L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Brigitte
lundi 13 février 2012
vendredi 27 janvier 2012
Au vaillant chevalier de Lumière,
En habit d’être humain, tu vas sur le chemin,
Celui de Compostelle, ou un autre plus loin,
Dans cette silhouette, si fortement ancrée,
En ce corps qui parait, solidement arrimé.
Tel un roc, tu te dresses sur la montagne sacrée,
Et ni rien, ni personne, ne semble t’ébranler,
Tu sembles dominer, voir plus loin, par-delà,
Et toujours aux aguets, de ce qui vient par là.
Je te vois chevalier, chevauchant ton destin,
Prêt à défendre dame, la veuve et l’orphelin,
Sans peur et sans reproche, comme le fut Bayard,
Au plus profond de toi, recherchant le St Graal.
Et tu mènes ta quête, tout autour de la terre,
Dans certains lieux sacrés, c’est là-bas que tu sers,
Au Mexique ou ailleurs, au cœur des pyramides,
Ta recherche te mène, sur des terres sans rides.
En quête de vision, lors de rituels indiens,
Lors de méditations, le Grand Chef se souvient,
Accueillant les contacts inter-dimensionnels,
Ici, sur notre monde en mode ascensionnel.
Recherchant l’expérience de maîtres de ce monde,
Comme exemples de vie, comme exemples où se fondre,
Pour trouver auprès d’eux quelques clés de passage,
Tout comme le Dr Len, aux enseignements sages.
Telle la lumière d’un phare que l’on voit balayer,
Dans la nuit la plus noire, les eaux de liberté,
Tu attires vers toi, toutes ces barques égarées,
Pour éclairer leur route, vers ton Arche de Noé.
Noble et fier chevalier, tu n’as pour unique arme,
Que le noble pardon, d’un cœur au bord des larmes,
Trouvé dans l’Unité, dans l’Amour retrouvé,
Et dans la gratitude du moment présenté.
Prodiguant tes bons soins, thérapeute avant tout,
Afin que nous puissions, tous nous tenir debout,
Droit et majestueux comme toi tu peux l’être,
Puisque tu es le roi, du royaume du bien-être.
Ateliers, conférences, toi qui sais en donner,
Toi qui sais nous offrir ta générosité,
Alors de ton savoir sachons en profiter,
Et marchons derrière toi, vers notre souveraineté.
Tu t’es bâti solide, pour aimer, protéger,
Ton amour, ta compagne depuis l’éternité,
Je vois en toi l’enfant, sensible et vulnérable,
Au cœur d’amour ouvert, envers tous ses semblables.
Puisque tu es le Rien puisque tu es le Tout,
Puisque tu es ce point, ce simple point partout,
Et qui ne contient rien, et puis qui contient tout,
Et le Grand Tout du rien, et le rien du Grand Tout.
Tu es ce point d’espace, entr’ l’inspir et l’expir,
Quand en ton centre, tu t’es, retiré pour t’unir,
Ce point dans le grand vide, ce point de l’Unité,
Ce point de la fusion, ton état d’Êtreté.
Et je vénère en toi, ce Maître qui persiste,
Sur la voie du retour, vers sa Lumière innée,
Je t’accueille en ce point, où seul l’Amour existe,
Ce point zéro limite, ce point illimité.
Brigitte
Celui de Compostelle, ou un autre plus loin,
Dans cette silhouette, si fortement ancrée,
En ce corps qui parait, solidement arrimé.
Tel un roc, tu te dresses sur la montagne sacrée,
Et ni rien, ni personne, ne semble t’ébranler,
Tu sembles dominer, voir plus loin, par-delà,
Et toujours aux aguets, de ce qui vient par là.
Je te vois chevalier, chevauchant ton destin,
Prêt à défendre dame, la veuve et l’orphelin,
Sans peur et sans reproche, comme le fut Bayard,
Au plus profond de toi, recherchant le St Graal.
Et tu mènes ta quête, tout autour de la terre,
Dans certains lieux sacrés, c’est là-bas que tu sers,
Au Mexique ou ailleurs, au cœur des pyramides,
Ta recherche te mène, sur des terres sans rides.
En quête de vision, lors de rituels indiens,
Lors de méditations, le Grand Chef se souvient,
Accueillant les contacts inter-dimensionnels,
Ici, sur notre monde en mode ascensionnel.
