samedi 27 novembre 2010

Au cœur du monde

Quelque part sur cette Terre, il est un Être unique,
Parcourant les espaces, de l’Inde à l’Amérique,
Qui dans son existence, a beaucoup voyagé,
A beaucoup sillonné, en quête d’éternité.

Partout, il est allé, pour chercher Sa présence,
Pour un jour La trouver, contre toute espérance,
Car son âme La cherchait, pour lui, de tout son Être,
Et la lui présenta par la Voie de Son Maître.

Il a trouvé Son Maître, il a trouvé sa voie,
Son Maître qui maintenant, le guide dans la joie,
Le presse à évoluer, l’amène à s’épurer,
À retrouver la trace, de son identité.

Cet être qui s’est cherché et qui s’est retrouvé,
Pour se redéfinir, si loin s’en est allé,
Pour se retrouver dans, l’ici et maintenant,
Le non lieu, le non temps, de ce moment présent.

Cet être est un ami, dont l’âme est généreuse,
Et dont la vibration de la joie est porteuse,
Après avoir donné, donne et redonne encore,
À seule fin déverser de son cœur, tout l’or.

Au cœur du monde, partout tu L’as cherchée,
Au cœur du monde, partout tu L’as trouvée,
Partout tu L’as trouvée, La Présence Divine,
Qui chaque jour t’anime, et ta vie illumine.

Dans le regard de l’autre, et dans sa profondeur,
Son âme te rappelle, pour ton plus grand bonheur,
Que là est le Divin, à qui tu tends la main,
Et à qui ton cœur s’ouvre, aujourd’hui et demain.

Par delà l’illusion de la séparation,
Dans l’Amour, l’Unité, et dans la joie du Don,
Tu offres ton amour, tu partages qui tu es,
Ton amour de l’Amour du Suprême, à jamais.

La beauté qui t’entoure, c’est ton Dieu, qui en toi,
Te la montre et te dit, qu’elle est Lui, qu’elle est toi,
En chaque parcelle de vie, en chaque grain de sable,
Il te sourit ainsi, jusqu’à l’impénétrable.

Merci à toi Belle Âme, voyageur mon ami,
D’avoir touché mon âme, de l’avoir embellie,
De lui avoir montré à travers ta beauté,
Sa richesse intérieure, dans son immensité.

Et puis du même Amour, dont nous sommes issus,
De l’Amour qui est UN, de l’Amour qui est Pur,
Je viens te dire : «  je t’aime », je viens te dire merci,
Pour tout ce que tu as, apporté dans ma vie.

Brigitte

jeudi 18 novembre 2010

À petits pas feutrés…

A petits pas feutrés, elle avance dans la vie,
Pour ne pas bousculer, autour, les endormis,
En douceur, elle leur montre, que pas à pas on peut,
Devenir grand et beau, vibrant et merveilleux.

C’est de par sa recherche, qu’elle a approfondi,
Sa quête de son Soi, son amant, son ami,
Qu’un jour, elle a touché, à son Être Divin,
Celui qui règne en elle, en Maître et Souverain.

De sa terre natale, bien loin, elle est allée,
Dans des contrées sauvages, pour mieux se retrouver,
Là ou la mer au large, roule ses vagues bleues,
Là ou le sable brûle, sous les pieds comme le feu.

Là, au cœur de la nature, immense et généreuse,
Elle se sent transportée, dans une transe amoureuse,
Là, quand la connexion se fait sublime et forte,
Toutes les larmes de joie, se déversent de son corps.

Sa vie est un roman d’amour envers la création,
Envers tout ce qui fait son champ d’exploration,
La gratitude  pour  elle, est moyen d’expression,
Reconnaissant ainsi, sa divine condition.

Cherchant ces lieux secrets, hautement vibratoires,
Là, elle aime à se rendre, dans d’autres territoires,
Pour aider la Terre-Mère, à se purifi-er,
Elle en fait la mission, d’une vie de qualité.

Afin d’ancrer sur Terre, la nouvelle vibration,
Pour qu’enfin, Gaia puisse, faire son ascension,
Elle part pour des voyages, parfois initiatiques,
Toujours évolutifs, bien souvent atypiques.

   Elle fait des ateliers, pour son évolution,
Pour donner à sa vie, une plus grande expansion,
Avec des êtres beaux, et vibrants et profonds,
Qui sont tous dans leur cœur, des êtres d’exception.

