jeudi 14 octobre 2010

Perle de rosée

J’ai recueilli ce matin,
Dans le creux de ma main,
Une perle de rosée,
De lumière, toute habillée.

La voyant si divinement parée,
De transparence, de translucidité,
C’est toi, qui es venue à ma pensée,
Et, c’était toi, cette perle de rosée!

Oui, c’est à toi que j’ai pensé,
À toi, pour te raconter…
Car seule, une goutte de rosée
Pouvait, te caractériser ?

Ma pensée s’est envolée vers toi,
Et tu étais là, près de moi,
Dans la beauté de ce jardin fleuri,
Aux mille fleurs épanouies.

Tout comme toi, ma toute belle,
Elles ont quelque chose qui m’interpelle,
Quelque chose d’unique, de pur,
Rayonnantes, d’une beauté sûre.

De cette beauté que l’on ne voit,
Qu’avec les yeux de l’intérieur,
Douce et subtile, à la fois,
Et qui rayonne à travers toi.

La main du Suprême a semé,
Tant de grâce et de beauté,
En cette perle de rosée,
Que sur mon cœur, je l’ai posée.

Car, de ton âme, c’est le miroir,
Reflet, que j’ai pu percevoir,
De sa pureté originelle,
Dieu ! Que ton âme est belle !

Elle a tant cherché le Divin…
De vies en vies, sur son chemin,
Avec certitude, elle avance,
Aux travers de ses expériences.

Elle a su retrouvé la route,
Du grand Retour à la Maison,
Dans la joie, sans aucun doute.
J’admire sa détermination !

C’est avec amour, mon amie,
Ma toute belle, que je te dis,
Que je te dis, aussi, merci,
Merci d’être dans ma vie.

Brigitte

mardi 12 octobre 2010

Ainsi danse la libellule

Pour sa ballade, au clair de lune,
Dans sa jolie robe de tulle,
Sous un ciel d’étoiles, à la brune,
Ainsi, danse la libellule.

Princesse de la nature, au bal
Légère, comme une plume au vent,
Au bal des roses qui exhalent,
Elle se laisse porter par le temps.

Offrant sa beauté, sa souplesse,
Ses arabesques, au monde, livrant,
Attire un ver, luisant de promesses,
Pour partager, de beaux moments.

De cette rencontre lutine,
Est née une communion câline,
Un amour fertile qui engendre,
Qui crée la vie, qui se fait tendre.

Et notre précieuse libellule,
Sa taille de guêpe, délaissant
Se retire parfois dans sa bulle,
Caressant son ventre grossissant.

Tout en bâtissant un beau nid,
Pour leur progéniture en chemin,
Un joli cocon tout fleuri,
De rêves de beaux lendemains.

Et sous la Protection Divine,
Leur amour grandit chaque jour,
Nourrissant leurs fées cristallines,
Lovées dans un grand nid d’amour.

Jeune femme, belle et souveraine,
Magnificence de femme épanouie,
Bientôt mère en donnant la vie,
Deviendra alors une reine…

Voici l’histoire, de la demoiselle,
Qui rencontrant son damoiseau,
Qui l’aimant, l’a pris sous son aile,
La chérissant, de ses doux mots.

Car, libellule et vers luisant,
Vous le comprendrez, maintenant,
Ne peuvent qu’engendrer en ces temps,
Deux âmes translucides, deux enfants…

Deux lucioles, prêtes à s’envoler,
Tout là-haut vers le firmament,
Pour de leurs propres ailes voler,
Et veiller sur leurs deux parents.

À toi, ma belle, je te dis,
À travers tous ces mots qui dansent,
Combien je t’aime et t’apprécie,
Au-delà des lieux, des distances.

Je t’aime et suis là, dans ta vie ,
À tes côtés, par la pensée…
Je te serre très fort sur mon cœur,
En une vibration de bonheur.

Brigitte

dimanche 3 octobre 2010

Do, Ré, Mi, la perdrix …,

   Connaissez-vous, l’homme des bois,
Les parcourant de long en large,
Celui qu’on aperçoit, parfois,
Caché, derrière le tronc des arbres?  

La forêt est sa cathédrale,
Son sanctuaire, son logis,
Il aime retrouver ses dédales,
Cet espace de vie, fait pour lui.              

C’est sur sa mousse, qu’il se couche,
Sur ce lit fait à sa mesure,
Son odeur musquée, le rassure,
Riche parfum, exhalant sa touche.

La forêt, c’est sa souveraine,
Son amante de chaque jour,
Découvrant sa beauté de reine,
Il se met à lui faire la cour.

Il caresse de son regard,
Sa robe flamboyante, soudain,
Rouge, jaune ou orange est son far,
À l’automne, quand rousse, elle devient.

Elle lui ouvre son palais de glace,
Quand de blanc, elle orne ses espaces,
Et quand de vert tendre elle se pare,
Il lui ouvre son cœur de tzar.

L’été la voit mûrir son vert,
Fleurir son sol, offrir ses baies, 
Ses champignons appétissants,
L’été, elle va, le nourrissant.

La forêt, sa vie, son domaine,
Il la connaît du bout des doigts
Parmi les dévas des fontaines,
Les lutins, les gnomes des sous-bois.

Tous ses êtres, peuplent son royaume,
Dont il est maître, seigneur et roi,
Leur prince aimé, sous ce grand dôme,
Que forment les cimes, en guise de toit.

Des arbres, il entend le murmure,
Et leurs messages guident ses pas,           
Ils lui racontent le futur,
Ils veillent sur lui, là ou il va.

