Si je me faisais arbre, pour te prendre dans mes branches,
Et te bercer au rythme, du vent doux de la vie,
Activant dans tes veines, ma sève qui s’épanche,
Sentirais-tu en toi, la source de l’Infini?
La source de l’Amour, du sang neuf, te remet,
Tu le sens pétiller, dans chacune de tes veines,
Tu le sens réchauffer ton corps de porcelaine,
De toute son énergie, te voilà rechargée.
Un grand arbre de Vie, aux branches généreuses,
Et aux feuilles bruissant, sous le souffle d’Éole,
Voudrais-tu donc alors, venir à son école,
Et apprendre de lui, une histoire fabuleuse?
L’histoire de la Terre et de l’Humanité,
Qui jamais de tout temps, ne se sont séparées,
Là entre Ciel et Terre, alors tu percevras,
Qu’au règne végétal, tu appartiens déjà.
Si je me faisais roche, sous le soleil radieux,
Je réchaufferais ton corps, de mes cristaux précieux,
Chargés de la chaleur, du bel astre solaire,
Et je ferais chanter, chaque fibre de ta chair.
Alors tu sentirais, les mémoires de la Terre,
Se réveiller en toi, venant synthétiser,
Dans toutes tes cellules, de la Vie les mystères,
Harmonisant tes corps, pour mieux les libérer.
Et si pour toi Belle Âme, animal me ferais,
De mon regard de biche, je caresserais le tien,
La grâce, l’agilité, seraient miennes, tu le sais,
Je te les donnerais, comme de précieux biens.
Me faire aussi dauphin, dauphin des eaux émeraudes,
Et avec toi j’irais, plonger dans l’océan,
En immersion totale, en fusion avec l’onde,
Dans le rire, dans le jeu, tout en nous souvenant.
Comme nous sommes actuellement, humains sur cette planète,
Que nos Êtres divins, sont venus volontaires,
Pour expérimenter la matière sans lunettes,
Nous voilà devenues, les mémoires de la Terre.
Je t’aime,
Brigitte
jeudi 28 février 2013
mercredi 13 février 2013
Amour…Amour, toujours…
L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Je vous aime
Brigitte
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Je vous aime
Brigitte
jeudi 24 janvier 2013
Petite Fleur de rose
Petite fleur de rose est née,
Pour son parfum exhaler,
Petite fleur de rose est née,
A quitté son cocon doré.
Jolie Petite Fleur de rose,
De tout mon amour, je t’arrose,
Je pose un baiser sur tes yeux clos,
Jeune bouton à peine éclos,
Jolie Petite Fleur de rose,
De l’effleurer encore je n’ose,
Ta peau douce comme le velours,
De mes lèvres engorgées d’amour.
Tu viens embellir mon jardin,
Le jardin de mon cœur, tu viens,
L’ensoleiller de ta beauté,
Jolie petite rose aimée.
Dans ton corselet, trop étroit,
De tout ton long, tu te déploies,
Ne laissant à ta robe nul pli,
Mademoiselle Rosalie.
Rose épanouie en devenir,
Celle qu’on a du plaisir à cueillir,
Rose qu’on offre bien souvent,
Jolie fleur d’amour de tous temps.
Je t’aime, Petite Fleur de rose,
Brigitte
Pour son parfum exhaler,
Petite fleur de rose est née,
A quitté son cocon doré.
Jolie Petite Fleur de rose,
De tout mon amour, je t’arrose,
Je pose un baiser sur tes yeux clos,
Jeune bouton à peine éclos,
Jolie Petite Fleur de rose,
De l’effleurer encore je n’ose,
Ta peau douce comme le velours,
De mes lèvres engorgées d’amour.
Tu viens embellir mon jardin,
Le jardin de mon cœur, tu viens,
L’ensoleiller de ta beauté,
Jolie petite rose aimée.
Dans ton corselet, trop étroit,
De tout ton long, tu te déploies,
Ne laissant à ta robe nul pli,
Mademoiselle Rosalie.
Rose épanouie en devenir,
Celle qu’on a du plaisir à cueillir,
Rose qu’on offre bien souvent,
Jolie fleur d’amour de tous temps.
Je t’aime, Petite Fleur de rose,
Brigitte
lundi 31 décembre 2012
POÉSIE POUR L’AN NEUF,
Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Source d’inspiration, source d’acceptation.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
De son explosion en poussées depuis longtemps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui, circule et donne vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ces souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblable aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient frapper à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.
Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.
Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, elles se révèleront,
Source d’inspiration, source d’acceptation.
De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
De son explosion en poussées depuis longtemps.
Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui, circule et donne vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.
Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.
Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ces souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.
Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.
Septembre les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.
De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.
