Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.
J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »
Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»
Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.
Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?
L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.
« Ne cherche plus, Je Suis, en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »
« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »
« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »
« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »
« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »
« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »
Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte
mardi 10 avril 2012
mercredi 21 mars 2012
Aux deux malicieuses lucioles
Et voilà… Vous venez, à peine d’arriver,
Que déjà vous voulez, voulez vous distinguer,
En nous faisant à tous, un joyeux pied de nez,
« Non, nous ne naitrons pas, comme vous l’aviez pensé! »
Tout ça à commencé, à la fécondation,
De un vous avez fait, deux petits « germillons »,
De plus, vous arrivez, bien précipitamment,
Pour couronner le tout, pas conventionnellement.
Il semble que déjà, vous avez bien à dire!
Vous, nos précieuses lucioles, portant la joie de vivre,
Et, nous vous accueillons, avec tant de chaleur,
Avec un grand bonheur, qui nous fait chaud au cœur.
C’est de cette chaleur, que vous vous nourrissez,
Dans vos petits berceaux, au chaud, là, vous rêvez,
Alors « dormez en paix », petites lucioles aimées,
Car papa et maman, sont là pour vous veillez.
C’est là, dans ces berceaux que je vous imagine,
Toutes deux, si petites, si fragiles et si fines,
Lovées comme dans le ventre de votre maman,
C’est la vie, qui circule en vous, si puissamment.
Je dépose sur vos joues, des baisers de velours,
J’effleure de mon doigt, vos deux petits minois,
Je vous serre sur mon cœur, bien sûr, tout en douceur,
Je vous prends dans mes bras, pour ma plus grande joie.
Je vous offre l’amour, de mon cœur attendri,
Et je vous dis, merci, d’être là, dans nos vies,
De nous avoir choisis, pour être votre famille,
Deux lucioles qui scintillent, deux étoiles qui brillent.
Et puis, vos deux parents, je veux les remercier,
D’avoir un jour conçu, vous, ces charmants bébés,
Vous, ces petites lucioles, qui sauront éclairer,
Le chemin de leur vie, de mille lueurs dorées.
Oui, à toi,leur maman, ma Jolie Libellule,
Reine et mère maintenant, en délaissant ta bulle,
Qui en donnant le jour, à ces deux beaux enfants,
Nous a donné la joie de merveilleux présents.
À toi,jeune papa, son tendre Ver- Luisant,
Sire roi d’une famille, ton règne commençant,
À toi, je dis merci, d’être le phare puissant,
De ce foyer heureux, le père rayonnant.
Je vous aime …
Brigitte
Que déjà vous voulez, voulez vous distinguer,
En nous faisant à tous, un joyeux pied de nez,
« Non, nous ne naitrons pas, comme vous l’aviez pensé! »
Tout ça à commencé, à la fécondation,
De un vous avez fait, deux petits « germillons »,
De plus, vous arrivez, bien précipitamment,
Pour couronner le tout, pas conventionnellement.
Il semble que déjà, vous avez bien à dire!
Vous, nos précieuses lucioles, portant la joie de vivre,
Et, nous vous accueillons, avec tant de chaleur,
Avec un grand bonheur, qui nous fait chaud au cœur.
C’est de cette chaleur, que vous vous nourrissez,
Dans vos petits berceaux, au chaud, là, vous rêvez,
Alors « dormez en paix », petites lucioles aimées,
Car papa et maman, sont là pour vous veillez.
C’est là, dans ces berceaux que je vous imagine,
Toutes deux, si petites, si fragiles et si fines,
Lovées comme dans le ventre de votre maman,
C’est la vie, qui circule en vous, si puissamment.
Je dépose sur vos joues, des baisers de velours,
J’effleure de mon doigt, vos deux petits minois,
Je vous serre sur mon cœur, bien sûr, tout en douceur,
Je vous prends dans mes bras, pour ma plus grande joie.
Je vous offre l’amour, de mon cœur attendri,
Et je vous dis, merci, d’être là, dans nos vies,
De nous avoir choisis, pour être votre famille,
Deux lucioles qui scintillent, deux étoiles qui brillent.
Et puis, vos deux parents, je veux les remercier,
D’avoir un jour conçu, vous, ces charmants bébés,
Vous, ces petites lucioles, qui sauront éclairer,
Le chemin de leur vie, de mille lueurs dorées.
