lundi 31 décembre 2012

POÉSIE POUR L’AN NEUF,

   Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
   Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
   Arrive et vient  frapper à ta porte d’entrée,
   Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.

   Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
   Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
   De ce que tu as planté à la saison d’été,
   Voici venu le temps pour toi de récolter.

   Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
   Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
   À la lumière des jours, elles se révèleront,
   Source d’inspiration, source d’acceptation.

   De mars les souliers, subtilement se remplissent,
   De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
   T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
   De son explosion en poussées depuis longtemps.

   Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
   Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
   De cette sève qui, circule et donne vie,
   Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.

   Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
   Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
   Afin que la  beauté de ce mois se dévoile,
   Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.

   Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
   Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
   Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
   La magie du printemps, est celle de ta vie.
  
   Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
   De ces souliers vernis, valsant aux jours heureux,
   Recevant par milliers ses roses en brassées,
   Aux parfums du chemin que tu as sillonné.

   Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
   De ta magnificence étalant ta beauté,
   Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
   Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.

   Septembre  les rempliras encore plus d’allégresse,
   Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
   Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
   Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.

   De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
   Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
   Ces mois et ces années, passés à te connaître,
   Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.

   En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
   Sur tes introspections, à chanter et danser,
   Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
   Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.

   En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
   De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
   Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
   Ces multiples moments, de générosité.

   Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
   Sensible aux résonances que tu sais faire vibrer,
   Semblable aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
   Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.



                                                                                                           Brigitte







jeudi 13 décembre 2012

Jolie fleur de lys,

Au jardin de mon cœur, s’est ouvert un beau lys,
Une fleur royale, régnant  sur le jardin,
Belle parmi les belles, je l’arrose au matin,
Me prodiguant ainsi, un moment de délice.

Toi, le lys de mon cœur, exhalant ton parfum,
Toute ta beauté de reine, tu la donnes au divin,
Ta blancheur souveraine, tu l’offres au quotidien,
Comme le pur amour, qui rend les jours sereins.

Toi, la fleur qui rayonne, avec autant d’ardeur,
Pour que de jeunes plants puissent grandir en bonheur,
Corps et âme, consacrée à leur éducation,
Tu réveilles au fond d’eux, tout ce qu’ils ont de bon.

Alors qu’en ce moment, tant d’hommes et tant de femmes,
Tant d’êtres lumineux de tous les horizons,
Unissent puissamment, leurs cœurs et puis leurs âmes,
En ce moment présent, à eux nous nous relions.

Ils méditent et soutiennent l’humanité entière
Pour que le Monde Nouveau, s’ancre sur cette Terre,
En conscience nous sommes dans la paix et la joie,
Pour qu’ici et ailleurs ces deux vertus fassent lois.

Activant dans notre être et à notre façon,
La grille universelle du langage des sons
Pendant que nos cellules deviennent cristallines,
Notre cœur à son tour, s’ouvre et s’illumine.

En ce jour où l’amour, se répand comme une onde,
Que les cœurs de tant d’êtres, le créent de part le monde,
C’est le mien que je viens, au soleil du matin,
Te servir dans cette coupe, que forment mes deux mains.

Cette grande onde d’amour, qui inonde Gaïa,
Comme la douceur d’une mère, qui nous prend dans ses bras,
Viens, je te la transmets, je te prends dans les miens,
Pour que tu la redonnes, à ton tour, demain.

Beau lys, je te vois briller de transparence,
Dans ton nouvel habit, avec tant d’élégance,
Tu fleuriras encore et pour l’éternité,
Au jardin de mon cœur en toute liberté.

Merci à toi belle fleur de lys,
Je t’aime,

                                                                                                    Brigitte

mardi 13 novembre 2012

Ce miroir de toi-même


Le lac est un miroir qui ne saurait mentir,
L’image reflétée, sembl’ plus vraie que nature,
Où porter le regard, de quel côté choisir,
Fiction, réalité, percevoir sans mesure.

Eros à tant aimer son reflet dans les eaux,
A voulu le rejoindre, même au prix de sa vie,
Quelle est donc cette image, à laquelle on tient tant?
Même à en oublier, ce que l’on est vraiment.

Le vrai toi, qui est-il? Toi-même le sais-tu?
Il est au fond de toi, tu Le portes en dedans,
Tu ne peux Le sentir que lorsque tout s’est tu,
Quand ta pensée se calme, dans le moment présent.

Il est le pur amour, il est la joie de vivre,
C’est une ondulation, de la vie en mouvement,
C’est lui qui vibre en toi et à créer t’inspire,
À rêver toujours grand, à aller de l’avant.

