mardi 13 novembre 2012
Ce miroir de toi-même
Le lac est un miroir qui ne saurait mentir,
L’image reflétée, sembl’ plus vraie que nature,
Où porter le regard, de quel côté choisir,
Fiction, réalité, percevoir sans mesure.
Eros à tant aimer son reflet dans les eaux,
A voulu le rejoindre, même au prix de sa vie,
Quelle est donc cette image, à laquelle on tient tant?
Même à en oublier, ce que l’on est vraiment.
Le vrai toi, qui est-il? Toi-même le sais-tu?
Il est au fond de toi, tu Le portes en dedans,
Tu ne peux Le sentir que lorsque tout s’est tu,
Quand ta pensée se calme, dans le moment présent.
Il est le pur amour, il est la joie de vivre,
C’est une ondulation, de la vie en mouvement,
C’est lui qui vibre en toi et à créer t’inspire,
À rêver toujours grand, à aller de l’avant.
C’est lui ton grand Amour, lorsque tu es en Lui,
Il te permet alors, de Le redistribuer,
Partout autour de toi, c’est alors que tu luis,
Car dans le cœur tu es, et tu aimes à aimer.
Au-delà du vouloir, au-delà du savoir,
Dans l’inconditionnel, là est le Pur Amour,
Pour qu’en toute liberté, l’autre fasse au grand jour,
Un véritable choix, lui donner son pouvoir.
Et alors ton miroir, te dira qui tu es,
Ton reflet brillera d’un halo de lumière,
Ton Être se verra, au-delà des frontières,
De la simple perception, que l’autre a de toi-même.
Cette beauté de ton âme, je sais la percevoir,
Je peux la deviner, dans ton être en croissance,
Je la sens quand tu parles, je ressens ton essence,
Qui aspire à renaître, pour donner son savoir.
Je t’aime,
Brigitte
mercredi 17 octobre 2012
La lampe d’Aladin,
Mon cœur est un grand lac, profond et qui recèle,
De merveilleux trésors, qui au fond s’amoncellent,
Et dont tu fais partie, que je vais visiter,
Chaque fois que j’y plonge, en l’instant d’une pensée.
En ce moment précieux, je viens prendre en mes mains,
Ce trésor que tu es, cette lampe d’Aladin,
Pour y voir apparaître, le Grand Génie souriant,
Aux yeux du jeune enfant, que je porte en dedans.
Lumière dans ma vie, éclairant de ses feux,
Mon regard amusé, je lui fais mes trois vœux,
Et je sais qu’Il saura, tous trois réaliser,
Dans ta vie, dans la mienne, de toute Éternité.
Le premier est de voir, en tout lieu, en tout temps,
L’Amour qui nous entoure, l’Amour à tout venant.
Qu’avec les yeux du cœur, un autr’ monde se dessine,
Pour que les apparences alors, fassent grise-mine.
Le second est celui, de puiser, en dedans,
Le Pouvoir de changer de regard, en l’instant,
Afin d’être alignés, avec celui de l’Être,
À la Source vibrante, qui font de nous des maîtres.
Le troisième, sera fait, en toute humilité,
C’est le vœu de Sagesse, servir la Déité,
La gratitude au cœur, cette force en action,
Pour s’unir à son Être, à cette vibration.
Voilà pour toi et moi, les trois vœux que je fais,
Et puisque dans ce monde, tout est toujours parfait,
« Tes désirs sont mes ordres », m’a donc dit le Génie,
Alors ton Aladin, avec toi a souri.
Je t’aime
Brigitte
De merveilleux trésors, qui au fond s’amoncellent,
Et dont tu fais partie, que je vais visiter,
Chaque fois que j’y plonge, en l’instant d’une pensée.
En ce moment précieux, je viens prendre en mes mains,
Ce trésor que tu es, cette lampe d’Aladin,
Pour y voir apparaître, le Grand Génie souriant,
Aux yeux du jeune enfant, que je porte en dedans.