Oui, à toi,leur maman, ma Jolie Libellule,
Reine et mère maintenant, en délaissant ta bulle,
Qui en donnant le jour, à ces deux beaux enfants,
Nous a donné la joie de merveilleux présents.
À toi,jeune papa, son tendre Ver- Luisant,
Sire roi d’une famille, ton règne commençant,
À toi, je dis merci, d’être le phare puissant,
De ce foyer heureux, le père rayonnant.
Je vous aime …
Brigitte
jeudi 1 mars 2012
En ce beau jour de fête,
Je t’invite au palais, en ce beau jour de fête,
Au royaume enchanté, de la reine des neiges,
La fée de la nature, d’un coup de sa baguette,
A recouvert de blanc, les bois de chêne-liège.
Veux-tu bien avec moi, entrer dans ce château,
Afin de découvrir, sa structure cristalline,
Vois, comme tout y est clair, lumineux et si beau,
Et respire de partout, la Présence Divine.
Ces flocons de Lumière, accrochés à ces branches,
Sont tous assurément, parfaits dans leur essence,
Tout comme toi tu l’es, lorsque tu endimanches,
Ta beauté intérieure, te venant de l’enfance.
Le soleil fait briller, ce tapis de beauté,
Tout comme un pur diamant, il le fait scintiller,
La magie de la vie est là, devant tes yeux,
Alors apprécie fort, ce cadeau merveilleux!
En toi est ce château, où tu aimes à aller,
Dominant de ses tours, de profondes vallées,
De mille fleurs parfumées, où butinent les abeilles,
Il est de transparence, ce temple de soleil.
Et les oiseaux des bois, y dansent pour donner,
Grâce et légèreté, en un savant ballet,
Et de leurs chants joyeux, ils viennent t’apporter,
Du bonheur en musique, en attendant l’été.
Je viens parler de toi, en présence de ton Roi,
De qui tu es vraiment, au plus profond de toi,
Toi la Reine des cœurs, le tien est sur la main,
Et la vie m’a donné, d’être sur ton chemin.
À toi, toi qui es née, en ce jour de l’amour,
De quoi donc te parler, sinon parler d’amour,
En ce jour où les cœurs, sont ouverts tout en grand,
Pour répandre leur nectar, ce suc, à tout venant.
Et je laisse le mien s’unir ainsi au tien,
Et répandre le miel, d’un sentiment bien doux,
Et battre au même rythme, pour ne plus faire qu’Un,
À travers l’Univers, s’y étendre partout.
Je t’aime,
Brigitte
Au royaume enchanté, de la reine des neiges,
La fée de la nature, d’un coup de sa baguette,
A recouvert de blanc, les bois de chêne-liège.
Veux-tu bien avec moi, entrer dans ce château,
Afin de découvrir, sa structure cristalline,
Vois, comme tout y est clair, lumineux et si beau,
Et respire de partout, la Présence Divine.
Ces flocons de Lumière, accrochés à ces branches,
Sont tous assurément, parfaits dans leur essence,
Tout comme toi tu l’es, lorsque tu endimanches,
Ta beauté intérieure, te venant de l’enfance.
Le soleil fait briller, ce tapis de beauté,
Tout comme un pur diamant, il le fait scintiller,
La magie de la vie est là, devant tes yeux,
Alors apprécie fort, ce cadeau merveilleux!
En toi est ce château, où tu aimes à aller,
Dominant de ses tours, de profondes vallées,
De mille fleurs parfumées, où butinent les abeilles,
Il est de transparence, ce temple de soleil.
Et les oiseaux des bois, y dansent pour donner,
Grâce et légèreté, en un savant ballet,
Et de leurs chants joyeux, ils viennent t’apporter,
Du bonheur en musique, en attendant l’été.
Je viens parler de toi, en présence de ton Roi,
De qui tu es vraiment, au plus profond de toi,
Toi la Reine des cœurs, le tien est sur la main,
Et la vie m’a donné, d’être sur ton chemin.
À toi, toi qui es née, en ce jour de l’amour,
De quoi donc te parler, sinon parler d’amour,
En ce jour où les cœurs, sont ouverts tout en grand,
Pour répandre leur nectar, ce suc, à tout venant.