C’est lui ton grand Amour, lorsque tu es en Lui,
Il te permet alors, de Le redistribuer,
Partout autour de toi, c’est alors que tu luis,
Car dans le cœur tu es, et tu aimes à aimer.

Au-delà du vouloir, au-delà du savoir,
Dans l’inconditionnel, là est le Pur Amour,
Pour qu’en toute liberté, l’autre fasse au grand jour,
Un véritable choix, lui donner son pouvoir.

Et alors ton miroir, te dira qui tu es,
Ton reflet brillera d’un halo de lumière,
Ton Être se verra, au-delà des frontières,
De la simple perception, que l’autre a de toi-même.

Cette beauté de ton âme, je sais la percevoir,
Je peux la deviner, dans ton être en croissance,
Je la sens quand tu parles, je ressens ton essence,
Qui aspire à renaître, pour donner son savoir.

Je t’aime,

                                                                                                   Brigitte

mercredi 17 octobre 2012

La lampe d’Aladin,

Mon cœur est un grand lac, profond et qui recèle,
De merveilleux trésors, qui au fond s’amoncellent,
Et dont tu fais partie, que je vais visiter,
Chaque fois que j’y plonge, en l’instant d’une pensée.

En ce moment précieux, je viens prendre en mes mains,
Ce trésor que tu es, cette lampe d’Aladin,
Pour y voir apparaître, le Grand Génie souriant,
Aux yeux du jeune enfant, que je porte en dedans.

Lumière dans ma vie, éclairant de ses feux,
Mon regard amusé, je lui fais mes trois vœux,
Et je sais qu’Il saura, tous trois réaliser,
Dans ta vie, dans la mienne, de toute Éternité.

Le premier est de voir, en tout lieu, en tout temps,
L’Amour qui nous entoure, l’Amour à tout venant.
Qu’avec les yeux du cœur, un autr’ monde se dessine,
Pour que les apparences alors, fassent grise-mine.

Le second est celui, de puiser, en dedans,
Le Pouvoir de changer de regard, en l’instant,
Afin d’être alignés, avec celui de l’Être,
À la Source vibrante, qui font de nous des maîtres.

Le troisième, sera fait, en toute humilité,
C’est le vœu de Sagesse, servir la Déité,
La gratitude au cœur, cette force en action,
Pour s’unir à son Être, à cette vibration.

Voilà pour toi et moi, les trois vœux que je fais,
Et puisque dans ce monde, tout est toujours parfait,
« Tes désirs sont mes ordres », m’a donc dit le Génie,
Alors ton Aladin, avec toi a souri.

Je t’aime

                                                                                                   Brigitte

lundi 24 septembre 2012

Au bal des feuilles d’automne,

Au bal des feuilles d’automne, te voilà invitée,
Pour danser avec elles, cette valse enivrante,
Que le vent dans les branches, joue de son souffle osé,
Te dévêtant soudain, de ta robe saillante.

Et si chacune des feuilles, que tu vois s’envoler,
Représente quelque chose, que tu laisses aller,
Quand l’arbre de l’automne, se verra dénudé,
Tu auras retrouvée, toute ta légèreté.

Oui, pourtant tu l’aimais, cette robe qui hier,
T’allait si joliment, et dont tu étais fière,
Aujourd’hui, trop étroite, pour toi qui as grandi,
Dont les parures d’antan, t’ont pourtant bien servies.

Une nouvelle année, pour toi est commencée,
Et te voilà parée et pourtant toute nue,
Il ne reste de toi, que ce Toi, nouveau-né,
Dans cet instant présent, de toi seule connu.

De quelles couleurs seront, tous ces prochains moments,
Et de quoi seront faites, tes notes de la saison?
Les as-tu déjà mises, sur ta partition?
Et suivras-tu demain, le chemin du levant?

Seul ton cœur peut le dire… Tu sais qu’en l’écoutant,
Tes choix seront remplis, des meilleurs sentiments,
Et devant toi alors, de son rouge invitant,
Le long tapis d’honneur, ira se déroulant.

Et c’est la tête haute, que tu avanceras,
Habillée de ta robe, de lumière et de strass,
Que ton cœur rayonnant, façonnera alors,
Dévoilant qui Tu Es, et de Qui tu ressors.

Acceptant dans chaque fibre, de ton Être éveillé,
L'Amour qui de tout temps, nous a tous rapproché,
La Joie qui nous nourrit, dans la Paix retrouvée,
Et l’Harmonie qui vibre, sur sa note dorée.

