samedi 22 janvier 2011

À travers toi,

À travers toi, j’ai vu tourner les hirondelles,
Dans le ciel bleu printemps, de jolies demoiselles,
Au-dessus de la grange, venues y faire un nid,
Pour dans un nid douillet, y couver leurs petits.

Et tout comme elles un jour, tu as pris ta volée,
Pour à ton tour heureux, t’en aller convoler,
Avec ta douce amie, dans un p’tit coin de terre,
Et y semer l’amour et un enfant y faire.

Tu as fait ton cocon, dans ce coin de pays,
Douillet et chaleureux, un p’tit coin de paradis,
Et tu t’amuses dans, ton ancestral manoir,
À y développer les arts divinatoires.

À y développer, l’art de l’aquarelle,
Exprimer la beauté, de ton âme qui t’appelle,
À t’élever plus haut, que la nature humaine,
Dans des pensées plus pures, des pensées plus sereines.

Rénover la maison, t’as permis de renaître,
À toi et à toi-même, pour le héros en être,
À être le bâtisseur, de ton Être Intérieur,
Plus riche que ce que, tu montres à l’extérieur.

Te voilà bien muni, pour que ta vie soit belle,
Redonner de tes arts, pour que ta vie soit celle,
Celle que tu choisis, pour vibrer le bonheur,
Donner à ta famille, toute la joie de ton cœur.

La puissance de ton Être, qui en toi se réveille,
Tu la vibres chaque jour, après ce long sommeil,
Tu  découvres vraiment, ce pour quoi tu es né,
La beauté de ton âme, t’appelle à rayonner.

À travers toi, j’ai vu tourner les hirondelles,
Dans le ciel bleu printemps, de jolies demoiselles,
Venues gaiement chanter leur claire ritournelle,
Pour que je me souvienne, de toi à travers elles.
Brigitte

vendredi 14 janvier 2011

À toi, petit ange…

À toi  petit, que je ne connais pas encore,
Et que pourtant je sens et perçois dans ce corps,
Que ta mère te prête, pour que tu prennes forme,
Pour que tu te nourrisses et pour que tu y dormes.

De mois en mois, en son ventre qui s’arrondit,
Tu y as fait ta place, tu y as fait ton nid,
Et chaque fois que sa main, caresse son ventre,
Elle t’envoie cet amour, dont tu en es le centre.

Tu entends ses doux mots et sa voix qui te chante,
Elle fredonne pour toi… sa plénitude t’enchante,
Tu ressens chaque chose qui entre dans sa vie,
Elle est toi, tu es elle, tu reçois son senti.

Et ton papa, tu sais, encore tout ébahit,
De la magie qui t’a fait te lover, ici,
Dans cet espace intime, dans ce dôme si chaud,
Pour toi, son tout petit, il n’en a plus de mot.

Ils ont tout deux si hâte, hâte de te serrer,
Te serrer dans leurs bras, de pouvoir te toucher,
Et de pouvoir enfin, leurs baisers te donner,
Toi, leur ange adoré, venu pour les charmer.

Tu viens pour leur permettre, d’agrandir leur amour,
Au fil de tes sourires, tes premiers pas… un jour,
Dans l’amour qui se doit, d’être inconditionnel,
D’être au-delà de ce, qui semble conventionnel.

Toi qui n’as pas encore, montré le bout du nez,
Dis-moi, sais-tu comment, on prévoit te nommer?
Toi qui te fais discret, tu viens pour faire ta trace,
Et puis pourtant déjà, tu prends, tellement de place.

Autour de tes parents, nous voilà réunis,
Dans la joie et l’amour, de nos cœurs attendris,
Afin de préparer et ensemble fêter,
Ta venue, pour nous tous, tant et tant espérée.

Merci à toi bel ange, de nous avoir choisi,
Pour être ta famille, sur Terre, et ses amis,
Merci de nous faire vivre ces moments de magie,
De venir librement ensoleiller nos vies.

Alors, petit d’amour, petit, dors bien en paix,
À l’abri dans ton nid, qui grandit à souhait,
Et continue à croître, pour que tu sois parfait,
Quand va venir le temps, le temps pour toi de naître.

Je t’aime tant déjà, joli bébé d’amour,
Je te donne un baiser, un baiser de velours,
À bientôt, mon petit, à bientôt, de pouvoir,
De pouvoir m’extasier, devant ton beau minois.

Brigitte

dimanche 9 janvier 2011

LES ROIS MAGES

Ils sont venus de loin, par de très longs chemins,
Des quatre coins de la Terre, du Monde de ses confins,
De l’Est comme de l’Ouest, du Sud et puis du Nord,
Ils sont par longs chemins, arrivés à bon port.

Ce sont les Grands Rois Mages, de nos livres d’images,
Qui sont tous vous savez, de merveilleux grands sages,
Parcourant les pays pour aller vénérer,
Comme le veut la légende, l’enfant-roi qui est né.