En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.
En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.
Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
Semblable aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.
Brigitte
jeudi 13 décembre 2012
Jolie fleur de lys,
Au jardin de mon cœur, s’est ouvert un beau lys,
Une fleur royale, régnant sur le jardin,
Belle parmi les belles, je l’arrose au matin,
Me prodiguant ainsi, un moment de délice.
Toi, le lys de mon cœur, exhalant ton parfum,
Toute ta beauté de reine, tu la donnes au divin,
Ta blancheur souveraine, tu l’offres au quotidien,
Comme le pur amour, qui rend les jours sereins.
Toi, la fleur qui rayonne, avec autant d’ardeur,
Pour que de jeunes plants puissent grandir en bonheur,
Corps et âme, consacrée à leur éducation,
Tu réveilles au fond d’eux, tout ce qu’ils ont de bon.
Alors qu’en ce moment, tant d’hommes et tant de femmes,
Tant d’êtres lumineux de tous les horizons,
Unissent puissamment, leurs cœurs et puis leurs âmes,
En ce moment présent, à eux nous nous relions.
Ils méditent et soutiennent l’humanité entière
Pour que le Monde Nouveau, s’ancre sur cette Terre,
En conscience nous sommes dans la paix et la joie,
Pour qu’ici et ailleurs ces deux vertus fassent lois.
Activant dans notre être et à notre façon,
La grille universelle du langage des sons
Pendant que nos cellules deviennent cristallines,
Notre cœur à son tour, s’ouvre et s’illumine.
En ce jour où l’amour, se répand comme une onde,
Que les cœurs de tant d’êtres, le créent de part le monde,
C’est le mien que je viens, au soleil du matin,
Te servir dans cette coupe, que forment mes deux mains.
Cette grande onde d’amour, qui inonde Gaïa,
Comme la douceur d’une mère, qui nous prend dans ses bras,
Viens, je te la transmets, je te prends dans les miens,
Pour que tu la redonnes, à ton tour, demain.
Beau lys, je te vois briller de transparence,
Dans ton nouvel habit, avec tant d’élégance,
Tu fleuriras encore et pour l’éternité,
Au jardin de mon cœur en toute liberté.
Merci à toi belle fleur de lys,
Je t’aime,
Brigitte
Une fleur royale, régnant sur le jardin,
Belle parmi les belles, je l’arrose au matin,
Me prodiguant ainsi, un moment de délice.
Toi, le lys de mon cœur, exhalant ton parfum,
Toute ta beauté de reine, tu la donnes au divin,
Ta blancheur souveraine, tu l’offres au quotidien,
Comme le pur amour, qui rend les jours sereins.
Toi, la fleur qui rayonne, avec autant d’ardeur,
Pour que de jeunes plants puissent grandir en bonheur,
Corps et âme, consacrée à leur éducation,
Tu réveilles au fond d’eux, tout ce qu’ils ont de bon.
Alors qu’en ce moment, tant d’hommes et tant de femmes,
Tant d’êtres lumineux de tous les horizons,
Unissent puissamment, leurs cœurs et puis leurs âmes,
En ce moment présent, à eux nous nous relions.
Ils méditent et soutiennent l’humanité entière
Pour que le Monde Nouveau, s’ancre sur cette Terre,
En conscience nous sommes dans la paix et la joie,
Pour qu’ici et ailleurs ces deux vertus fassent lois.
Activant dans notre être et à notre façon,
La grille universelle du langage des sons
Pendant que nos cellules deviennent cristallines,
Notre cœur à son tour, s’ouvre et s’illumine.
En ce jour où l’amour, se répand comme une onde,
Que les cœurs de tant d’êtres, le créent de part le monde,
C’est le mien que je viens, au soleil du matin,
Te servir dans cette coupe, que forment mes deux mains.
Cette grande onde d’amour, qui inonde Gaïa,
Comme la douceur d’une mère, qui nous prend dans ses bras,
Viens, je te la transmets, je te prends dans les miens,
Pour que tu la redonnes, à ton tour, demain.
Beau lys, je te vois briller de transparence,
Dans ton nouvel habit, avec tant d’élégance,
Tu fleuriras encore et pour l’éternité,
Au jardin de mon cœur en toute liberté.
Merci à toi belle fleur de lys,
Je t’aime,
Brigitte
mardi 13 novembre 2012
Ce miroir de toi-même
Le lac est un miroir qui ne saurait mentir,
L’image reflétée, sembl’ plus vraie que nature,
Où porter le regard, de quel côté choisir,
Fiction, réalité, percevoir sans mesure.
Eros à tant aimer son reflet dans les eaux,
A voulu le rejoindre, même au prix de sa vie,
Quelle est donc cette image, à laquelle on tient tant?