Belle femme, je te serre maintenant sur mon cœur,
Qu’à l’instant se déversent, des larmes de bonheur,
Je te bénis, Belle Dame, je te salue Beauté,
En cet instant divin, ce moment partagé.

Je t’aime,

                                                                          Brigitte

lundi 27 août 2012

Pour l’amour de l’enfant en toi,

Ce soir à la brunante, nous venons te fêter,
Car l’amour que tu portes, tu le fais rayonner,
Et c’est pourquoi fébriles, ta famille, tes amis,
Autour de toi ici, tous se sont réunis.

L’enfant qui vit en toi, qui chuchote tout bas,
Sans-cesse te rappelle, de ne pas l’oublier,
Lui, qui veut s’amuser, rire aux éclats, chanter,
Chaque jour te permet, d’élargir ton aura.

Toi, qui aime la vie, à travers ta compagne,
Et à travers la joie, de marcher dans les bois,
À travers l’amitié, à travers la campagne,
Et à travers tes filles, qui te vénèrent en roi.

Tu es présent pour elles, quand de toi le besoin,
Se fait un peu plus grand, pour les mener plus loin,
Ton oreille attentive, les réconforte aussi,
Tes conseils bienfaisants, les éclairent dans leurs nuits.

La richesse que tu portes, est celle d’un homme de cœur,
Qui sait à tout moment, servir en chevalier,
Tendre la main à qui, a besoin d’un allier,
Donner, donner encore, c’est tout à ton honneur.

Toi qui sais dans la vie, t’impliquer pour servir,
Dans ce monde mouvant, la collectivité,
Ton amour pour les jeunes, décrocheurs de la vie,
Tu représentes pour eux, une belle stabilité.

Et quand parfois, tu aimes du monde te retirer,
Ce moment avec toi, c’est pour mieux t’apprécier,
Confortable, dans ta bulle, enfin, tu te retrouves,
Et là, comme par magie, de nouvelles portes s’ouvrent.

Et puis, si comme beaucoup, tu cherches le bonheur,
Sache qu’il est toujours là, présent à l’intérieur,
Et tu peux t’en remettre, à ton guide bien aimé,   
Et la joie de l’enfant, viendra te retrouver.

Pour toi mon bel ami, ces mots, qui chantent et qui s’envolent,
Et qui arrivent à toi, en longue farandole,
Ces mots remplis d’amour et qui viennent bercer,
L’enfant qui est en toi, pour mieux le glorifier.


                                                                                                          Brigitte

mercredi 1 août 2012

L’Esprit des lieux,

Viens dans le petit lac, allez, viens te baigner,
La fraîcheur de mon eau, saura te fortifier,
Saura te ramener, à la Vie, à l’instant,
À la seule vérité, du présent du moment.

Les ondines du lac, viendront faire une ronde,
Autour de toi, bien sûr, elles viendront te fêter,
Et danseront pour toi, ici, de part le monde,
Tout dans un même instant, dans la même Unité.

Le petit lac sera, alors émerveillé,
De te voir en ses eaux, de sentir ta beauté,
Qui est si pure et riche de spontanéité,
Quand tu te laisses aller à être émerveillé.

Et si tu t’aventures, dans le sentier du bois,
Alors tu les verras, les beaux lutins joyeux,
Cachés dans les fougères, pour jouer avec toi,
Saluer le roi, la reine, de leur domaine heureux.

Les divas seront là, tu les reconnaîtras,
Elles riront avec toi, pour que tu communies,
Avec ce qui t’entoure, avec la joie, la Vie,
Partageant avec elles, ce moment d’harmonie.

Écoute alors les arbres, ils sauront te parler,
Mets ta tête sur leurs cœurs, ils sauront t’écouter,
Encercle de tes bras, leurs grands troncs élancés,
Donne- leur ton amour, et laisse-toi aimer.

Tu verras bien qu’ici, c’est un endroit magique,
Un lieu où on se sent, serein, plein de gaieté,
En ouvrant grand ton cœur, à cet endroit unique,
Toi et lui vous serez, qu’une seule entité.

Dans l’eau du petit lac, oui, je me suis baignée,
Dans l’eau delà alors, je me sui retrouvée,
Tout comme un nouveau né, fraiche et réunifiée,
À la Source première, de toute Éternité.

Gratitude pour ces lieux, gratitude en tout temps,
Pour ce que la Vie peut, apporter comme présent,
Ces merveilleuses surprises, qui sont tes créations,
Quand tu vibres au-delà, de la séparation.



                                                                                           Brigitte