Il les connaît, mieux que personne,
Toutes leurs essences, il a appris,
Nul secret entre eux,  ils se donnent,
Ils s’enlacent, comme des amis.             

Dans le torrent, parfois il plonge,
Et sur le rocher, il s’allonge,
Pour se sécher, au vent d’été,
Lors de journées ensoleillées.

Dans cet océan de beauté,
Effleurant, la mousse étoilée,
De son pas sûr et décidé,
Rémi avance d’un pas léger.

Si tu aimes autant cette merveille,
La nature, dans toute sa splendeur,
Comme elle, tu es, tout pareil,
Riche d’amour, riche dans ton cœur.

Elle est le miroir de ton être,
Que je sais beau, à l’intérieur,
Pur comme un enfant qui va naître, 
Que je sens vibrant et rieur.           

Cette liberté, tu la chéris,
Et ta vie, tu te la choisis,
De tes préférences, tu ne fais,
Aucun compromis, c’est un fait!

Bravo et, continue ainsi,
Car tu as trouvé, le moyen,
De vivre heureux dans ce jardin.
La nature t’offre un paradis!

Merci, aussi de me montrer,
Comment les désirs exprimer,
Do, Ré, Mi, je finis ainsi,
Merci, d’être ainsi dans ma vie.            

Brigitte

mercredi 29 septembre 2010

La Dame de sept heures

Par delà les montagnes, il est un paradis 
Un petit coin de rêves, que chaque jour embellit 
La maison y accueille, dans son aire chaleureuse, 
Ceux qui veulent y vivre, des amitiés heureuses. 

La dame de sept heures, se lève tôt matin, 
Pour aller de bonne heure, le jardin, visiter, 
La dame de sept heures, se lève tôt matin, 
Pour aller, le jardin qui s’éveille, contempler. 

Et les fleurs du jardin, la saluent chaque jour, 
De sa main, doucement, elle caresse leur velours, 
Se penchant, lentement pour sentir leurs parfums, 
Elle frémit de plaisir, de ces échanges divins. 

À son jardin, elle offre une si belle ouverture, 
Le meilleur d’elle-même, dans sa beauté si pure, 
À l’écoute de chaque plante, pour la bien mieux servir, 
Pour lui bien mieux donner, ce qui va la nourrir. 

La dame de sept heures a aussi les pouces verts, 
Et de ses doigts de fée, quand elle les met en terre, 
Les jeunes plants se mettent, à pousser au grand jour, 
Transformant chaque jour, son beau jardin d’amour. 

Entourée de lutins, des dévas de la terre, 
Protégeant son jardin, le couvrant de lumière, 
Elle fait vibrer ces lieux, de paix et de bonheur, 
Transformant, par là-même, son jardin intérieur.

La dame de sept heures a aussi un ami, 
Un amant de sept heures, pour partager son lit, 
Dont la présence aimée, près d’elle, la ravit, 
Ce beau miroir d’amour, que lui offre la vie.

Elle est comme son nom, symbole de beauté, 
Dont la noble Dame sait, autour d’elle s’entourer, 
Et le beau, elle le cherche, le sème et l’entretien, 
Créant un lieu de charme, de ses propres mains.

Elle offre sa maison pour des « repas-partages »,
Pour des soirées privées, d’échanges, pour tous les âges, 
Des soirées de musique, et de chants, et de danses, 
Pour fêter les amis, et même pour les romances.

Et puis, quand ça lui tente, elle fait des conférences, 
Thérapeute à ses heures, pour parler de croissance, 
Elle aime organiser, recevoir, échanger, 
Avec sa famille d’âmes, de spiritualité. 

Elle aime, à se vêtir, des plus élégamment,  
Et tout, lui va à ravir, bien évidemment, 
Évoluant avec grâce et avec élégance, 
Elle semble avoir gardé, l’innocence de l’enfance. 

Son grand sourire nous charme, nous invite à l’échange, 
Glissant à pas légers, comme le ferait un ange, 
Nous remplissant la vie, de son éclat de rire, 
Nous remplissant de joie, de gaieté, de plaisir. 

Et prenant le temps d’être, pour mieux se définir, 
Chaque jour que Dieu fait, elle sait mieux se choisir, 
Prenant le temps de faire, prenant le temps de vivre, 
Recevant le présent du moment, pour grandir. 

Majestueuse autant, que peut l’être une reine, 
Elle trône en souveraine, dans nos soirées mondaines, 
Elle initie le rythme, elle nous parle de ses choix, 
Tout comme, de ce qui fait de l’être aimé, son roi.

Elle transforme aisément, de par sa vibration, 
Ses devoirs en service, en offrande et en don, 
En service à donner, à toute l’humanité, 
Afin que puisse, ce paradis, ascensionner. 

De gratitude, elle a, pour ce que Gaia donne,  
Qui mûrit en son sein, ses offrandes qui foisonnent, 
Son cœur déborde d’amour, envers la Terre- mère, 
Fleur parmi les fleurs, de son paradis sur terre.

À toi, à toi, qui sait si bien ouvrir ton cœur, 
Qui sait ouvrir ton âme et ton esprit d’ailleurs, 
À toi, à toi, je dis : « Belle Dame, mon amie,
Veux-tu bien, dans ton cœur, recevoir, ce merci ».

Merci, pour être toi, Belle Dame de sept heures, 
Et mon amour pour toi, est celui d’une sœur, 
Il vient du plus profond de mon âme attendrie, 
Descendue près de toi, chanter l’hymne à la vie.
  
Brigitte
Poème inspiré lors d'un séjour à LaBelleVerte.org