vendredi 5 novembre 2010

LE PETIT PRINCE …

S’il te plaît, dessine-moi un mouton…

Il est un prince en belles Laurentides,
Un prince errant, cherchant ses origines,
Il est un prince en belles Laurentides,
Vivant près de sa dame, aux cheveux de platine.

On ne sait trop de quelle planète, il vient,
Vraiment pas de chez nous, diraient certains,
Mais, vu par le plus commun des mortels,
Un drôle de phénomène, tombé du ciel.

Un extra terrestre avec des antennes,
Humanoïde à étrange dégaine,
S’en allant les pieds nus, sur les sentiers.
Pour notre Terre, la Belle Verte, explorer.

D’un tout autre temps, d’un tout autre lieu,
Un drôle de gars, ne faisant pas sérieux,
Au gré du vent, les cheveux en bataille,
Cherchant un nouveau défi à sa taille.

Ce drôle de phénomène, messieurs, mesdames,
Étudie, approfondit et s’enflamme,
Pour des sujets plutôt controversés,
En faisant joyeusement, sa tasse de thé.

Expérimentateur, à tout venant,
Il avale tout, tout cru, évidemment,
Tout ce qui peut lui tomber sous la dent,
Et même du prâna, ultérieurement.

Quel que soit le genre de nourriture,
Il l’ingère vivante et sans parures,
Puisqu’il en dévore même les pelures,
Quand d’autres les mettraient aux ordures.

Il en connaît long, sur certaines familles,
Sur leurs mœurs et leur contrôle sur nos vies,
Cet être éclairé quand ça le titille,
Fourre son nez là, ou ce n’est pas permis.

Rien ne peut échapper à son rôle,
De recherche de vérités non avouées,
Mais la vraie vérité est sous contrôle,
D’humains, inhumains non identifiés.

Il aime à plaisanter, à raconter,
Il en a tant, d’histoires à nous narrer,
Sur tous les tons et de toutes les sortes,
S’ennuyer avec lui reste lettre morte.

Son rire vibrant, est tout comme l’écho,
Allant au gré du vent, comme un tempo,
Il s’envole, vire-vole et rebondit,
Communicant sa joie, remplie de vie.

Au bord du lac, il s’en va en marchant,
Bien loin, loin, loin, il s’en va en courant,
Bien loin d’un monde qu’il cherche à comprendre,
Pour un beau jour, sa liberté reprendre.

Le vent l’a-t-il perdu, ou égaré ?
Vient –il d’une planète harmonisée?
Vient-il d’une toute autre galaxie,
Pour jouer sur Terre, avec ses amis ?

Extra terrestre venu pour évoluer,
Devenu un terrestre, très apprécié,
Il est un être cher pour tous ses amis,
Profond en son âme et qui nous réjouit.

C’est lui, le petit prince au si grand cœur,
Qui rêve chaque jour, d’un monde meilleur,
Le petit prince de son propre royaume,
Heureux, fier d’être un mouton noir, en somme.

Merci Petit Prince, d’être notre ami,
Merci d’être entré si gaiement dans nos vies,
Afin de pouvoir, près de toi, partager,
De grands moments d’amour et d’amitié.

C’est le cœur plein d’amour, que je te dis…
Encore une fois, et pour la poésie…
Donne-moi une rose en bouton,
S’il te plait, dessine-moi un mouton...

Brigitte

samedi 30 octobre 2010

Et le ruisseau murmurait…

L’air était frais et le ciel était bleu,
Et le ruisseau murmurait tout joyeux,
« C’est toi qu’il faut fêter, c’est toi qu’il faut fêter! »
J’ai entendu le ruisseau fredonner.
De lumière, de paillettes, il s’est paré,
Pour toi, en cette belle journée d’été.
Depuis sa source, d’où un jour il jaillit,
Depuis, il suit son cours, il vit sa vie.

