi,leur maman, ma Jolie Libellule,
Reine et mère maintenant, en délaissant ta bulle,
Qui en donnant le jour, à ces deux beaux enfants,
Nous a donné la joie de merveilleux présents.
À toi,jeune papa, son tendre Ver- Luisant,
Sire roi d’une famille, ton règne commençant,
À toi, je dis merci, d’être le phare puissant,
De ce foyer heureux, le père rayonnant.
Je vous aime …
Brigitte
Que déjà vous voulez, voulez vous distinguer,
En nous faisant à tous, un joyeux pied de nez,
« Non, nous ne naitrons pas, comme vous l’aviez pensé! »
Tout ça à commencé, à la fécondation,
De un vous avez fait, deux petits « germillons »,
De plus, vous arrivez, bien précipitamment,
Pour couronner le tout, pas conventionnellement.
Il semble que déjà, vous avez bien à dire!
Vous, nos précieuses lucioles, portant la joie de vivre,
Et, nous vous accueillons, avec tant de chaleur,
Avec un grand bonheur, qui nous fait chaud au cœur.
C’est de cette chaleur, que vous vous nourrissez,
Dans vos petits berceaux, au chaud, là, vous rêvez,
Alors « dormez en paix », petites lucioles aimées,
Car papa et maman, sont là pour vous veillez.
C’est là, dans ces berceaux que je vous imagine,
Toutes deux, si petites, si fragiles et si fines,
Lovées comme dans le ventre de votre maman,
C’est la vie, qui circule en vous, si puissamment.
Je dépose sur vos joues, des baisers de velours,
J’effleure de mon doigt, vos deux petits minois,
Je vous serre sur mon cœur, bien sûr, tout en douceur,
Je vous prends dans mes bras, pour ma plus grande joie.
Je vous offre l’amour, de mon cœur attendri,
Et je vous dis, merci, d’être là, dans nos vies,
De nous avoir choisis, pour être votre famille,
Deux lucioles qui scintillent, deux étoiles qui brillent.
Et puis, vos deux parents, je veux les remercier,
D’avoir un jour conçu, vous, ces charmants bébés,
Vous, ces petites lucioles, qui sauront éclairer,
Le chemin de leur vie, de mille lueurs dorées.
Oui, à toi,leur maman, ma Jolie Libellule,
Reine et mère maintenant, en délaissant ta bulle,
Qui en donnant le jour, à ces deux beaux enfants,
Nous a donné la joie de merveilleux présents.
À toi,jeune papa, son tendre Ver- Luisant,
Sire roi d’une famille, ton règne commençant,
À toi, je dis merci, d’être le phare puissant,
De ce foyer heureux, le père rayonnant.
Je vous aime …
Brigitte
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