Touchée par la beauté, de tout ce qui l’entoure,
Éblouie par la Grâce, qu’elle porte avec amour,
Elle nous offre son cœur, et comme toute tendresse,
Elle nous offre la joie d’une infinie caresse.

La saveur de la vie, oui, elle sait la goûter,
Le goût de la vraie vie, elle peut vous en parler,
Elle sait de ses yeux voir, ce que d’autres n’ont vu,
Elle sait sentir l’essence, dont chacun est pourvu.

Ses sens sont l’essence, dont son âme se nourrit,
Pour engendrer la joie, pour embellir la vie,
Pure, spontanée elle est, comme la joie de l’enfant,
Qui les yeux plein d’étoiles, regardent le firmament.

Et tout comme eux elle a, les prunelles qui scintillent,
Qui font de sa présence, une belle âme qui brille,
Qui  illumine chacun, de son regard profond,
Comme deux lagons d’or, dans lesquels on se fond.

L’étincelle divine que dans ton cœur, tu portes,
Oui , je la vois en toi, rayonner, de telle sorte,
Que je ne peux te dire, qu’un chaleureux merci,
De faire ainsi partie, de ma vie, comme amie.

Je t’aime…

Brigitte

vendredi 12 novembre 2010

Communion d'âmes

   Entendez-vous, dans le lointain,
   Tinter les cloches cristallines?
   Entendez-vous, dans le lointain,
   Les anges sonner les matines?

    Ils vous invitent, voyez-vous,
    À venir tous, vous rassembler,
    Car aujourd’hui, est jour d’Amour,
    D’Union et de Festivités.

   Oui, aujourd’hui, à la Belle Verte,
   Un mariage, va se célébrer,
   Un mariage qui saura, certes,
   Dans le temps et la forme évoluer.

   Vos deux âmes se sont rencontrées,
   Afin d’unir, vos deux destins,
   Pour grandir et se transformer,
    Pour ensemble, faire le chemin.
     
    C’est dans votre beauté divine,
    Que vos âmes se sont reconnues,
    Pour fusionner dans l’Un connu,
    Afin de n’en former plus qu’une.

    J’ai entendu battre vos cœurs,
    À l’unisson de vos pensées,
    J’ai vu le feu de votre amour,
    De sa flamme, vous embraser.

    Tout comme le buisson ardent,
    Tout comme l’écume de la mer,
    Laissez-vous porter par le vent,
    Afin qu’émerge une nouvelle ère.

    C’est dans le mystère de la vie,
    L’impalpable trésor, qu’elle vous offre,
    Au-delà de tous vos ennuis,
    Que de cadeaux sortent, de son coffre!

    Tantôt, de merveilleux amis,
    Tout autour de vous réunis,
    En un jour, comme celui-ci,
    Comme tant, d’autres vécus, ici.

    Tantôt, de splendides rencontres,
    Tantôt de merveilleux partages,
    Des Êtres, de l’au-delà se montrent!
    Toujours, elle donne davantage.

    
         Savourer le festin du temps,
     Chanter cette journée d’allégresse,
     Embaumer l’air effervescent,
     Des effluves de fleurs de tendresse.

     Danser la danse de l’Amour,
     Valser sur la musique des sphères,
     Jouer, tout comme au premier jour,
     Savoir jouir de la Terre-Mère.

    C’est une promesse d’amour infini,
    Envers vous-même, envers la vie,
    Que devant le Suprême, ici,
    Vous vous donnez, dans l’harmonie.

    L’engagement envers vous-même,
    De vous aimer, de vous chérir,
    De laisser l’autre se choisir,
    Inconditionnellement, à loisir.

    Au-delà du vouloir, du savoir,
    Dans le pur état d’Êtreté,
    Vous choisissez votre miroir,
    Pour des moments d’éternité.

    Amour, Paix, Joie et Harmonie,
    Gratitude, tout au long de vos vies,
    Mes vœux les plus chers, je vous les sers,
    Sur un plateau, comme un dessert.
  

   Brigitte

vendredi 5 novembre 2010

LE PETIT PRINCE …

S’il te plaît, dessine-moi un mouton…

Il est un prince en belles Laurentides,
Un prince errant, cherchant ses origines,
Il est un prince en belles Laurentides,
Vivant près de sa dame, aux cheveux de platine.

On ne sait trop de quelle planète, il vient,
Vraiment pas de chez nous, diraient certains,
Mais, vu par le plus commun des mortels,
Un drôle de phénomène, tombé du ciel.