Il appréhende les méandres de sa vie,
Un jour, sillonnant les paisibles prairies,
Un autre, dévalant en cascades abruptes,
Les rocs acérés, sur son chemin de luttes.
Voici qu’un beau matin, au détour du chemin,
Une rivière d’argent apparut là, devant.
Ouvrant tout grand ses bras, elle lui dit avec joie : 
  « Viens te fondre en moi, mon enfant, viens. Sois- moi ! »
Et le petit ruisseau devenu une rivière,
Avec bien plus de force et de tempérament,
Poursuit sa route, imperturbable et fier,
De cette union nouvelle du petit et du grand.
En s’unissant ainsi à sa douce compagne,
Il engendre l’amour et la joie et la vie,
Et le fleuve plus bas, les attend en campagne,
Pour encore plus donner, d’expansion à leurs vies.

Et puis, devenu fleuve, il sait faire sa place,
Il sait maintenant prendre, librement son espace.
Ses terrains d’aventures, il sait se les choisir,
De la sagesse qui s’installe, il peut en jouir.
Et c’est jusqu’à la mer, qu’il s’aventure ainsi,
Il la retrouve enfin, en son immensité,
À sa splendeur, il se mêle, ainsi qu’il l’a choisi,
Le voilà, Océan, Unité retrouvée.

La vie a fait de toi, rien d’autre que toi-même,
De toi et de toi-même son unique héros,
À qui il reste, tant et tant de beaux rêves,
Comme celui de voler, dans le ciel tout là-haut.
Est-ce pour mieux avoir, depuis le firmament,
Une vision plus ample, plus large de la vie ?
Est-ce pour mieux la voir, de par l’éloignement,
La voir si belle à croquer, et qui te sourit?
Brigitte

dimanche 24 octobre 2010

Parlez-moi…je suis tout l’ouiiiiiiiiiiiiiie !

Parlez –moi  donc de l’ouïe, je vous mets à l’écoute,
Parlez sans faire de bruit, pour que l’ouïe se déroute,
Laissez chanter le son, oubliez la chanson,
Ressentez, ça résonne dans votre pavillon.

Captez dans vos oreilles, le son de l’Univers,
Le son Un, le son qui, vous met tout à l’envers,
Vous met tout à l’endroit, le son qui tourne en rond,
Qui tourne, qui tourbillonne comme un colimaçon.

Il aspire à voler, il  aspire à chanter,
À tourner comme un fou, pour d’ici décoller,
Et puis se retrouver dans des mondes parallèles,
Tout comme si on s’était, fait pousser une paire d’ailes.

Pour rencontrer bientôt, dans toutes ces galaxies,
Des Êtres rayonnant, qui seront nos amis?
Des êtres lumineux, frères de l’Un voyageant,
Venus nous inviter, dans leurs vaisseaux d’argent?

Petit frère des étoiles, voudrais-tu bien me dire,
D’où Tu viens ? Qui tu es ? Quel est ton point de mire?
C’est ta voix que je crois, entendre me répondre.
Ah! Ça! C’est dans ma tête que tu viens me confondre!

Compagnon d’un autre âge, frère d’une autre vie,
Si toi tu me connais, je te connais aussi,
Sur cette planète Terre, nous nous sommes retrouvés,
Pour mieux nous souvenir, de notre identité.

Car, Notre Souveraineté, qui dès lors se dessine
Nous rappelle chaque jour, notre essence divine,
Notre noble appartenance à toute l’Immensité,
Puisque depuis longtemps, nous sommes déjà nés.

Quand il te prend, de faire quelques révélations,
Sur un sujet qui vibre, tu portes notre attention,
Et tel un diapason, tu  nous donnes le ton,
Juste par l’intensité, de ta propre vibration.

Pour écouter le son, pour nous donner le ton,
Le ton de nos couleurs et de leurs vibrations,
Sur ton orgue tu joues; les notes s’entremêlent…
Les notes se font Une, les notes se démêlent.

Et je sais que tu sais, que nous appartenons,
Tout deux, sans aucun doute, à d’autres dimensions,
En d’autres espaces et lieux, là nous nous retrouvons,
Comme dans un rêve bleu et blanc à l’horizon.
.
Et pour n’être pas né, que pour naître pas nez,
Aujourd’hui, tu es donc, un autre nouveau né,
Et pour n’être pas vue, que pour naître pas vu,
Aujourd’hui tu es l’ouïe; demain, qui seras-tu ?

