mercredi 30 novembre 2011

Ainsi soit-il,

Ô combien elle pouvait, aller loin l’aventure,
Elle semblait prometteuse, d’un complaisant futur,
Dont les merveilleux fruits, seraient bientôt cueillis,
Et toi, tu en rêvais, le jour comme la nuit.

La mer avait en elle, tout pour vous enrichir,
De ses nombreux atouts, nutriments des plus purs,
Et la mer vous a pris, comme amis pour se dire,
Vous avez pris la mer, partenaire des plus sûres.

La vie n’a pas voulu, que la vague se fasse douce,
Elle a choisi pour toi, un chemin différent,
Que celui de voguer sur la mer qui te pousse,
La houle de ses flots, tu l’affrontes en ramant.

À travers chaque goutte, que t’offre l’océan,
Qui te porte plus près, de ton cristal vibrant,
L’Océan de la vie, te remet au défit,
D’aimer et d’accueillir, l’expérience de ta vie.

Même si elle t’a conduit, derrière des murs arides,
Comme tout Être en chemin, tu as vu le bon grain,
En laissant derrière toi, l’ivraie ô combien vide,
En regardant tout droit, tu ne vacillais point.

Ces jours passés à l’ombre, pour que la lumière soit,
T’ont fait grandir encore, te retrouver chez toi,
Et éclairer ces lieux, comme un phare dans la nuit,
Où la loi du plus fort, se détourne et s’enfuit.

Aimer sans condition, quand l’expérience est rude,
Se relever encore, trouver la gratitude,
Au plus profond du Soi, l’étincelle de Lumière,
Grandit et puis rayonne, et le voile disparaît.

Merci à toi, Grande Âme, d’être aller explorer,
L’ombre derrière les barreaux, pour la démystifier,
Et tu as fait pour nous, ton travail d’éclaireur,
Pendant que se libèrent, nos prisons intérieures.

Et puis, bien souvent là, où on ne s’y attend point,
Il y a une rose qui exhale son parfum,
Une rose qui s’offre, un cadeau à cueillir,
Un présent bien précieux, pour notre devenir.

Je t’aime,
                       Brigitte

vendredi 18 novembre 2011

J’ai un moment unique à partager,

Alors que le soleil amorce sa montée,
Tout là haut dans le ciel, là, dans l’immensité,
Je pense alors à toi, en ce jour de clarté,
Ce jour qui t’a vu naître, il y a plusieurs années.

Je pense à toi, qui a cette sensibilité,
Celle qu’on les artistes, pour aimer la beauté,
Et qui la distribuent, pour faire vibrer une onde,
Une grande onde d’amour, pour en remplir le monde.

Pour l’amour de la Terre, le respect, tu lui portes,
Et pour les êtres humains, de même tu te comportes,
Apportant la douceur, et les soins naturels,
À ta petite famille, ton âme-sœur, ta jumelle.

De ces deux  beaux bijoux, tu as su te parer,
D’une femme si douce, d’une femme si tendre,
C’est elle qui t’a donné, un beau jour de décembre,
Le cadeau merveilleux, d’une fille adorée.

Au travers les tourmentes, regarde un peu plus loin,
Vois le soleil qui brille, au détour du chemin,
Alors allonge encore, un peu plus grand ton pas,
Car c’est lui qui te porte, vois, on t’ouvre les bras.

Le Créateur est là, et toujours Il te garde,
Au plus près de Son Cœur, Son Cœur impénétrable,
Et Sa Source d’Amour, toute inconditionnelle,
Te remplit chaque instant, de la Vie éternelle.

En ce moment unique, qu’avec toi je partage,
Par delà l’Océan, à travers cette page,
Que mon Être pour toi, rédige le cœur chantant,
Et qu’il t’offre en ce jour d’automne éblouissant.

Bien au-delà des mots, il y a une vibration,
Qui résonne, s’amplifie, bien au-delà des monts,
Que seul ton cœur aimant, reconnaitra toujours,
Ces mots qui sont pour moi, des messagers d’amour.

Je t’aime,

                               Brigitte

mardi 25 octobre 2011

Petite abeille, Fleur de soleil,

Sur la fleur de soleil, une abeille s’est posée,
Et là, tout doucement, le nectar, elle aspire,
Elle est là et elle puise, ce liquide sucré,
Encore et puis encore, puis s’arrête et respire.

Et tout comme l’abeille, porteuse de jouvence,
Toi aussi, pour ta ruche, tu t’en vas butiner,
Et tu reviens toujours, plus riche d’expériences,
Que la vie chaque jour, te propose de tester.