Recherchant l’expérience de maîtres de ce monde,
Comme exemples de vie, comme exemples où se fondre,
Pour trouver auprès d’eux quelques clés de passage,
Tout comme le Dr Len, aux enseignements sages.
Telle la lumière d’un phare que l’on voit balayer,
Dans la nuit la plus noire, les eaux de liberté,
Tu attires vers toi, toutes ces barques égarées,
Pour éclairer leur route, vers ton Arche de Noé.
Noble et fier chevalier, tu n’as pour unique arme,
Que le noble pardon, d’un cœur au bord des larmes,
Trouvé dans l’Unité, dans l’Amour retrouvé,
Et dans la gratitude du moment présenté.
Prodiguant tes bons soins, thérapeute avant tout,
Afin que nous puissions, tous nous tenir debout,
Droit et majestueux comme toi tu peux l’être,
Puisque tu es le roi, du royaume du bien-être.
Ateliers, conférences, toi qui sais en donner,
Toi qui sais nous offrir ta générosité,
Alors de ton savoir sachons en profiter,
Et marchons derrière toi, vers notre souveraineté.
Tu t’es bâti solide, pour aimer, protéger,
Ton amour, ta compagne depuis l’éternité,
Je vois en toi l’enfant, sensible et vulnérable,
Au cœur d’amour ouvert, envers tous ses semblables.
Puisque tu es le Rien puisque tu es le Tout,
Puisque tu es ce point, ce simple point partout,
Et qui ne contient rien, et puis qui contient tout,
Et le Grand Tout du rien, et le rien du Grand Tout.
Tu es ce point d’espace, entr’ l’inspir et l’expir,
Quand en ton centre, tu t’es, retiré pour t’unir,
Ce point dans le grand vide, ce point de l’Unité,
Ce point de la fusion, ton état d’Êtreté.
Et je vénère en toi, ce Maître qui persiste,
Sur la voie du retour, vers sa Lumière innée,
Je t’accueille en ce point, où seul l’Amour existe,
Ce point zéro limite, ce point illimité.
Brigitte
mercredi 11 janvier 2012
À Toi, la perle de Son grand Océan,
J’entends chanter gaiement, l’ondine du ruisseau,
Et le lutin du bois, l’accompagne au flûteau,
De sa voix cristalline, pour ton anniversaire,
Elle chante pour toi ma belle, la chanson de la Terre.
Et son ode raconte, comment en ces temps-ci,
La Terre -Mère reprend, sa souveraineté bénie,
Elle redevient lumière, devient un paradis,
Entrainant avec Elle, tous ses enfants chéris.
Et comme pour toute mère, et comme pour toute femme,
Tes entrailles frémissent; Se réveille la flamme
Du brasier intérieur, qui monte et qui se mêle,
À celle de l’Univers, à la Source Éternelle.
Cette Source Vivante, à laquelle tu t’abreuves,
T’envoie son énergie, celle du Père-Mère à l’œuvre,
À laquelle tu te sens, si étroitement liée,
Celle qui guide tes pas, sur Terre, sur ton sentier.
Et puis comme chacun, tu lui rends grand service,
Délivrant à qui veut, tes beaux talents d’artiste,
Ou bien de guérisseuse, quand canal devenant,
La part qui te revient, chaque jour, l’accomplissant.
Tu joues ton rôle d’amour, apportant chaque fois,
Un peu plus de Lumière, sur notre belle planète,
Élevant un peu plus, ses vibrations de joie,
En des milliers d’étoiles, venues y faire la fête.
Toi, partie de la Source, toi ma sœur de toujours,
Voici venu le temps, le temps du grand retour,
Perle parmi les perles, de son Grand Océan,
Avec toi, je veux bien, me fondre dans son néant.
Aller chanter la paix, aller danser l’amour,
Aller crier la joie, aller en troubadour,
Me glisser avec toi, dans son Immensité,
Avec toi je veux bien, goûter la Liberté.
Un oiseau s’est posé sur la roche mouillée,
Sa gorge, il a gonflée, pour son chant entonner,
Le chant de l’Univers, le chant de l’Éternel,
Qui tournoie dans le vent, spirale ascensionnelle.
Bel oiseau veux-tu bien, être mon messager,
Emporter dans ton bec, ce poème achevé,
Et voler à tire-d’aile, au dessus des pays,
Au-delà de la mer, jusque chez mon amie?