Je t’aime d’ici et d’ailleurs

Brigitte

dimanche 17 octobre 2010

Au-delà du visible, j’ai touché l’ UNvisible

En montagne, au cœur de sa chevelure en feu,
Existe un bel endroit, vibrant et merveilleux,
Au bord d’un lac, miroitant d’argent et d’azur,
Se cache un nid douillet, dont les branches murmurent.

Elles murmurent et susurrent des mots à mon oreille,
Qui parlent de feuillages aux couleurs sans pareilles,
Des couleurs de l’automne qui réchauffent les cœurs,
Les cœurs des deux oiseaux, dans leur nid de bonheur.

Pendant le bal des feuilles, les oiseaux de ce nid,
Pour faire leur traversée vers un autre pays,
Font leurs préparatifs, pour bientôt s’envoler;
Sur un autre continent, ils s’en vont s’installer.

Ils s’en vont bientôt faire, leur migration d’hiver,
Là-bas, tout là-bas, de l’autre côté de la mer,
Pour nous mieux revenir, riches de nouveautés,
Pour nous mieux revenir, à la saison d’été.

Ces deux oiseaux sont deux, sont deux de mes amis,
Chers à mon cœur, riches en présence, chers à ma vie,
Uniques et précieux, comme l’or des feuillages,
Qui inonde à l’automne, ces splendides paysages.

Vous êtes comme ces feuilles, tellement riches en nuances,
Riches et prospères, de toutes vos précieuses expériences,
Riches des graines d’amour, que vous avez semées,
Que vous avez données et que vous récoltez.

Vos deux cœurs sont si gros, gros comme deux soleils,
Qui, lors de chaque rencontre, rayonnent et émerveillent,
Et n’a d’égal, à votre générosité,
Que votre gratitude envers La Déité.

De toute votre brillance et toute votre radiance,
Par votre chaleureuse et magnifique présence,
Vous êtes venus soudain, illuminer nos vies,
Et de toute votre grâce, les avez enrichies.

Au cœur de cette nature que vous chérissez tant,
Que vous savez louer, respecter en tout temps,
Nous nous sommes trouvés, un beau jour de l’été,
En ce lieu de rencontres qu’est le marché d’été.

Il a suffi, d’un presque rien, bien anodin,
Cette rencontre de cœurs, nous a tendu la main,
Puis elle s’est étendue, ensuite, à nos amis,
Qui sont aussi devenus, à leur tour, vos amis.

Nous nous sentons si bien ensemble, si confidents,
Comme le sont, si spontanément les enfants,
C’est que, cet amour spontané qui est né,
Pour la bonne cause, un jour a été programmé.

De vies en vies, nos âmes qui se reconnaissent,
Et qui se retrouvent pour fêter, dans l’allégresse,
Cherchent, toutes sortes de prétextes pour s’inviter,
Jouent à se revoir, pour la joie de partager.

Or, puisque vous avez crée d’autres beaux plans,
Qui s’esquivent et se dessinent plus loin devant,
Et que vous prévoyez, dans un avenir prochain,
De partir, loin de nous, sur un tout autre train.

Alors, ce soir, comme nous sommes encore ensemble,
Et qui sommes l’Un qui, ici, se rassemble,
Rions, fêtons, de notre Unité retrouvée,
De notre Conscience de n’être jamais séparés.

Nous tous, quelques parties de Son Infinitude,
Nous, poussières d’étoiles de toute Sa Magnitude,
Nous tous, quelques parties de sa Totalité,
La trame de Sa toile à jamais dévoilée.

Pendant que nos cœurs aimants, battent à l’unisson,
Nous, tous ensemble, levons-nous et affirmons,
Alors que leurs rythmes puissants ne font plus qu’un,
La non-séparation, dans le choix d’être Un.

Ancrons, dans l’Ici et Maintenant, de ce moment,
Notre filiation divine en un seul son vibrant.
Le son de l’Amour Un, au-delà des distances,
Dans un élan de cœurs, qui en fait la puissance.