Lumière dans ma vie, éclairant de ses feux,
Mon regard amusé, je lui fais mes trois vœux,
Et je sais qu’Il saura, tous trois réaliser,
Dans ta vie, dans la mienne, de toute Éternité.
Le premier est de voir, en tout lieu, en tout temps,
L’Amour qui nous entoure, l’Amour à tout venant.
Qu’avec les yeux du cœur, un autr’ monde se dessine,
Pour que les apparences alors, fassent grise-mine.
Le second est celui, de puiser, en dedans,
Le Pouvoir de changer de regard, en l’instant,
Afin d’être alignés, avec celui de l’Être,
À la Source vibrante, qui font de nous des maîtres.
Le troisième, sera fait, en toute humilité,
C’est le vœu de Sagesse, servir la Déité,
La gratitude au cœur, cette force en action,
Pour s’unir à son Être, à cette vibration.
Voilà pour toi et moi, les trois vœux que je fais,
Et puisque dans ce monde, tout est toujours parfait,
« Tes désirs sont mes ordres », m’a donc dit le Génie,
Alors ton Aladin, avec toi a souri.
Je t’aime
Brigitte
lundi 24 septembre 2012
Au bal des feuilles d’automne,
Au bal des feuilles d’automne, te voilà invitée,
Pour danser avec elles, cette valse enivrante,
Que le vent dans les branches, joue de son souffle osé,
Te dévêtant soudain, de ta robe saillante.
Et si chacune des feuilles, que tu vois s’envoler,
Représente quelque chose, que tu laisses aller,
Quand l’arbre de l’automne, se verra dénudé,
Tu auras retrouvée, toute ta légèreté.
Oui, pourtant tu l’aimais, cette robe qui hier,
T’allait si joliment, et dont tu étais fière,
Aujourd’hui, trop étroite, pour toi qui as grandi,
Dont les parures d’antan, t’ont pourtant bien servies.
Une nouvelle année, pour toi est commencée,
Et te voilà parée et pourtant toute nue,
Il ne reste de toi, que ce Toi, nouveau-né,
Dans cet instant présent, de toi seule connu.
De quelles couleurs seront, tous ces prochains moments,
Et de quoi seront faites, tes notes de la saison?
Les as-tu déjà mises, sur ta partition?
Et suivras-tu demain, le chemin du levant?
Seul ton cœur peut le dire… Tu sais qu’en l’écoutant,
Tes choix seront remplis, des meilleurs sentiments,
Et devant toi alors, de son rouge invitant,
Le long tapis d’honneur, ira se déroulant.
Et c’est la tête haute, que tu avanceras,
Habillée de ta robe, de lumière et de strass,
Que ton cœur rayonnant, façonnera alors,
Dévoilant qui Tu Es, et de Qui tu ressors.
Acceptant dans chaque fibre, de ton Être éveillé,
L'Amour qui de tout temps, nous a tous rapproché,
La Joie qui nous nourrit, dans la Paix retrouvée,
Et l’Harmonie qui vibre, sur sa note dorée.
Belle femme, je te serre maintenant sur mon cœur,
Qu’à l’instant se déversent, des larmes de bonheur,
Je te bénis, Belle Dame, je te salue Beauté,
En cet instant divin, ce moment partagé.
Je t’aime,
Brigitte
Pour danser avec elles, cette valse enivrante,
Que le vent dans les branches, joue de son souffle osé,
Te dévêtant soudain, de ta robe saillante.
Et si chacune des feuilles, que tu vois s’envoler,
Représente quelque chose, que tu laisses aller,
Quand l’arbre de l’automne, se verra dénudé,
Tu auras retrouvée, toute ta légèreté.
Oui, pourtant tu l’aimais, cette robe qui hier,
T’allait si joliment, et dont tu étais fière,
Aujourd’hui, trop étroite, pour toi qui as grandi,
Dont les parures d’antan, t’ont pourtant bien servies.
Une nouvelle année, pour toi est commencée,
Et te voilà parée et pourtant toute nue,
Il ne reste de toi, que ce Toi, nouveau-né,
Dans cet instant présent, de toi seule connu.