Et si ces Grands Rois Mages ne venaient visiter,
Qu’en toi l’Enfant Lumière, ne venaient qu’adorer,
Cet Être lumineux qui en ton cœur est né,
Devant cet Enfant-Roi, venaient se prosterner.

Aux longs cheveux de neige, Melchior le Vieux Sage,
T’apporte l’expérience, la sagesse de son âge,
Et sa peau est si blanche, et son visage si doux,
Sa Lumière de guide irradie alentours.

Il t’apporte de l’or, ce métal si précieux,
Tu fais partie des Rois, tu es enfant de Dieu,
De cet or que l’on offre, seulement aux plus Grands,
À ceux dont le cœur est, comme celui d’un enfant.

Il y a Balthazar, dont le visage est noir,
Il apporte la myrrhe, doucement dans le soir,
Il a trouvé l’étoile, qui tout en toi scintille,
Qui éclaire le chemin, et qui tout en toi brille.

Il t’apporte la myrrhe, pour ton corps embaumer,
Ce temple de l’homme-dieu, pour ce temple vénérer,
Te rappelant ainsi, que tu es fait de chair,
Qu’un beau jour tu es né, enfant de la Terre-Mère.

Gaspar a la peau blanche, des traits d’adolescent,
Des mages c’est celui, qui t’apporte l’encens,
Comme un parfum emprunt de spiritualité,
Rendant ainsi hommage, à ta Divinité.

Apportant à ton âme, un parfum de beauté,
Un parfum de bonheur, et de légèreté,
Et qui l’élèvera vers d’autres dimensions,
En révélant en toi, un Être d’ascension.

Un quatrième roi mage, viendrait pour apporter,
La mémoire des ancêtres qui se sont distingués,
Sages amérindiens, qui ont laissés leurs traces.
Et le sang dans ses veines, de rouge, en est la race.

Indien est le cinquième, il apporte la finesse,
Il apprend du détachement des biens, la sagesse,
Il ouvre grand’ les portes, à l’Illumination,
Comme voie de Lumière et de Bénédiction.

Guidés par cette étoile qui brille tout en dedans,
Cette étoile qui luit, depuis la nuit des temps,
Les Mages, ces alchimistes, viennent pour éclairer,
Le chemin qui te mène, à ta Divinité.

Brigitte

vendredi 31 décembre 2010

POÉSIE POUR L’AN NEUF,

Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient  frapper à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.

Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.

Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, ils se révèleront,
Sources d’inspiration, source d’acceptation.

De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
De son explosion en poussées depuis longtemps.

Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui, circule et donne vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.

Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la  beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.

Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
    Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.

Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.

Septembre  les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.

De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.

En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.

En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.

Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonnances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.

Brigitte

vendredi 24 décembre 2010

Il est né le Divin Enfant,


Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.

Il est né dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.

Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.

L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.

Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.

Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.

Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.

Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.

Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.

Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.

De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.

Votre Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.

Noel, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noel, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.

Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!

Brigitte le 25 décembre 2010

vendredi 17 décembre 2010

Sur son violon elle joue, la valse du bonheur,

Sur son violon elle joue, la valse du bonheur,
De sa voix de cristal, elle chante avec ferveur,
Elle compose des airs, qui riment avec douceur,
Qui riment avec la joie, qu’elle porte au fond du cœur.

Sa vie est de recherches de nouveaux horizons,
De moyens de soigner, d’aider sans condition,
Et toujours à l’affût, de nouvelles méthodes,
Afin que le mieux être, pour chacun soit le code.

Les formations qu’elle suit, sont pour fin de partage,
Elle en prend le meilleur, qu’elle sculpte à son image,
Comme le ferait en art, un maître du modelage,
Afin de l’enseigner, en fait le décodage.

Brillante, déterminée, elle se sert de ses dons,
Et de ses aptitudes, induit la guérison,
Et le son qui guérit, saura trouver le ton,
Les couleurs de sa voie, alors resplendiront.

Assoiffée de savoir, prompte et efficace,
L’enseignement qu’elle donne, se fait en face à face,
En chaque jeune, elle sait, reconnaitre en lui,
L’Être qui brille comme, une étoile dans la nuit.

Elle leur sert de jalon, à ces adolescents,
Elle est le phare qui luit, au port les ramenant,
Elle leur redonne foi, en eux, en leurs talents,
Sur leurs chemins qui semblent, être de sables mouvants.

Ton âme généreuse, tu la tiens de Ton Père,
Tu tires ton énergie, de la Divine Mère,
De ces femmes de Terre, de ces femmes de cœur,
De celles qui autour d’elles, distribuent le bonheur.

Toi qui tisses ta toile, au gré des évènements,
Ta toile de lumière, et puis d’or et d’argent,
Des perles de rosée, tu y as déposées,
Reflets de ta beauté, dans le matin doré.

Belle femme tu es, dans ta robe de lumière,
Que je peux percevoir, encore bien plus qu’hier,
Belle femme tu es, dans ton manteau drapée,
Aux mille et une étoiles, venues s’y accrocher.