Et puis, pleurons l’allégresse et rions la tristesse,
Dans l’immense richesse que sont nos émotions,
Fêtons ensemble, notre belle famille de lumière,
Dans la gratitude, soyons, d’être nés sœurs et frères.

Et par delà les monts, par delà les rivières,
Par delà les frontières et par delà les mers,
Il est un lieu secret, au plus profond de nous,
Un espace lumineux qui n’appartient qu’à nous.

C’est le non –lieu, le non-temps du moment présent,
Au-delà de l’espace et au-delà du temps,
Dans l’éclair d’une pensée, d’un instant d’unité,
Là nous nous retrouvons, là nous nous étreignons.

Et cette vibration, cette étreinte d’union,
Reste là à jamais, comme notre trait d’union,
À jamais, reste là, cette empreinte en nos cœurs,
Vibration merveilleuse, aux mille et une saveurs.

Alors, souvenons-nous, qu’au plus profond de nous,
Il n’y a qu’un Seul Cœur, il n’y a qu’un Seul Amour,
Un instant, une pensée, une vibration retrouvée,
Dans l’absence du manque, une conscience d’Unité.

Tous pour l’UN et L’UN pour Tous,
Ce sera désormais, notre devise à tous.

Au-delà du visible, j’ai touché l’UNvisible.

Brigitte

jeudi 14 octobre 2010

Perle de rosée

J’ai recueilli ce matin,
Dans le creux de ma main,
Une perle de rosée,
De lumière, toute habillée.

La voyant si divinement parée,
De transparence, de translucidité,
C’est toi, qui es venue à ma pensée,
Et, c’était toi, cette perle de rosée!

Oui, c’est à toi que j’ai pensé,
À toi, pour te raconter…
Car seule, une goutte de rosée
Pouvait, te caractériser ?

Ma pensée s’est envolée vers toi,
Et tu étais là, près de moi,
Dans la beauté de ce jardin fleuri,
Aux mille fleurs épanouies.

Tout comme toi, ma toute belle,
Elles ont quelque chose qui m’interpelle,
Quelque chose d’unique, de pur,
Rayonnantes, d’une beauté sûre.

De cette beauté que l’on ne voit,
Qu’avec les yeux de l’intérieur,
Douce et subtile, à la fois,
Et qui rayonne à travers toi.

La main du Suprême a semé,
Tant de grâce et de beauté,
En cette perle de rosée,
Que sur mon cœur, je l’ai posée.

Car, de ton âme, c’est le miroir,
Reflet, que j’ai pu percevoir,
De sa pureté originelle,
Dieu ! Que ton âme est belle !

Elle a tant cherché le Divin…
De vies en vies, sur son chemin,
Avec certitude, elle avance,
Aux travers de ses expériences.

Elle a su retrouvé la route,
Du grand Retour à la Maison,
Dans la joie, sans aucun doute.
J’admire sa détermination !

C’est avec amour, mon amie,
Ma toute belle, que je te dis,
Que je te dis, aussi, merci,
Merci d’être dans ma vie.

Brigitte

mardi 12 octobre 2010

Ainsi danse la libellule

Pour sa ballade, au clair de lune,
Dans sa jolie robe de tulle,
Sous un ciel d’étoiles, à la brune,
Ainsi, danse la libellule.

Princesse de la nature, au bal
Légère, comme une plume au vent,
Au bal des roses qui exhalent,
Elle se laisse porter par le temps.

Offrant sa beauté, sa souplesse,
Ses arabesques, au monde, livrant,
Attire un ver, luisant de promesses,
Pour partager, de beaux moments.

De cette rencontre lutine,
Est née une communion câline,
Un amour fertile qui engendre,
Qui crée la vie, qui se fait tendre.

Et notre précieuse libellule,
Sa taille de guêpe, délaissant
Se retire parfois dans sa bulle,
Caressant son ventre grossissant.

Tout en bâtissant un beau nid,
Pour leur progéniture en chemin,
Un joli cocon tout fleuri,
De rêves de beaux lendemains.