De quelles couleurs seront, tous ces prochains moments,
Et de quoi seront faites, tes notes de la saison?
Les as-tu déjà mises, sur ta partition?
Et suivras-tu demain, le chemin du levant?
Seul ton cœur peut le dire… Tu sais qu’en l’écoutant,
Tes choix seront remplis, des meilleurs sentiments,
Et devant toi alors, de son rouge invitant,
Le long tapis d’honneur, ira se déroulant.
Et c’est la tête haute, que tu avanceras,
Habillée de ta robe, de lumière et de strass,
Que ton cœur rayonnant, façonnera alors,
Dévoilant qui Tu Es, et de Qui tu ressors.
Acceptant dans chaque fibre, de ton Être éveillé,
L'Amour qui de tout temps, nous a tous rapproché,
La Joie qui nous nourrit, dans la Paix retrouvée,
Et l’Harmonie qui vibre, sur sa note dorée.
Belle femme, je te serre maintenant sur mon cœur,
Qu’à l’instant se déversent, des larmes de bonheur,
Je te bénis, Belle Dame, je te salue Beauté,
En cet instant divin, ce moment partagé.
Je t’aime,
Brigitte
lundi 27 août 2012
Pour l’amour de l’enfant en toi,
Ce soir à la brunante, nous venons te fêter,
Car l’amour que tu portes, tu le fais rayonner,
Et c’est pourquoi fébriles, ta famille, tes amis,
Autour de toi ici, tous se sont réunis.
L’enfant qui vit en toi, qui chuchote tout bas,
Sans-cesse te rappelle, de ne pas l’oublier,
Lui, qui veut s’amuser, rire aux éclats, chanter,
Chaque jour te permet, d’élargir ton aura.
Toi, qui aime la vie, à travers ta compagne,
Et à travers la joie, de marcher dans les bois,
À travers l’amitié, à travers la campagne,
Et à travers tes filles, qui te vénèrent en roi.
Tu es présent pour elles, quand de toi le besoin,
Se fait un peu plus grand, pour les mener plus loin,
Ton oreille attentive, les réconforte aussi,
Tes conseils bienfaisants, les éclairent dans leurs nuits.
La richesse que tu portes, est celle d’un homme de cœur,
Qui sait à tout moment, servir en chevalier,
Tendre la main à qui, a besoin d’un allier,
Donner, donner encore, c’est tout à ton honneur.
Toi qui sais dans la vie, t’impliquer pour servir,
Dans ce monde mouvant, la collectivité,
Ton amour pour les jeunes, décrocheurs de la vie,
Tu représentes pour eux, une belle stabilité.
Et quand parfois, tu aimes du monde te retirer,
Ce moment avec toi, c’est pour mieux t’apprécier,
Confortable, dans ta bulle, enfin, tu te retrouves,
Et là, comme par magie, de nouvelles portes s’ouvrent.
Et puis, si comme beaucoup, tu cherches le bonheur,
Sache qu’il est toujours là, présent à l’intérieur,
Et tu peux t’en remettre, à ton guide bien aimé,
Et la joie de l’enfant, viendra te retrouver.
Pour toi mon bel ami, ces mots, qui chantent et qui s’envolent,
Et qui arrivent à toi, en longue farandole,
Ces mots remplis d’amour et qui viennent bercer,
L’enfant qui est en toi, pour mieux le glorifier.
Brigitte
Car l’amour que tu portes, tu le fais rayonner,
Et c’est pourquoi fébriles, ta famille, tes amis,
Autour de toi ici, tous se sont réunis.
L’enfant qui vit en toi, qui chuchote tout bas,
Sans-cesse te rappelle, de ne pas l’oublier,
Lui, qui veut s’amuser, rire aux éclats, chanter,
Chaque jour te permet, d’élargir ton aura.
Toi, qui aime la vie, à travers ta compagne,
Et à travers la joie, de marcher dans les bois,
À travers l’amitié, à travers la campagne,
Et à travers tes filles, qui te vénèrent en roi.