Ces étoiles sont celles que tu as allumées,
Pour chaque acte posé, qui t’a fait t’élever,
Toutes ces parties de toi que tu as dévoilées,
Que tu as accueillies, que tu as su aimer.

Toi, ma sœur, mon amie dont je peux être fière,
Nous avons toutes deux, parfois les mêmes prières,
Mon cœur d’amour, pour toi, de gratitude, déborde,
Comme celui d’une mère, quand son enfant, elle borde.

Tu sais si sûrement, me montrer le chemin,
Quand de mon beau miroir, tu es le parchemin,

Sur lequel j’ai écrit à l’encre de couleur,
« J’ose, je m’affirme, avec passion, avec ardeur.»

Sur ton violon, tu joues, la valse du bonheur,
De ta voix de cristal, tu chantes avec ferveur,
Et je te remercie, de toute ton attention,
De t’avoir dans ma vie, comme source d’inspiration.

Je t’aime
Brigitte

mercredi 8 décembre 2010

De tous les feux de l’arc en ciel, elle brille.

Quand l’arc-en-ciel se fait, intense et lumineux,
Le ciel semble étrangement, se diviser en deux,
Je pense alors à toi, toi ce soleil radieux,
Irisant chaque goutte, de rayons malicieux.

La lumière éclaire l’ombre, aux portes de la nuit,
Qui à pas de velours, tout doucement s’enfouit,
Ta grandeur intérieure est telle cette étincelle,
Cette étoile qui sourit, divine et éternelle.

Tu es cet arc-en ciel, qui surgit de la nuit,
Cette voûte fluorescente, qui arrive sans bruit,
Distribuant sans compter, les spectres de son arc
Déversant ses couleurs, tout comme un grand monarque.

Toi, ma sœur, mon amie, compagne de beaux jours,
Il me semble te connaître, t’aimer depuis toujours,
Tu colores ma vie de tes multiples touches,
Comme pour tes tableaux, dont on ne sait la souche.

Généreuses en couleurs, intense et pétillante,
Tu as sauvegardé, ton cœur d’adolescente,
Ta spontanéité, ta fraicheur printanière,
Et ton âme d’enfant, à sa candeur première.

Entre pluie et soleil, selon l’odeur de l’air,
Du rire aux larmes, tu passes en un éclair.
Tu es comme la mer et ses grandes marées,
Dont les vagues déferlent sur la plage désertée.

Tu es l’ondine des ruisseaux, des rivières, des torrents,
La sirène des mers, aux chants si envoûtants,
Tu es la mer dans toute son immensité,
Car c’est de l’Énergie Mariale que tu es née.

Ton visage possède la beauté des ces filles,
Comme celles  que l’on trouve, du côté de Manille,
Ta peau a la couleur des femmes de là-bas,
Des femmes de ces îles, et qu’ici on n’a pas.

Fleur de lotus aussi, j’aurais pu te nommer,
Tu séduis par ton charme, tu respires la santé,
Tu illumines ceux, qui sont à tes côté,
Ta nature pétillante, irradie sans compter.

Tu es l’écume des mers, dans ta féminité,
Dont les dentelles sont, de satin toutes tissées,
Tellement caressante en mère et protectrice,
Tellement femme aussi, et amante épanouie.
    Théâtrale à tes heures, ma sorcière bien aimée,
Tu sais de chaudes couleurs, savamment te parer,
Des décors de rêves, tu sais nous concocter,
Et des plats délicieux, restant à savourer.

Cette générosité, tu la portes en toi,
La gratitude fait aussi partie de toi,
Et l’amour que tu mets, dans tout ce que tu donnes,
Font de toi cette sublime et magnifique personne.

Et, toujours à l’écoute de ta petite voix,
C’est elle qui te met, toujours sur la bonne voie,
C’est elle que tu suis, celle qui guide tes pas,
À qui tu donnes raison, t’évitant les faux-pas.

Colorée dans  ta vie et dans ton verbe aussi,
Tu joues de tes talents, tu ris avec la vie,
Tu apportes la joie et la légèreté,
Car tu sais redonner ta créativité.

Espiègle et malicieuse, et fabuleux cadeau,
Tu es la magicienne qui sort de son chapeau,
Ses trésors merveilleux, ses dons de guérison,
Tu es un être profond, rempli de compassion.

Tout comme l’arc-en-ciel, tu es le lien sur terre,
Le lien entre Gaia, et LA Divine Mère,
Qui de la création, unit les éléments,
Qui de son pont, la Terre et le Ciel, reli-ant.

Cette amie qu’on recherche et qu’on veut honorer,
C’est toi, ma toute Belle, ma déesse adorée,
Toi, du feu d’artifice,  le bouquet final,
Qui me laisse les yeux, d’un brillant peu banal.

Je te serre maintenant, très, très fort sur mon cœur,
En un immense et tendre sentiment de bonheur,
Et je te dis Merci, d’être là dans ma vie,
D’être ce que tu Es, vibrante de magie.

Je t’aime, …à l’infini…

Brigitte