Et sous la Protection Divine,
Leur amour grandit chaque jour,
Nourrissant leurs fées cristallines,
Lovées dans un grand nid d’amour.

Jeune femme, belle et souveraine,
Magnificence de femme épanouie,
Bientôt mère en donnant la vie,
Deviendra alors une reine…

Voici l’histoire, de la demoiselle,
Qui rencontrant son damoiseau,
Qui l’aimant, l’a pris sous son aile,
La chérissant, de ses doux mots.

Car, libellule et vers luisant,
Vous le comprendrez, maintenant,
Ne peuvent qu’engendrer en ces temps,
Deux âmes translucides, deux enfants…

Deux lucioles, prêtes à s’envoler,
Tout là-haut vers le firmament,
Pour de leurs propres ailes voler,
Et veiller sur leurs deux parents.

À toi, ma belle, je te dis,
À travers tous ces mots qui dansent,
Combien je t’aime et t’apprécie,
Au-delà des lieux, des distances.

Je t’aime et suis là, dans ta vie ,
À tes côtés, par la pensée…
Je te serre très fort sur mon cœur,
En une vibration de bonheur.

Brigitte

dimanche 3 octobre 2010

Do, Ré, Mi, la perdrix …,

   Connaissez-vous, l’homme des bois,
Les parcourant de long en large,
Celui qu’on aperçoit, parfois,
Caché, derrière le tronc des arbres?  

La forêt est sa cathédrale,
Son sanctuaire, son logis,
Il aime retrouver ses dédales,
Cet espace de vie, fait pour lui.              

C’est sur sa mousse, qu’il se couche,
Sur ce lit fait à sa mesure,
Son odeur musquée, le rassure,
Riche parfum, exhalant sa touche.

La forêt, c’est sa souveraine,
Son amante de chaque jour,
Découvrant sa beauté de reine,
Il se met à lui faire la cour.

Il caresse de son regard,
Sa robe flamboyante, soudain,
Rouge, jaune ou orange est son far,
À l’automne, quand rousse, elle devient.

Elle lui ouvre son palais de glace,
Quand de blanc, elle orne ses espaces,
Et quand de vert tendre elle se pare,
Il lui ouvre son cœur de tzar.

L’été la voit mûrir son vert,
Fleurir son sol, offrir ses baies, 
Ses champignons appétissants,
L’été, elle va, le nourrissant.

La forêt, sa vie, son domaine,
Il la connaît du bout des doigts
Parmi les dévas des fontaines,
Les lutins, les gnomes des sous-bois.

Tous ses êtres, peuplent son royaume,
Dont il est maître, seigneur et roi,
Leur prince aimé, sous ce grand dôme,
Que forment les cimes, en guise de toit.

Des arbres, il entend le murmure,
Et leurs messages guident ses pas,           
Ils lui racontent le futur,
Ils veillent sur lui, là ou il va.

Il les connaît, mieux que personne,
Toutes leurs essences, il a appris,
Nul secret entre eux,  ils se donnent,
Ils s’enlacent, comme des amis.             

Dans le torrent, parfois il plonge,
Et sur le rocher, il s’allonge,
Pour se sécher, au vent d’été,
Lors de journées ensoleillées.

Dans cet océan de beauté,
Effleurant, la mousse étoilée,
De son pas sûr et décidé,
Rémi avance d’un pas léger.

Si tu aimes autant cette merveille,
La nature, dans toute sa splendeur,
Comme elle, tu es, tout pareil,
Riche d’amour, riche dans ton cœur.

Elle est le miroir de ton être,
Que je sais beau, à l’intérieur,
Pur comme un enfant qui va naître, 
Que je sens vibrant et rieur.           

Cette liberté, tu la chéris,
Et ta vie, tu te la choisis,
De tes préférences, tu ne fais,
Aucun compromis, c’est un fait!

Bravo et, continue ainsi,
Car tu as trouvé, le moyen,
De vivre heureux dans ce jardin.
La nature t’offre un paradis!

Merci, aussi de me montrer,
Comment les désirs exprimer,
Do, Ré, Mi, je finis ainsi,
Merci, d’être ainsi dans ma vie.            

Brigitte