Tu es présent pour elles, quand de toi le besoin,
Se fait un peu plus grand, pour les mener plus loin,
Ton oreille attentive, les réconforte aussi,
Tes conseils bienfaisants, les éclairent dans leurs nuits.
La richesse que tu portes, est celle d’un homme de cœur,
Qui sait à tout moment, servir en chevalier,
Tendre la main à qui, a besoin d’un allier,
Donner, donner encore, c’est tout à ton honneur.
Toi qui sais dans la vie, t’impliquer pour servir,
Dans ce monde mouvant, la collectivité,
Ton amour pour les jeunes, décrocheurs de la vie,
Tu représentes pour eux, une belle stabilité.
Et quand parfois, tu aimes du monde te retirer,
Ce moment avec toi, c’est pour mieux t’apprécier,
Confortable, dans ta bulle, enfin, tu te retrouves,
Et là, comme par magie, de nouvelles portes s’ouvrent.
Et puis, si comme beaucoup, tu cherches le bonheur,
Sache qu’il est toujours là, présent à l’intérieur,
Et tu peux t’en remettre, à ton guide bien aimé,
Et la joie de l’enfant, viendra te retrouver.
Pour toi mon bel ami, ces mots, qui chantent et qui s’envolent,
Et qui arrivent à toi, en longue farandole,
Ces mots remplis d’amour et qui viennent bercer,
L’enfant qui est en toi, pour mieux le glorifier.
Brigitte
mercredi 1 août 2012
L’Esprit des lieux,
Viens dans le petit lac, allez, viens te baigner,
La fraîcheur de mon eau, saura te fortifier,
Saura te ramener, à la Vie, à l’instant,
À la seule vérité, du présent du moment.
Les ondines du lac, viendront faire une ronde,
Autour de toi, bien sûr, elles viendront te fêter,
Et danseront pour toi, ici, de part le monde,
Tout dans un même instant, dans la même Unité.
Le petit lac sera, alors émerveillé,
De te voir en ses eaux, de sentir ta beauté,
Qui est si pure et riche de spontanéité,
Quand tu te laisses aller à être émerveillé.
Et si tu t’aventures, dans le sentier du bois,
Alors tu les verras, les beaux lutins joyeux,
Cachés dans les fougères, pour jouer avec toi,
Saluer le roi, la reine, de leur domaine heureux.
Les divas seront là, tu les reconnaîtras,
Elles riront avec toi, pour que tu communies,
Avec ce qui t’entoure, avec la joie, la Vie,
Partageant avec elles, ce moment d’harmonie.
Écoute alors les arbres, ils sauront te parler,
Mets ta tête sur leurs cœurs, ils sauront t’écouter,
Encercle de tes bras, leurs grands troncs élancés,
Donne- leur ton amour, et laisse-toi aimer.
Tu verras bien qu’ici, c’est un endroit magique,
Un lieu où on se sent, serein, plein de gaieté,
En ouvrant grand ton cœur, à cet endroit unique,
Toi et lui vous serez, qu’une seule entité.
Dans l’eau du petit lac, oui, je me suis baignée,
Dans l’eau delà alors, je me sui retrouvée,
Tout comme un nouveau né, fraiche et réunifiée,
À la Source première, de toute Éternité.
Gratitude pour ces lieux, gratitude en tout temps,
Pour ce que la Vie peut, apporter comme présent,
Ces merveilleuses surprises, qui sont tes créations,
Quand tu vibres au-delà, de la séparation.
Brigitte
La fraîcheur de mon eau, saura te fortifier,
Saura te ramener, à la Vie, à l’instant,
À la seule vérité, du présent du moment.
Les ondines du lac, viendront faire une ronde,
Autour de toi, bien sûr, elles viendront te fêter,
Et danseront pour toi, ici, de part le monde,
Tout dans un même instant, dans la même Unité.
Le petit lac sera, alors émerveillé,
De te voir en ses eaux, de sentir ta beauté,
Qui est si pure et riche de spontanéité,
Quand tu te laisses aller à être émerveillé.