Et là dépose alors, dans ses deux mains tendues,
Ce précieux document, ces quelques mots venus,
De mon inspiration, que du ciel j’ai reçue,
Ces paroles d’amour de mon cœur mis à nu.
Brigitte
Et le lutin du bois, l’accompagne au flûteau,
De sa voix cristalline, pour ton anniversaire,
Elle chante pour toi ma belle, la chanson de la Terre.
Et son ode raconte, comment en ces temps-ci,
La Terre -Mère reprend, sa souveraineté bénie,
Elle redevient lumière, devient un paradis,
Entrainant avec Elle, tous ses enfants chéris.
Et comme pour toute mère, et comme pour toute femme,
Tes entrailles frémissent; Se réveille la flamme
Du brasier intérieur, qui monte et qui se mêle,
À celle de l’Univers, à la Source Éternelle.
Cette Source Vivante, à laquelle tu t’abreuves,
T’envoie son énergie, celle du Père-Mère à l’œuvre,
À laquelle tu te sens, si étroitement liée,
Celle qui guide tes pas, sur Terre, sur ton sentier.
Et puis comme chacun, tu lui rends grand service,
Délivrant à qui veut, tes beaux talents d’artiste,
Ou bien de guérisseuse, quand canal devenant,
La part qui te revient, chaque jour, l’accomplissant.
Tu joues ton rôle d’amour, apportant chaque fois,
Un peu plus de Lumière, sur notre belle planète,
Élevant un peu plus, ses vibrations de joie,
En des milliers d’étoiles, venues y faire la fête.
Toi, partie de la Source, toi ma sœur de toujours,
Voici venu le temps, le temps du grand retour,
Perle parmi les perles, de son Grand Océan,
Avec toi, je veux bien, me fondre dans son néant.
Aller chanter la paix, aller danser l’amour,
Aller crier la joie, aller en troubadour,
Me glisser avec toi, dans son Immensité,
Avec toi je veux bien, goûter la Liberté.
Un oiseau s’est posé sur la roche mouillée,
Sa gorge, il a gonflée, pour son chant entonner,
Le chant de l’Univers, le chant de l’Éternel,
Qui tournoie dans le vent, spirale ascensionnelle.
Bel oiseau veux-tu bien, être mon messager,
Emporter dans ton bec, ce poème achevé,
Et voler à tire-d’aile, au dessus des pays,
Au-delà de la mer, jusque chez mon amie?
Et là dépose alors, dans ses deux mains tendues,
Ce précieux document, ces quelques mots venus,
De mon inspiration, que du ciel j’ai reçue,
Ces paroles d’amour de mon cœur mis à nu.
Brigitte
jeudi 5 janvier 2012
LES ROIS MAGES
Ils sont venus de loin, par de très longs chemins,
Des quatre coins de la Terre, du Monde de ses confins,
De l’Est comme de l’Ouest, du Sud et puis du Nord,
Ils sont par longs chemins, arrivés à bon port.
Ce sont les Grands Rois Mages, de nos livres d’images,
Qui sont tous vous savez, de merveilleux grands sages,
Parcourant les pays pour aller vénérer,
Comme le veut la légende, l’enfant-roi qui est né.
Et si ces Grands Rois Mages ne venaient visiter,
Qu’en toi l’Enfant Lumière, ne venaient qu’adorer,
Cet Être lumineux qui en ton cœur est né,
Devant cet Enfant-Roi, venaient se prosterner.
Aux longs cheveux de neige, Melchior le Vieux Sage,
T’apporte l’expérience, la sagesse de son âge,
Et sa peau est si blanche, et son visage si doux,
Sa Lumière de guide irradie alentours.
Il t’apporte de l’or, ce métal si précieux,
Tu fais partie des Rois, tu es enfant de Dieu,
De cet or que l’on offre, seulement aux plus Grands,
À ceux dont le cœur est, comme celui d’un enfant.
Il y a Balthazar, dont le visage est noir,
Il apporte la myrrhe, doucement dans le soir,
Il a trouvé l’étoile, qui tout en toi scintille,
Qui éclaire le chemin, et qui tout en toi brille.
Il t’apporte la myrrhe, pour ton corps embaumer,
Ce temple de l’homme-dieu, pour ce temple vénérer,
Te rappelant ainsi, que tu es fait de chair,
Qu’un beau jour tu es né, enfant de la Terre-Mère.
