Belle fleur de soleil, veux-tu venir éclore,
Dans mon jardin de mai, parmi tes sœurs aimées,
Pour apporter ta touche, ton cœur ensoleillé,
Afin d’y rayonner, du soir jusqu’à l’aurore?
Tes longs pétales dorés, en s’ouvrant tout en grand,
Feront que tu seras, un soleil éclatant,
Toutes les autres fleurs, tu les réchaufferas,
Et de ton cœur radieux, tu les embaumeras.
Et le jardin entier se mettra à danser,
Sur des airs de java, de valse et de polka,
Sur des rythmes de joie, de rire et de gaieté,
De tes rayons dorés, tu les embrasseras.
Viens avec elles briller, dans ce beau paradis,
Toi, tu seras leur phare, au milieu de leur nuit,
Vers toi, elles tourneront, leur grand sourire d’amour,
Et ensemble vibrera, votre Être, au grand jour.
Au jardin de mon cœur, tu as trouvé ta place,
Parmi toutes ces fleurs, qui réjouissent mon cœur,
De ta douce présence, de ton sourire immense,
De ton rire éclatant, je me nourris toujours.
Car vois-tu, belle fleur, au jardin chaque jour,
Je viens cueillir l’unique, de chacune d’entre vous,
En mon jardin secret, vous toutes mes jolies sœurs,
Vous m’apportez le baume spécifique de votre cœur.
Il est une jolie fleur, au jardin du bonheur,
Une grande fleur d’amour, que j’aime à regarder,
Et je viens, ce matin caresser en douceur,
Caresser ton velours, y poser un baiser.
Je t’aime,
Brigitte
mardi 4 juin 2013
mardi 23 avril 2013
J’ai entendu le printemps chanter,
Ce matin, j’ai entendu, le printemps chanter,
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,
Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.
Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.
Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.
Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.
J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.
Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.
Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.
De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.
Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.
Brigitte
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,
Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.
Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.
Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.
Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.
J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.
Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.
Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.
De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.
Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.
Brigitte
mercredi 27 mars 2013
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
jeudi 28 février 2013
Et si …
Si je me faisais arbre, pour te prendre dans mes branches,
Et te bercer au rythme, du vent doux de la vie,
Activant dans tes veines, ma sève qui s’épanche,
Sentirais-tu en toi, la source de l’Infini?
La source de l’Amour, du sang neuf, te remet,
Tu le sens pétiller, dans chacune de tes veines,
Tu le sens réchauffer ton corps de porcelaine,
De toute son énergie, te voilà rechargée.
Un grand arbre de Vie, aux branches généreuses,
Et aux feuilles bruissant, sous le souffle d’Éole,
Voudrais-tu donc alors, venir à son école,
Et apprendre de lui, une histoire fabuleuse?
L’histoire de la Terre et de l’Humanité,
Qui jamais de tout temps, ne se sont séparées,
Là entre Ciel et Terre, alors tu percevras,
Qu’au règne végétal, tu appartiens déjà.
Si je me faisais roche, sous le soleil radieux,
Je réchaufferais ton corps, de mes cristaux précieux,
Chargés de la chaleur, du bel astre solaire,
Et je ferais chanter, chaque fibre de ta chair.
Alors tu sentirais, les mémoires de la Terre,
Se réveiller en toi, venant synthétiser,
Dans toutes tes cellules, de la Vie les mystères,
Harmonisant tes corps, pour mieux les libérer.
Et si pour toi Belle Âme, animal me ferais,
De mon regard de biche, je caresserais le tien,
La grâce, l’agilité, seraient miennes, tu le sais,
Je te les donnerais, comme de précieux biens.
Me faire aussi dauphin, dauphin des eaux émeraudes,
Et avec toi j’irais, plonger dans l’océan,
En immersion totale, en fusion avec l’onde,
Dans le rire, dans le jeu, tout en nous souvenant.
Comme nous sommes actuellement, humains sur cette planète,
Que nos Êtres divins, sont venus volontaires,
Pour expérimenter la matière sans lunettes,
Nous voilà devenues, les mémoires de la Terre.
Je t’aime,
Brigitte
Et te bercer au rythme, du vent doux de la vie,
Activant dans tes veines, ma sève qui s’épanche,
Sentirais-tu en toi, la source de l’Infini?