Et si tu t’aventures, dans le sentier du bois,
Alors tu les verras, les beaux lutins joyeux,
Cachés dans les fougères, pour jouer avec toi,
Saluer le roi, la reine, de leur domaine heureux.
Les divas seront là, tu les reconnaîtras,
Elles riront avec toi, pour que tu communies,
Avec ce qui t’entoure, avec la joie, la Vie,
Partageant avec elles, ce moment d’harmonie.
Écoute alors les arbres, ils sauront te parler,
Mets ta tête sur leurs cœurs, ils sauront t’écouter,
Encercle de tes bras, leurs grands troncs élancés,
Donne- leur ton amour, et laisse-toi aimer.
Tu verras bien qu’ici, c’est un endroit magique,
Un lieu où on se sent, serein, plein de gaieté,
En ouvrant grand ton cœur, à cet endroit unique,
Toi et lui vous serez, qu’une seule entité.
Dans l’eau du petit lac, oui, je me suis baignée,
Dans l’eau delà alors, je me sui retrouvée,
Tout comme un nouveau né, fraiche et réunifiée,
À la Source première, de toute Éternité.
Gratitude pour ces lieux, gratitude en tout temps,
Pour ce que la Vie peut, apporter comme présent,
Ces merveilleuses surprises, qui sont tes créations,
Quand tu vibres au-delà, de la séparation.
Brigitte
lundi 16 juillet 2012
Nuit de lune, nuit de fortune
Ce soir pour toi la nuit a mis sa robe brune,
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
Parsemée de milliers d’étoiles scintillantes,
Et tout là-haut éclaire, tout comme un phare, la Lune,
Déesse de la nuit, lumière opalescente.
À toi, sur qui elle veille, son soleil sur la Terre,
Elle t’offre sa rondeur, sa bienveillance de mère,
Tout comme elle, tu éclaires, la Terre et ses enfants,
Toi, de rayons dorés, elle, de fils d’argent.
Si tu brilles en ces lieux, si tu luis en ces temps,
C’est pour te retrouver, apporter ta radiance,
La touche que tu portes, depuis ta tendre enfance,
Est essentielle, unique, à notre monde évoluant.
Toi, humain de la Terre, cherchant la complétude,
Depuis la nuit des temps, partout tu vas, tu erres,
Et ce soir sous la lune, sens-tu la plénitude,
Dans ton Être unifié, la paix enfin se faire?
Si ton corps est celui, d’un homme sur cette planète.
N’a ni forme ni sexe, ton Être de tout temps,
Androgyne tu es, rappelle-t-en souvent,
Et sois heureux enfin, de cette brillante conquête.
Tu te réappropries, ton féminin sacré,
À travers la douceur, l’accueil et la tendresse,
C’est la Vie qui te crée, avec toutes ses richesses,
C’est dans l’Union Divine, que la Vie se recrée.
La Lumière bien aimée, guide ton pas, te mène,
Vers la riche splendeur, des amants retrouvés,
Réunifiant en toi, le Roi et puis la Reine,
Le secret des noces mystiques, se voit dévoilé!
Chante, la Vie, l’Amour, la gloire de l’Éternel,
Car la Terre, elle aussi, redevenue Nouvelle,
Retrouve son bien-aimé, retrouve le Soleil,
En te réunifiant, tu l’as réunifiée.
Réalisant ainsi, en cette nuit de lune,
Le Tout dans l’Unité, l’Unité dans le Tout,
Tu vois alors vraiment, la Vérité partout,
Dans ton regard d’enfant, qui t’apporte la fortune.
Je t’aime,
Brigitte
samedi 30 juin 2012
Paroles d’un petit lac,
Je suis le petit lac, au bord du bois chantant,
Là où tu t’es baigné, dans mes eaux frémissantes,
Sous la douce caresse, d’une brise rafraîchissante,
Je suis le petit lac, et je t’aime en rêvant.
En rêvant en ce jour, où tu m’as tant aimé,
Au cœur de ces montagnes, en ces vertes contrées,
C’est là où toi et moi, unis d’une même joie,
Avons tous deux vibrés, à l’unique son du Soi.