Chaque fleur a sa saveur, et chaque fleur est unique,
Et l’abeille le sait, et l’abeille l’apprécie,
Et tes moments de vie sont eux aussi uniques,
Alors petite abeille, savoure et remercie.

Car la vie est parfaite, tissée à ta mesure,
Et remplie des défis, que tu sais relever,
Et qui seront pour toi, de for jolies parures,
Pour embellir ton être, ton intérieure beauté. 

Et aujourd’hui pour toi, pour toi je veux chanter,
Avec des mots d’amour, la vie et la gaieté,
Je veux fêter pour toi, la fraîcheur, la jeunesse,
Petite abeille à miel, fêter dans l’allégresse.

Et toi, poussière d’étoile, un jour du grand ciel bleu,
Ou de la voie lactée, un jour, tu es tombée,
Ici-bas, sur la Terre, pour faire plus d’un heureux,
Dévoiler le mystère, dans ta ruche enchantée.

Le mystère de ta vie, que chaque jour tu dévoiles,
Petite abeille à miel, fleur de soleil d’été,
Toi qui brilles là-bas, toi qui lèves le voile,
Sur Qui Tu Es vraiment, découvre La Vérité!

Je t’aime, petite abeille

                                 Brigitte

mercredi 5 octobre 2011

Petite Étoile du matin,

Petite étoile qui brille, depuis la nuit des temps,
Tu t’es penchée si fort, depuis le firmament,
Sur notre belle Terre, Elle qui t’attirait tant,
Vers Elle tu as filé, vers tes nouveaux parents.

Oui, tu es descendue, fébrile et impatiente,
Et ils t’ont accueillie, après une longue attente,
Comme un cadeau du ciel, au grand jour dévoilé,
Toi, leur enfant céleste, leur bel ange adoré.

Et voilà qu’aujourd’hui,  ils veulent te présenter,
À leurs proches, aux amis et puis au monde entier,
Ils sont si fiers de toi, et désirent ardemment,
Que tu sois reconnue, Grande parmi les Grands.

Grande de tout ton Être, alentours irradiant,
Toute la pureté, la fraicheur de l’enfant,
Ta Lumière illumine, la plus noire des nuits,
Et ton sourire radieux, efface les soucis.

À toi qui as choisi, cette grande fratrie,
Celle qu’est l’Humanité, à son sort tu te lies,
Merci à toi belle âme, d’apporter la candeur,
De semer les plus beaux, des sourires enchanteurs.

Nous sommes réunis, pour fêter ton baptême,
Et nous nous réjouissons, de t’avoir ici –même,
Toi, fille de l’Univers, et pour l’éternité,
Tendre poussière d’étoile, de l’amour, tu es née.

Et tes sœurs dans les cieux, au cœur de la nuit dansent,
Sous la lune offrant, sa pâle opalescence,
Et le soleil pour nous, brille de mille feux,
Et il sourit de voir, ses enfants si heureux.

Merci à toi bel ange, à toi belle âme, merci,
De nous donner des ailes, de nous avoir choisis,
Je t’aime de tout mon cœur, et pour toi je nourris,
Sur cette planète Terre, la plus belle des vies.

De mon cœur à ton cœur, bel ange d’amour,
Je t’aime,

                                                                                             Brigitte

lundi 26 septembre 2011

Dans le cœur d’une fleur,

J’ai un jardin privé, où poussent à foison,
Les plus belles des fleurs, de toute la création.
C’est un jardin secret, un jardin enchanté,
Je t’y ai fait une place, laisse-moi te conter…

Au milieu du jardin, une fleur a grandi,
Belle parmi les belles, en grâce s’est épanouie,
Comme un sourire radieux, au milieu de ses sœurs,
Illuminant ce lieu, cet espace enchanteur.

Brillant comme un diamant, aux multiples facettes,
Je l’ai un jour semée, parmi les pâquerettes,
Le soleil chaque jour, dans sa robe vient jouer,
Et irise sa blancheur, sa translucidité.

Elle embaume le jardin, de son parfum discret,
Aux notes un peu boisées, légèrement satinées,
Fleur des contrées sauvages, qu’on a apprivoisée,
Devenue souveraine, tel un lys en été.

Dans le cœur de la rose, l’amour a fait son nid,
Dans le cœur de la rose, tout vibre à l’infini,
Lorsqu’elle est en bouton, elle se garde en dedans,
Lorsqu’elle est épanouie, elle donne à tout venant.

Car vois-tu Belle Fleur, oui, c’est toi cette rose,
Qui dans mon cœur d’amour, un beau jour s’est éclose,
Ta beauté et ton rire, me le rendent plus gai,
Et le chant de ton cœur, m’est si doux à aimer.