Un extra terrestre avec des antennes,
Humanoïde à étrange dégaine,
S’en allant les pieds nus, sur les sentiers.
Pour notre Terre, la Belle Verte, explorer.

D’un tout autre temps, d’un tout autre lieu,
Un drôle de gars, ne faisant pas sérieux,
Au gré du vent, les cheveux en bataille,
Cherchant un nouveau défi à sa taille.

Ce drôle de phénomène, messieurs, mesdames,
Étudie, approfondit et s’enflamme,
Pour des sujets plutôt controversés,
En faisant joyeusement, sa tasse de thé.

Expérimentateur, à tout venant,
Il avale tout, tout cru, évidemment,
Tout ce qui peut lui tomber sous la dent,
Et même du prâna, ultérieurement.

Quel que soit le genre de nourriture,
Il l’ingère vivante et sans parures,
Puisqu’il en dévore même les pelures,
Quand d’autres les mettraient aux ordures.

Il en connaît long, sur certaines familles,
Sur leurs mœurs et leur contrôle sur nos vies,
Cet être éclairé quand ça le titille,
Fourre son nez là, ou ce n’est pas permis.

Rien ne peut échapper à son rôle,
De recherche de vérités non avouées,
Mais la vraie vérité est sous contrôle,
D’humains, inhumains non identifiés.

Il aime à plaisanter, à raconter,
Il en a tant, d’histoires à nous narrer,
Sur tous les tons et de toutes les sortes,
S’ennuyer avec lui reste lettre morte.

Son rire vibrant, est tout comme l’écho,
Allant au gré du vent, comme un tempo,
Il s’envole, vire-vole et rebondit,
Communicant sa joie, remplie de vie.

Au bord du lac, il s’en va en marchant,
Bien loin, loin, loin, il s’en va en courant,
Bien loin d’un monde qu’il cherche à comprendre,
Pour un beau jour, sa liberté reprendre.

Le vent l’a-t-il perdu, ou égaré ?
Vient –il d’une planète harmonisée?
Vient-il d’une toute autre galaxie,
Pour jouer sur Terre, avec ses amis ?

Extra terrestre venu pour évoluer,
Devenu un terrestre, très apprécié,
Il est un être cher pour tous ses amis,
Profond en son âme et qui nous réjouit.

C’est lui, le petit prince au si grand cœur,
Qui rêve chaque jour, d’un monde meilleur,
Le petit prince de son propre royaume,
Heureux, fier d’être un mouton noir, en somme.

Merci Petit Prince, d’être notre ami,
Merci d’être entré si gaiement dans nos vies,
Afin de pouvoir, près de toi, partager,
De grands moments d’amour et d’amitié.

C’est le cœur plein d’amour, que je te dis…
Encore une fois, et pour la poésie…
Donne-moi une rose en bouton,
S’il te plait, dessine-moi un mouton...

Brigitte

samedi 30 octobre 2010

Et le ruisseau murmurait…

L’air était frais et le ciel était bleu,
Et le ruisseau murmurait tout joyeux,
« C’est toi qu’il faut fêter, c’est toi qu’il faut fêter! »
J’ai entendu le ruisseau fredonner.
De lumière, de paillettes, il s’est paré,
Pour toi, en cette belle journée d’été.
Depuis sa source, d’où un jour il jaillit,
Depuis, il suit son cours, il vit sa vie.

Il appréhende les méandres de sa vie,
Un jour, sillonnant les paisibles prairies,
Un autre, dévalant en cascades abruptes,
Les rocs acérés, sur son chemin de luttes.
Voici qu’un beau matin, au détour du chemin,
Une rivière d’argent apparut là, devant.
Ouvrant tout grand ses bras, elle lui dit avec joie : 
  « Viens te fondre en moi, mon enfant, viens. Sois- moi ! »
Et le petit ruisseau devenu une rivière,
Avec bien plus de force et de tempérament,
Poursuit sa route, imperturbable et fier,
De cette union nouvelle du petit et du grand.
En s’unissant ainsi à sa douce compagne,
Il engendre l’amour et la joie et la vie,
Et le fleuve plus bas, les attend en campagne,
Pour encore plus donner, d’expansion à leurs vies.

