vendredi 21 mars 2014

J’ai entendu le printemps chanter,

Ce matin, j’ai entendu, le printemps chanter,
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,

Et ce matin, j’ai vu  le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.

Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.

Les  rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.

Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout  son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.

J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.

Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.

Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.

De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.

Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.

                                                                                               Brigitte

lundi 3 mars 2014

Le Soleil m’a dit,

Alors que dans le ciel, s’élève dans le matin,
Le soleil amorçant, dessus les grands sapins,
Son parcours journalier, fidèle comme toujours,
Je sens monter en moi, son énergie d’amour.
   
Sa sublime lumière, se déverse en mon cœur,
Ses rayons de velours, m’enveloppent de bonheur,
Et c’est tout au travers, des grandes baies vitrées,
Que mon esprit joyeux, s’en va le rencontrer.

« Oui, c’est moi, Le Grand Râ, et je suis ton Soleil,
Celui qui t’illumine, qui réchauffe ton être,
Qui enflamme ton cœur, pour que je m’émerveille,
De tous les grands services que tu donnes à tes frères. »

« Aspire chaque jour, en toi, mes rayons d’or,
Pour qu’ils te régénèrent, revivifient tes corps,
Sens-les bien pénétrer, pour que la guérison,
Se fasse en tes cellules, par la joie, par le son. »

« Ce son qui fait vibrer tout comme un diapason,
Chaque fibre de ton être, en un sourire heureux,
Harmonise tes corps, en baisers malicieux,
Et chante à l’unisson, avec la création. »

C’est ce qu’a aujourd’hui, à te dire le soleil,
C’est un message d’amour, pour toi, pour qu’il éveille,
Ta faculté d‘unir, de ne voir  désormais,
Qu’avec tes yeux du cœur, maintenant ré-ouverts.

Je t’aime,

                                                                                                    Brigitte

mercredi 12 février 2014

Poésie pour la St Valentin…Amour…Amour, toujours…

L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.

L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.

L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.

L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.

L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.

L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.

C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.

Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il  a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.

L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.

L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
 Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,

L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.

L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.

Je vous aime


                                                                                                             Brigitte

samedi 1 février 2014

Le fil d’Ariane,

Il est un fil d’Ariane, qui  remonte le temps,
Dans le grand labyrinthe de nos vies en mouvements,
Ouvrant sur tant et tant de salles inconnues,
Détenant des trésors jusqu’alors méconnus.

C’est ce fil qui te mène, c’est celui que tu tiens,
Qui te fait revenir, à ta Lumière soudain,
Te remettant toujours, dans la bonne direction.
C’est ta sécurité, ton filet de protection.

Aux tréfonds de nos Êtres, la vie sait nous conduire,
Aveugles bien souvent, alors, nous ne voyons,
Le chemin le plus court, qui reste à parcourir,
Et bien que plus facile, voilà que nous le nions.

Et ta vie se déroule… Un seul fil te conduit.
De fausses routes il n’y a, de tes incarnations,
Juste un chemin plus long, aux détours de ta nuit,
Qui de toute façon, te mène à la maison.

Et ce fil qui se mêle et puis qui se démêle,
Pour que tu apprécies chaque pas, chaque coup d’aile,
Te mène assurément, tout au bout du tunnel,
Pour retrouver enfin, ta Demeure Éternelle.P

Là, la Lumière est Paix; Là, la Lumière est Joie,
Elle est Amour toujours, Elle n’est que vibration,
Et Elle est harmonie, Elle est au fond de toi,
Elle est cette Mer immense, dans laquelle nous baignons.

C’est du centre de ton Être, que tout part, tout commence,
En ce point d’Unité, débute alors la danse,
Valse de tes créations, la danse de la Vie,
Cette Vie à aimer, cette Vie qui nous unit.

Au centre de ton Être, tout revient sans hasard,
Le fil étant un point, un point tout au départ,
Le fil à l’arrivée, ce point aussi étant,
Alors ne font plus qu’un, fin et commencement.

Je t’aime,

                                                                                              Brigitte

lundi 30 décembre 2013

POÉSIE POUR L’AN NEUF,

Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient  frapper, à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a réservés.

Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de cristaux par milliers,
Reflétant de ta vie, tous ces miroirs croisés,
Irradiant la lumière que tu leur as semée.

Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Sources d’inspiration, de manifestations.

De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
Et de son explosion, préparée de long temps. 

Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui circule et qui donne la vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf qui jaillit.

Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la  beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.

Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.

Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses, en brassées,
Aux parfums des chemins que tu as sillonnés.

Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.

Septembre  les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.

De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses renaître.

En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.

En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins, à craquer tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.

Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.





                                                                                                            Brigitte

samedi 21 décembre 2013

IL est né l’enfant divin, en toi,

Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous, Son avènement!
Il est né, Celui qui en toi,
Attendait pour devenir Roi.

Il  est né  dans toute Sa splendeur,
Il est né dans toute Sa grandeur,
Il est né, l’Enfant adoré,
Pour t’apporter la joie d’aimer.

Il est né pour t’apprendre à jouer,
À voir la vie du bon côté,
Et pour t’apprendre à t’étonner,
T’apporter son innocence innée.

L’enfant Soleil, l’enfant Étoile,
Qui se tenait derrière le voile,
Venu te présenter sa toile,
Son Unicité se dévoile.

Et s’Il vient tout juste de naître,
Comment ne pas Le reconnaître?
À Lui, tu te relies souvent,
Lui, l’Amour grand comme l’océan.

Il te fait renaître à toi-même,
À ton essence, pour que tu aimes,
Que tu te tournes vers l’essentiel,
Ton essence venue du ciel.

Il fait de ta vie, ton projet sens,
Un projet dont tu connais l’essence,
Tu reconnais ton droit de naissance,
Tu bénis votre re-co-naissance.

Il était là, en gestation,
Bien lové dans Son blanc cocon,
Faisant que tu Le reconnaisses,
Pour qu’un jour, enfin tu renaisses.

Et voilà, qu’en ces temps de fêtes,
La connexion s’est enfin faite,
En ce jour de nativité,
Fêtons l’Enfant-Roi qui est né.

Et je salue en toi la Mère,
Toi, qui l’as porté en ton sein,
Et je salue en toi le Père,
Qui a crée cet enfant Un.

De l’Esprit du Père, conçu,
De la trame de la Mère, issu,
En toi, il y a fait Sa place,
Pour que la Trinité se fasse.

Votre  Divine Reconnexion,
Se réalise dans la fusion,
Votre Reconnexion Cosmique,
Explose dans son jardin ludique.

Noël, c’est la Paix dans ton cœur,
La Joie de vivre ce grand bonheur,
Noël, c’est l’Amour dans ta vie,
L’Union qu’il crée, par sa magie.

Il est né, le Divin Enfant,
En chacun de nous, en ce jour,
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous son avènement!

                                                                                                   Brigitte

mardi 3 décembre 2013

Le silence de l’Amour,

Mon regard ce matin, s’est porté, alentours,
M’offrant un paysage d’hiver de nos contrées,
Car ses chaussons de feutre, la neige a enfilés,
Pour un silence d’or, t’offrir en ce beau jour.

J’observe le sapin; sur son tronc se dessine,
Une silhouette fine, les deux bras grands ouverts,
C’est l’amour de cet arbre, jusque dans ses racines,
Qui vient s’offrir à toi, aux portes de l’hiver.

Est-ce une femme, un enfant, je ne saurais te dire,
Une femme-enfant, une sage d’autre temps?
Il me prend un amour, juste en la regardant,
Que je veux te transmettre, de ce beau point de mire.

Je sens mon cœur fébrile, former comme un écrin,
Pour accueillir en lui, cette perle de sentiment,
La poser sur sa ouate, tapissée de satin,
Orné de mille paillettes; te l’offrir tendrement.

L’âme de l’arbre a ri, j’ai entendu son chant,
Il a touché la mienne, vraiment profondément,
Et l’âme de l’arbre vibre tout à l’unisson,
De la tienne, de la mienne, de toutes sortes de façons.

Plus de temps, plus d’espace, en ce moment sacré,
Ne vient nous déranger, ne vient nous séparer,
Ni de nous, ni des autres, ni de rien du dehors,
Ni de rien du dedans, en ce silence d’or.

Reçois donc ce bijou, et porte-le souvent,
Et qu’il nous relie tous, semant à tous les vents,
Ses si précieuses graines, dans le fond de nos cœurs,
Pour qu’elles grandissent en nous et jamais ne se meurent.

Et la femme et l’enfant t’enlacent maintenant,
C’est l’arbre tout entier, qui t’offre cette effusion,
Cette divine projection, en la nature t’offrant,
De te serrer très fort, te porter attention.

Je t’aime,

                                                                                         Brigitte