Gaspar a la peau blanche, des traits d’adolescent,
Des mages c’est celui, qui t’apporte l’encens,
Comme un parfum emprunt de spiritualité,
Rendant ainsi hommage, à ta Divinité.
Apportant à ton âme, un parfum de beauté,
Un parfum de bonheur, et de légèreté,
Et qui l’élèvera vers d’autres dimensions,
En révélant en toi, un Être d’ascension.
Un quatrième roi mage, viendrait pour apporter,
La mémoire des ancêtres qui se sont distingués,
Sages amérindiens, qui ont laissés leurs traces.
Et le sang dans ses veines, de rouge, en est la race.
Indien est le cinquième, il apporte la finesse,
Il apprend du détachement des biens, la sagesse,
Il ouvre grand’ les portes, à l’Illumination,
Comme voie de Lumière et de Bénédiction.
Guidés par cette étoile qui brille tout en dedans,
Cette étoile qui luit, depuis la nuit des temps,
Les Mages, ces alchimistes, viennent pour éclairer,
Le chemin qui te mène, à ta Divinité.
Brigitte
Des quatre coins de la Terre, du Monde de ses confins,
De l’Est comme de l’Ouest, du Sud et puis du Nord,
Ils sont par longs chemins, arrivés à bon port.
Ce sont les Grands Rois Mages, de nos livres d’images,
Qui sont tous vous savez, de merveilleux grands sages,
Parcourant les pays pour aller vénérer,
Comme le veut la légende, l’enfant-roi qui est né.
Et si ces Grands Rois Mages ne venaient visiter,
Qu’en toi l’Enfant Lumière, ne venaient qu’adorer,
Cet Être lumineux qui en ton cœur est né,
Devant cet Enfant-Roi, venaient se prosterner.
Aux longs cheveux de neige, Melchior le Vieux Sage,
T’apporte l’expérience, la sagesse de son âge,
Et sa peau est si blanche, et son visage si doux,
Sa Lumière de guide irradie alentours.
Il t’apporte de l’or, ce métal si précieux,
Tu fais partie des Rois, tu es enfant de Dieu,
De cet or que l’on offre, seulement aux plus Grands,
À ceux dont le cœur est, comme celui d’un enfant.
Il y a Balthazar, dont le visage est noir,
Il apporte la myrrhe, doucement dans le soir,
Il a trouvé l’étoile, qui tout en toi scintille,
Qui éclaire le chemin, et qui tout en toi brille.
Il t’apporte la myrrhe, pour ton corps embaumer,
Ce temple de l’homme-dieu, pour ce temple vénérer,
Te rappelant ainsi, que tu es fait de chair,
Qu’un beau jour tu es né, enfant de la Terre-Mère.
Gaspar a la peau blanche, des traits d’adolescent,
Des mages c’est celui, qui t’apporte l’encens,
Comme un parfum emprunt de spiritualité,
Rendant ainsi hommage, à ta Divinité.
Apportant à ton âme, un parfum de beauté,
Un parfum de bonheur, et de légèreté,
Et qui l’élèvera vers d’autres dimensions,
En révélant en toi, un Être d’ascension.
Un quatrième roi mage, viendrait pour apporter,
La mémoire des ancêtres qui se sont distingués,
Sages amérindiens, qui ont laissés leurs traces.
Et le sang dans ses veines, de rouge, en est la race.
Indien est le cinquième, il apporte la finesse,
Il apprend du détachement des biens, la sagesse,
Il ouvre grand’ les portes, à l’Illumination,
Comme voie de Lumière et de Bénédiction.
Guidés par cette étoile qui brille tout en dedans,
Cette étoile qui luit, depuis la nuit des temps,
Les Mages, ces alchimistes, viennent pour éclairer,
Le chemin qui te mène, à ta Divinité.
Brigitte
samedi 31 décembre 2011
POÉSIE POUR L’AN NEUF,
Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et six souliers,
Arrive et vient frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
Chaussée de ses trois cents soixante et six souliers,
Arrive et vient frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
samedi 24 décembre 2011
Il est né le Divin Enfant,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.
Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.
Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.
L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.
Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.
Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.
Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.
Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.
Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.
Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.
De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.
Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.
Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.
Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!
Brigitte
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.
Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.
Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.
L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.
Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.
Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.
Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.
Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.
Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.
Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.
De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.
Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.
Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.
Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!
Brigitte
lundi 12 décembre 2011
Une perle rare,
J’ai une amie précieuse que je veux honorer,
Une perle lumineuse, et dont j’aime à parler,
Elle est chère à mon cœur, où je l’y ai placée,
Elle fait partie des fleurs, de mon jardin secret.
Dans son cœur il y a, un soleil qui réchauffe,
Comme un brasier ardent, qui jamais ne s’éteint,
Les petits comme les grands, dès qu’elle les étreint,
Ressentent cet amour, qui leur fait tant de bien.
Il y a dans ses mains, deux cristaux qui rayonnent,
Et ce sont deux lasers, où l’énergie foisonne,
L’énergie de l’Amour, celle de la Lumière,
Apportant guérison, à la planète entière.
Dessous ses pieds, deux autres, la relie à la Terre,
À cette Mère qui lui donne, tout son corps pour s’ancrer,
Celle qui la nourrit, de sa force légendaire,
Celle qui la chérit, elle son enfant aimé.
Au-dessus de sa tête, un autre, beaucoup plus grand,
Disperse la Lumière, comme une couronne, radiant,
La Source le remplit, de cette puissance divine,
Dont elle boit le nectar, depuis son origine.
En souveraine, elle règne, sur son monde, enseignant,
Distribuant ses bienfaits, à tout vent, tout venant,
La Grâce l’a touchée, dans son âme d’enfant,
Est empreint de fraicheur, tout le service qu’elle rend.
J’aime à la regarder, dans son aura-lumière,
Qui vibre et qui irise les champs environnants,
Près d’elle, je me sens bien, elle m’est si familière,
Car certainement nos âmes, se sont connues avant.
Et ce cristal qu’elle est, ce joyau éclatant,
Avec toutes ses facettes, nos miroirs en dedans,
Prenons-en très grand soin, il est si important,
Célébrons sa présence, comme un cadeau vivant.
Et c’est le cœur vibrant, d’une profonde gratitude,
Pour ta présence aimée, dans ma vie de fortune,
Je te donne par ces mots, ce que j’ai de plus beau,
Un amour qui se sert, sur d’argent un plateau.
Je t’aime,
Brigitte
Une perle lumineuse, et dont j’aime à parler,
Elle est chère à mon cœur, où je l’y ai placée,
Elle fait partie des fleurs, de mon jardin secret.
Dans son cœur il y a, un soleil qui réchauffe,
Comme un brasier ardent, qui jamais ne s’éteint,
Les petits comme les grands, dès qu’elle les étreint,
Ressentent cet amour, qui leur fait tant de bien.
Il y a dans ses mains, deux cristaux qui rayonnent,
Et ce sont deux lasers, où l’énergie foisonne,
L’énergie de l’Amour, celle de la Lumière,
Apportant guérison, à la planète entière.
Dessous ses pieds, deux autres, la relie à la Terre,
À cette Mère qui lui donne, tout son corps pour s’ancrer,
Celle qui la nourrit, de sa force légendaire,
Celle qui la chérit, elle son enfant aimé.
Au-dessus de sa tête, un autre, beaucoup plus grand,
Disperse la Lumière, comme une couronne, radiant,
La Source le remplit, de cette puissance divine,
Dont elle boit le nectar, depuis son origine.
En souveraine, elle règne, sur son monde, enseignant,
Distribuant ses bienfaits, à tout vent, tout venant,
La Grâce l’a touchée, dans son âme d’enfant,
Est empreint de fraicheur, tout le service qu’elle rend.
J’aime à la regarder, dans son aura-lumière,
Qui vibre et qui irise les champs environnants,
Près d’elle, je me sens bien, elle m’est si familière,
Car certainement nos âmes, se sont connues avant.
Et ce cristal qu’elle est, ce joyau éclatant,
Avec toutes ses facettes, nos miroirs en dedans,
Prenons-en très grand soin, il est si important,
Célébrons sa présence, comme un cadeau vivant.
Et c’est le cœur vibrant, d’une profonde gratitude,
Pour ta présence aimée, dans ma vie de fortune,
Je te donne par ces mots, ce que j’ai de plus beau,
Un amour qui se sert, sur d’argent un plateau.
Je t’aime,
Brigitte
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