Et puis, devenu fleuve, il sait faire sa place,
Il sait maintenant prendre, librement son espace.
Ses terrains d’aventures, il sait se les choisir,
De la sagesse qui s’installe, il peut en jouir.
Et c’est jusqu’à la mer, qu’il s’aventure ainsi,
Il la retrouve enfin, en son immensité,
À sa splendeur, il se mêle, ainsi qu’il l’a choisi,
Le voilà, Océan, Unité retrouvée.

La vie a fait de toi, rien d’autre que toi-même,
De toi et de toi-même son unique héros,
À qui il reste, tant et tant de beaux rêves,
Comme celui de voler, dans le ciel tout là-haut.
Est-ce pour mieux avoir, depuis le firmament,
Une vision plus ample, plus large de la vie ?
Est-ce pour mieux la voir, de par l’éloignement,
La voir si belle à croquer, et qui te sourit?
Brigitte

dimanche 24 octobre 2010

Parlez-moi…je suis tout l’ouiiiiiiiiiiiiiie !

Parlez –moi  donc de l’ouïe, je vous mets à l’écoute,
Parlez sans faire de bruit, pour que l’ouïe se déroute,
Laissez chanter le son, oubliez la chanson,
Ressentez, ça résonne dans votre pavillon.

Captez dans vos oreilles, le son de l’Univers,
Le son Un, le son qui, vous met tout à l’envers,
Vous met tout à l’endroit, le son qui tourne en rond,
Qui tourne, qui tourbillonne comme un colimaçon.

Il aspire à voler, il  aspire à chanter,
À tourner comme un fou, pour d’ici décoller,
Et puis se retrouver dans des mondes parallèles,
Tout comme si on s’était, fait pousser une paire d’ailes.

Pour rencontrer bientôt, dans toutes ces galaxies,
Des Êtres rayonnant, qui seront nos amis?
Des êtres lumineux, frères de l’Un voyageant,
Venus nous inviter, dans leurs vaisseaux d’argent?

Petit frère des étoiles, voudrais-tu bien me dire,
D’où Tu viens ? Qui tu es ? Quel est ton point de mire?
C’est ta voix que je crois, entendre me répondre.
Ah! Ça! C’est dans ma tête que tu viens me confondre!

Compagnon d’un autre âge, frère d’une autre vie,
Si toi tu me connais, je te connais aussi,
Sur cette planète Terre, nous nous sommes retrouvés,
Pour mieux nous souvenir, de notre identité.

Car, Notre Souveraineté, qui dès lors se dessine
Nous rappelle chaque jour, notre essence divine,
Notre noble appartenance à toute l’Immensité,
Puisque depuis longtemps, nous sommes déjà nés.

Quand il te prend, de faire quelques révélations,
Sur un sujet qui vibre, tu portes notre attention,
Et tel un diapason, tu  nous donnes le ton,
Juste par l’intensité, de ta propre vibration.

Pour écouter le son, pour nous donner le ton,
Le ton de nos couleurs et de leurs vibrations,
Sur ton orgue tu joues; les notes s’entremêlent…
Les notes se font Une, les notes se démêlent.

Et je sais que tu sais, que nous appartenons,
Tout deux, sans aucun doute, à d’autres dimensions,
En d’autres espaces et lieux, là nous nous retrouvons,
Comme dans un rêve bleu et blanc à l’horizon.
.
Et pour n’être pas né, que pour naître pas nez,
Aujourd’hui, tu es donc, un autre nouveau né,
Et pour n’être pas vue, que pour naître pas vu,
Aujourd’hui tu es l’ouïe; demain, qui seras-tu ?

Je t’aime d’ici et d’ailleurs

Brigitte

dimanche 17 octobre 2010

Au-delà du visible, j’ai touché l’ UNvisible

En montagne, au cœur de sa chevelure en feu,
Existe un bel endroit, vibrant et merveilleux,
Au bord d’un lac, miroitant d’argent et d’azur,
Se cache un nid douillet, dont les branches murmurent.

Elles murmurent et susurrent des mots à mon oreille,
Qui parlent de feuillages aux couleurs sans pareilles,
Des couleurs de l’automne qui réchauffent les cœurs,
Les cœurs des deux oiseaux, dans leur nid de bonheur.

Pendant le bal des feuilles, les oiseaux de ce nid,
Pour faire leur traversée vers un autre pays,
Font leurs préparatifs, pour bientôt s’envoler;
Sur un autre continent, ils s’en vont s’installer.