Même à en oublier, ce que l’on est vraiment.
Le vrai toi, qui est-il? Toi-même le sais-tu?
Il est au fond de toi, tu Le portes en dedans,
Tu ne peux Le sentir que lorsque tout s’est tu,
Quand ta pensée se calme, dans le moment présent.
Il est le pur amour, il est la joie de vivre,
C’est une ondulation, de la vie en mouvement,
C’est lui qui vibre en toi et à créer t’inspire,
À rêver toujours grand, à aller de l’avant.
C’est lui ton grand Amour, lorsque tu es en Lui,
Il te permet alors, de Le redistribuer,
Partout autour de toi, c’est alors que tu luis,
Car dans le cœur tu es, et tu aimes à aimer.
Au-delà du vouloir, au-delà du savoir,
Dans l’inconditionnel, là est le Pur Amour,
Pour qu’en toute liberté, l’autre fasse au grand jour,
Un véritable choix, lui donner son pouvoir.
Et alors ton miroir, te dira qui tu es,
Ton reflet brillera d’un halo de lumière,
Ton Être se verra, au-delà des frontières,
De la simple perception, que l’autre a de toi-même.
Cette beauté de ton âme, je sais la percevoir,
Je peux la deviner, dans ton être en croissance,
Je la sens quand tu parles, je ressens ton essence,
Qui aspire à renaître, pour donner son savoir.
Je t’aime,
Brigitte
mercredi 17 octobre 2012
La lampe d’Aladin,
Mon cœur est un grand lac, profond et qui recèle,
De merveilleux trésors, qui au fond s’amoncellent,
Et dont tu fais partie, que je vais visiter,
Chaque fois que j’y plonge, en l’instant d’une pensée.
En ce moment précieux, je viens prendre en mes mains,
Ce trésor que tu es, cette lampe d’Aladin,
Pour y voir apparaître, le Grand Génie souriant,
Aux yeux du jeune enfant, que je porte en dedans.
Lumière dans ma vie, éclairant de ses feux,
Mon regard amusé, je lui fais mes trois vœux,
Et je sais qu’Il saura, tous trois réaliser,
Dans ta vie, dans la mienne, de toute Éternité.
Le premier est de voir, en tout lieu, en tout temps,
L’Amour qui nous entoure, l’Amour à tout venant.
Qu’avec les yeux du cœur, un autr’ monde se dessine,
Pour que les apparences alors, fassent grise-mine.
Le second est celui, de puiser, en dedans,
Le Pouvoir de changer de regard, en l’instant,
Afin d’être alignés, avec celui de l’Être,
À la Source vibrante, qui font de nous des maîtres.
Le troisième, sera fait, en toute humilité,
C’est le vœu de Sagesse, servir la Déité,
La gratitude au cœur, cette force en action,
Pour s’unir à son Être, à cette vibration.
Voilà pour toi et moi, les trois vœux que je fais,
Et puisque dans ce monde, tout est toujours parfait,
« Tes désirs sont mes ordres », m’a donc dit le Génie,
Alors ton Aladin, avec toi a souri.
Je t’aime
Brigitte
De merveilleux trésors, qui au fond s’amoncellent,
Et dont tu fais partie, que je vais visiter,
Chaque fois que j’y plonge, en l’instant d’une pensée.
En ce moment précieux, je viens prendre en mes mains,
Ce trésor que tu es, cette lampe d’Aladin,
Pour y voir apparaître, le Grand Génie souriant,
Aux yeux du jeune enfant, que je porte en dedans.
Lumière dans ma vie, éclairant de ses feux,
Mon regard amusé, je lui fais mes trois vœux,
Et je sais qu’Il saura, tous trois réaliser,
Dans ta vie, dans la mienne, de toute Éternité.
Le premier est de voir, en tout lieu, en tout temps,
L’Amour qui nous entoure, l’Amour à tout venant.
Qu’avec les yeux du cœur, un autr’ monde se dessine,
Pour que les apparences alors, fassent grise-mine.
Le second est celui, de puiser, en dedans,
Le Pouvoir de changer de regard, en l’instant,
Afin d’être alignés, avec celui de l’Être,
À la Source vibrante, qui font de nous des maîtres.
Le troisième, sera fait, en toute humilité,
C’est le vœu de Sagesse, servir la Déité,
La gratitude au cœur, cette force en action,
Pour s’unir à son Être, à cette vibration.
Voilà pour toi et moi, les trois vœux que je fais,
Et puisque dans ce monde, tout est toujours parfait,
« Tes désirs sont mes ordres », m’a donc dit le Génie,
Alors ton Aladin, avec toi a souri.
Je t’aime
Brigitte
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