Tout l’éclat de la rose, épanouie que tu es,
M’éclabousse de joie, illumine mes sentiers,
Et sais-tu Belle Rose, qu’en allant t’arroser,
De mes pensées d’amour, plus belle tu peux pousser.

Je t’aime, Belle Rose

                                                                                                    Brigitte

mercredi 7 septembre 2011

Petite fée des eaux,

Petite fée des eaux, toi, la sœur, toi l’amie,
Toi qui es toujours là, pour veiller sur la vie,
De ton grand frère ainé, et de ton frère cadet,
Que feraient-ils sans toi, toi leur sœur bien aimée?

 Quand de toi, le besoin, pour eux se fait sentir,
 Ils se tournent  vers toi, toi l’oreille attentive,
Et ton grand cœur de sœur, que tu ouvres à toute heure,
Sait pour eux apporter, réconfort et bonheur.

Tu as su imposer tes choix, tes préférences,
Pour l’amour, pour ta vie, en de beaux pas de danse,
Pour pouvoir t’épanouir, tu as su te choisir,
Te respecter, pour toi, reste ton premier désir.

La sensibilité, tu l’as à fleur de peau,
Tu t’émerveilles toujours, devant ce qui est beau,
Grande dame  avant tout, Belle Reine de douceur,
Qui sait montrer ses larmes et consoler les cœurs.

De jeune adolescente, à la femme mature,
Je t’ai vu te glisser, en douceur sans murmure,
Et toujours tu as su, projeter dans le futur,
Tes désirs innocents et tes rêves les plus purs.

Petite fée des eaux, tu  virevoltes, et survoles,
Et puis de très, très haut, tu as pris ton envol,
Pour pouvoir un beau jour, t’en aller convoler,
Avec ton Peter Pan, ton amoureux ailé.

À l’écoute des âmes, des âmes qui ont des bleus,
Ces miroirs de ton âme, ton Être généreux,
Femme, tu es devenue, sensible à ceux qui est,
Tu ressens, tu pressens, bien au-delà des faits.

Mûrie bien avant l’âge, de par tes expériences,
Je t’ai toujours vue belle, dans ton âme, ta conscience,
Je t’ai toujours vue Grande, même à l’adolescence,
Grande Dame d’amour, je veux que l’on t’encense.

S’informer et veiller, sur tous ceux que tu aimes,
Organisant ta vie, de l’ardeur qui te mène,
L’énergie de l’amour, qu’en même temps, tu sèmes,
Fait de toi, une déesse, au pouvoir d’une reine.

J’ai entendu au loin, ton grand rire d’été,
Je t’ai vu fredonner, ta chanson préférée,
Limpide et cristalline, comme le son du roseau,
Est ta voix, est ton rire, petite fée des eaux.

Merci, petite fée, d’être là dans ma vie,
De m’offrir ta beauté, dans ta vie qui sourit,
Je te prends dans mes bras, dans une immense joie,
Je te serre sur mon cœur, là où l’amour est roi.

Je t’aime petite fée des eaux,

                                                                                                                                Brigitte

mercredi 24 août 2011

Le renard et le petit prince,

Avez-vous vu passer, le renard argenté,
Brillant de mille feux, dans le matin joyeux?
Avez-vous entendu, son pas sûr et léger,
Effleurer la prairie, d’un air mystérieux?

Il cherche le petit prince, pour parler avec lui,
Ce petit prince aimé, qu’il porte au fond de lui,
Les cheveux  dans le vent, respirant le bonheur,
Déversant sur sa fleur, tout l’amour de son cœur.

Un rayon de soleil, a caressé la rose,
Que de sa pureté, l’enfant a arrosée.
En regardant le prince devant sa fleur éclose,
Le renard attendri, une larme a versée.

Et ils ont échangé, sur les choses de la vie,
Le renard doucement, lui a alors permis,
Avec les yeux du cœur, de regarder le monde,
Découvrir l’Essentiel, qui vibre comme une onde.

L’enfant s’est approché, de sa fleur préférée,
Tout en la remerciant, sa tige, il a coupée,
Et à son bel ami, il l’a alors offerte,
Avec la gratitude qu’il ne pouvait plus taire.

Aujourd’hui c’est à toi, que la rose je dédis,
Et tout comme l’enfant, d’amour je l’ai couverte,
Et je l’offre au renard, qui sait tant de la Vie,
Et au maître en toi, riche de découvertes.

Merci à toi beau Prince, beau Renard argenté,
Car ta beauté, vois-tu, je peux la reconnaître,
Elle rayonne en dedans, rayonne de tous côtés.
Avec les yeux du cœur, je ressens tout ton Être.


Je t’aime
                                   Brigitte