Et je t’ai entendu, rire comme un enfant,
Alors je t’ai souri et je t’ai dit merci,
Merci pour ces moments, si simples, assurément,
Qui résonnent pourtant, bien loin, bien loin d’ici.
Ils font danser les cœurs, ils font voler l’esprit,
Et les pensées se mettent à s’envoler aussi,
Et le moment présent, vécu intensément,
T’offre de purs délices, quand tu choisis la Vie.
Ici en ce village, là-bas, à Tadoussac,
Au bord de l’océan, de la mer, des ressacs,
Dans le flux tu t’unis, deviens Totalité,
Dans le reflux tu vis toute ton Unicité.
Te connecter avec, le plus divin en toi,
Te retrouver parmi, des amis de toujours,
Ta famille d’étoiles, venue tout comme toi,
Apprendre la comédie, la jouer au grand jour.
La comédie du faire et celle du paraître,
Pour un beau jour, enfin, enfin te reconnaître,
Dans le « Je suis » vibrant, rayonnant de beauté,
La Vérité de l’Être, alors réunifié.
Dans ce « Toi » qui est tout, dans l’infiniment grand,
Dans ce Tout qui est toi, si petit te croyant,
Tu es la perle unique de cette Immensité,
Le cadeau que tu fais à toute l’Humanité.
Beau chevalier servant, en tout lieu, en tout temps,
Cherchant partout justice, liberté, équité,
Tu as troqué l’épée, pour un laser doré,
Diffusant ta lumière, pour mieux nous éclairer.
En mes eaux te voilà, maintenant baptisé,
Québécois en cette pièce que tu as créée,
Jeune dieu, tu en as, bien plus d’un scénario,
Pour apprendre à surfer, sur la Vie, sur ses flots.
Je t’aime
Brigitte
Là où tu t’es baigné, dans mes eaux frémissantes,
Sous la douce caresse, d’une brise rafraîchissante,
Je suis le petit lac, et je t’aime en rêvant.
En rêvant en ce jour, où tu m’as tant aimé,
Au cœur de ces montagnes, en ces vertes contrées,
C’est là où toi et moi, unis d’une même joie,
Avons tous deux vibrés, à l’unique son du Soi.
Et je t’ai entendu, rire comme un enfant,
Alors je t’ai souri et je t’ai dit merci,
Merci pour ces moments, si simples, assurément,
Qui résonnent pourtant, bien loin, bien loin d’ici.
Ils font danser les cœurs, ils font voler l’esprit,
Et les pensées se mettent à s’envoler aussi,
Et le moment présent, vécu intensément,
T’offre de purs délices, quand tu choisis la Vie.
Ici en ce village, là-bas, à Tadoussac,
Au bord de l’océan, de la mer, des ressacs,
Dans le flux tu t’unis, deviens Totalité,
Dans le reflux tu vis toute ton Unicité.
Te connecter avec, le plus divin en toi,
Te retrouver parmi, des amis de toujours,
Ta famille d’étoiles, venue tout comme toi,
Apprendre la comédie, la jouer au grand jour.
La comédie du faire et celle du paraître,
Pour un beau jour, enfin, enfin te reconnaître,
Dans le « Je suis » vibrant, rayonnant de beauté,
La Vérité de l’Être, alors réunifié.
Dans ce « Toi » qui est tout, dans l’infiniment grand,
Dans ce Tout qui est toi, si petit te croyant,
Tu es la perle unique de cette Immensité,
Le cadeau que tu fais à toute l’Humanité.
Beau chevalier servant, en tout lieu, en tout temps,
Cherchant partout justice, liberté, équité,
Tu as troqué l’épée, pour un laser doré,
Diffusant ta lumière, pour mieux nous éclairer.
En mes eaux te voilà, maintenant baptisé,
Québécois en cette pièce que tu as créée,
Jeune dieu, tu en as, bien plus d’un scénario,
Pour apprendre à surfer, sur la Vie, sur ses flots.
Je t’aime
Brigitte
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