Ils s’en vont bientôt faire, leur migration d’hiver,
Là-bas, tout là-bas, de l’autre côté de la mer,
Pour nous mieux revenir, riches de nouveautés,
Pour nous mieux revenir, à la saison d’été.

Ces deux oiseaux sont deux, sont deux de mes amis,
Chers à mon cœur, riches en présence, chers à ma vie,
Uniques et précieux, comme l’or des feuillages,
Qui inonde à l’automne, ces splendides paysages.

Vous êtes comme ces feuilles, tellement riches en nuances,
Riches et prospères, de toutes vos précieuses expériences,
Riches des graines d’amour, que vous avez semées,
Que vous avez données et que vous récoltez.

Vos deux cœurs sont si gros, gros comme deux soleils,
Qui, lors de chaque rencontre, rayonnent et émerveillent,
Et n’a d’égal, à votre générosité,
Que votre gratitude envers La Déité.

De toute votre brillance et toute votre radiance,
Par votre chaleureuse et magnifique présence,
Vous êtes venus soudain, illuminer nos vies,
Et de toute votre grâce, les avez enrichies.

Au cœur de cette nature que vous chérissez tant,
Que vous savez louer, respecter en tout temps,
Nous nous sommes trouvés, un beau jour de l’été,
En ce lieu de rencontres qu’est le marché d’été.

Il a suffi, d’un presque rien, bien anodin,
Cette rencontre de cœurs, nous a tendu la main,
Puis elle s’est étendue, ensuite, à nos amis,
Qui sont aussi devenus, à leur tour, vos amis.

Nous nous sentons si bien ensemble, si confidents,
Comme le sont, si spontanément les enfants,
C’est que, cet amour spontané qui est né,
Pour la bonne cause, un jour a été programmé.

De vies en vies, nos âmes qui se reconnaissent,
Et qui se retrouvent pour fêter, dans l’allégresse,
Cherchent, toutes sortes de prétextes pour s’inviter,
Jouent à se revoir, pour la joie de partager.

Or, puisque vous avez crée d’autres beaux plans,
Qui s’esquivent et se dessinent plus loin devant,
Et que vous prévoyez, dans un avenir prochain,
De partir, loin de nous, sur un tout autre train.

Alors, ce soir, comme nous sommes encore ensemble,
Et qui sommes l’Un qui, ici, se rassemble,
Rions, fêtons, de notre Unité retrouvée,
De notre Conscience de n’être jamais séparés.

Nous tous, quelques parties de Son Infinitude,
Nous, poussières d’étoiles de toute Sa Magnitude,
Nous tous, quelques parties de sa Totalité,
La trame de Sa toile à jamais dévoilée.

Pendant que nos cœurs aimants, battent à l’unisson,
Nous, tous ensemble, levons-nous et affirmons,
Alors que leurs rythmes puissants ne font plus qu’un,
La non-séparation, dans le choix d’être Un.

Ancrons, dans l’Ici et Maintenant, de ce moment,
Notre filiation divine en un seul son vibrant.
Le son de l’Amour Un, au-delà des distances,
Dans un élan de cœurs, qui en fait la puissance.

Et puis, pleurons l’allégresse et rions la tristesse,
Dans l’immense richesse que sont nos émotions,
Fêtons ensemble, notre belle famille de lumière,
Dans la gratitude, soyons, d’être nés sœurs et frères.

Et par delà les monts, par delà les rivières,
Par delà les frontières et par delà les mers,
Il est un lieu secret, au plus profond de nous,
Un espace lumineux qui n’appartient qu’à nous.

C’est le non –lieu, le non-temps du moment présent,
Au-delà de l’espace et au-delà du temps,
Dans l’éclair d’une pensée, d’un instant d’unité,
Là nous nous retrouvons, là nous nous étreignons.

Et cette vibration, cette étreinte d’union,
Reste là à jamais, comme notre trait d’union,
À jamais, reste là, cette empreinte en nos cœurs,
Vibration merveilleuse, aux mille et une saveurs.

Alors, souvenons-nous, qu’au plus profond de nous,
Il n’y a qu’un Seul Cœur, il n’y a qu’un Seul Amour,
Un instant, une pensée, une vibration retrouvée,
Dans l’absence du manque, une conscience d’Unité.

Tous pour l’UN et L’UN pour Tous,
Ce sera désormais, notre devise à tous.

Au-delà du visible, j’ai touché l’UNvisible.

Brigitte