La source de l’Amour, du sang neuf, te remet,
Tu le sens pétiller, dans chacune de tes veines,
Tu le sens réchauffer ton corps de porcelaine,
De toute son énergie, te voilà rechargée.
Un grand arbre de Vie, aux branches généreuses,
Et aux feuilles bruissant, sous le souffle d’Éole,
Voudrais-tu donc alors, venir à son école,
Et apprendre de lui, une histoire fabuleuse?
L’histoire de la Terre et de l’Humanité,
Qui jamais de tout temps, ne se sont séparées,
Là entre Ciel et Terre, alors tu percevras,
Qu’au règne végétal, tu appartiens déjà.
Si je me faisais roche, sous le soleil radieux,
Je réchaufferais ton corps, de mes cristaux précieux,
Chargés de la chaleur, du bel astre solaire,
Et je ferais chanter, chaque fibre de ta chair.
Alors tu sentirais, les mémoires de la Terre,
Se réveiller en toi, venant synthétiser,
Dans toutes tes cellules, de la Vie les mystères,
Harmonisant tes corps, pour mieux les libérer.
Et si pour toi Belle Âme, animal me ferais,
De mon regard de biche, je caresserais le tien,
La grâce, l’agilité, seraient miennes, tu le sais,
Je te les donnerais, comme de précieux biens.
Me faire aussi dauphin, dauphin des eaux émeraudes,
Et avec toi j’irais, plonger dans l’océan,
En immersion totale, en fusion avec l’onde,
Dans le rire, dans le jeu, tout en nous souvenant.
Comme nous sommes actuellement, humains sur cette planète,
Que nos Êtres divins, sont venus volontaires,
Pour expérimenter la matière sans lunettes,
Nous voilà devenues, les mémoires de la Terre.
Je t’aime,
Brigitte
mercredi 13 février 2013
Amour…Amour, toujours…
L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Je vous aime
Brigitte
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Je vous aime
Brigitte
jeudi 24 janvier 2013
Petite Fleur de rose
Petite fleur de rose est née,
Pour son parfum exhaler,
Petite fleur de rose est née,
A quitté son cocon doré.
Jolie Petite Fleur de rose,
De tout mon amour, je t’arrose,
Je pose un baiser sur tes yeux clos,
Jeune bouton à peine éclos,
Jolie Petite Fleur de rose,
De l’effleurer encore je n’ose,
Ta peau douce comme le velours,
De mes lèvres engorgées d’amour.
Tu viens embellir mon jardin,
Le jardin de mon cœur, tu viens,
L’ensoleiller de ta beauté,
Jolie petite rose aimée.
Dans ton corselet, trop étroit,
De tout ton long, tu te déploies,
Ne laissant à ta robe nul pli,
Mademoiselle Rosalie.
Rose épanouie en devenir,
Celle qu’on a du plaisir à cueillir,
Rose qu’on offre bien souvent,
Jolie fleur d’amour de tous temps.
Je t’aime, Petite Fleur de rose,
Brigitte
Pour son parfum exhaler,
Petite fleur de rose est née,
A quitté son cocon doré.
Jolie Petite Fleur de rose,
De tout mon amour, je t’arrose,
Je pose un baiser sur tes yeux clos,
Jeune bouton à peine éclos,
Jolie Petite Fleur de rose,
De l’effleurer encore je n’ose,
Ta peau douce comme le velours,
De mes lèvres engorgées d’amour.
Tu viens embellir mon jardin,
Le jardin de mon cœur, tu viens,
L’ensoleiller de ta beauté,
Jolie petite rose aimée.
Dans ton corselet, trop étroit,
De tout ton long, tu te déploies,
Ne laissant à ta robe nul pli,
Mademoiselle Rosalie.
Rose épanouie en devenir,
Celle qu’on a du plaisir à cueillir,
Rose qu’on offre bien souvent,
Jolie fleur d’amour de tous temps.
Je t’aime, Petite Fleur de rose,
Brigitte
lundi 31 décembre 2012
POÉSIE POUR L’AN NEUF,
Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Source d’inspiration, source d’acceptation.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
De son explosion en poussées depuis longtemps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui, circule et donne vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ces souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblable aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Source d’inspiration, source d’acceptation.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
De son explosion en poussées depuis longtemps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui, circule et donne vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ces souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblable aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
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