Et je laisse le mien s’unir ainsi au tien,
Et répandre le miel, d’un sentiment bien doux,
Et battre au même rythme, pour ne plus faire qu’Un,
À travers l’Univers, s’y étendre partout.
Je t’aime,
Brigitte
lundi 13 février 2012
Amour…Amour, toujours…
L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Brigitte
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.
L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.
L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.
L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.
L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.
L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes dans son entier,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.
C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.
Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.
L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.
L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,
L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous, l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.
L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.
Brigitte
vendredi 27 janvier 2012
Au vaillant chevalier de Lumière,
En habit d’être humain, tu vas sur le chemin,
Celui de Compostelle, ou un autre plus loin,
Dans cette silhouette, si fortement ancrée,
En ce corps qui parait, solidement arrimé.
Tel un roc, tu te dresses sur la montagne sacrée,
Et ni rien, ni personne, ne semble t’ébranler,
Tu sembles dominer, voir plus loin, par-delà,
Et toujours aux aguets, de ce qui vient par là.
Je te vois chevalier, chevauchant ton destin,
Prêt à défendre dame, la veuve et l’orphelin,
Sans peur et sans reproche, comme le fut Bayard,
Au plus profond de toi, recherchant le St Graal.
Et tu mènes ta quête, tout autour de la terre,
Dans certains lieux sacrés, c’est là-bas que tu sers,
Au Mexique ou ailleurs, au cœur des pyramides,
Ta recherche te mène, sur des terres sans rides.
En quête de vision, lors de rituels indiens,
Lors de méditations, le Grand Chef se souvient,
Accueillant les contacts inter-dimensionnels,
Ici, sur notre monde en mode ascensionnel.
Recherchant l’expérience de maîtres de ce monde,
Comme exemples de vie, comme exemples où se fondre,
Pour trouver auprès d’eux quelques clés de passage,
Tout comme le Dr Len, aux enseignements sages.
Telle la lumière d’un phare que l’on voit balayer,
Dans la nuit la plus noire, les eaux de liberté,
Tu attires vers toi, toutes ces barques égarées,
Pour éclairer leur route, vers ton Arche de Noé.
Noble et fier chevalier, tu n’as pour unique arme,
Que le noble pardon, d’un cœur au bord des larmes,
Trouvé dans l’Unité, dans l’Amour retrouvé,
Et dans la gratitude du moment présenté.
Prodiguant tes bons soins, thérapeute avant tout,
Afin que nous puissions, tous nous tenir debout,
Droit et majestueux comme toi tu peux l’être,
Puisque tu es le roi, du royaume du bien-être.
Ateliers, conférences, toi qui sais en donner,
Toi qui sais nous offrir ta générosité,
Alors de ton savoir sachons en profiter,
Et marchons derrière toi, vers notre souveraineté.
Tu t’es bâti solide, pour aimer, protéger,
Ton amour, ta compagne depuis l’éternité,
Je vois en toi l’enfant, sensible et vulnérable,
Au cœur d’amour ouvert, envers tous ses semblables.
Puisque tu es le Rien puisque tu es le Tout,
Puisque tu es ce point, ce simple point partout,
Et qui ne contient rien, et puis qui contient tout,
Et le Grand Tout du rien, et le rien du Grand Tout.
Tu es ce point d’espace, entr’ l’inspir et l’expir,
Quand en ton centre, tu t’es, retiré pour t’unir,
Ce point dans le grand vide, ce point de l’Unité,
Ce point de la fusion, ton état d’Êtreté.
Et je vénère en toi, ce Maître qui persiste,
Sur la voie du retour, vers sa Lumière innée,
Je t’accueille en ce point, où seul l’Amour existe,
Ce point zéro limite, ce point illimité.
Brigitte
Celui de Compostelle, ou un autre plus loin,
Dans cette silhouette, si fortement ancrée,
En ce corps qui parait, solidement arrimé.
Tel un roc, tu te dresses sur la montagne sacrée,
Et ni rien, ni personne, ne semble t’ébranler,
Tu sembles dominer, voir plus loin, par-delà,
Et toujours aux aguets, de ce qui vient par là.
Je te vois chevalier, chevauchant ton destin,
Prêt à défendre dame, la veuve et l’orphelin,
Sans peur et sans reproche, comme le fut Bayard,
Au plus profond de toi, recherchant le St Graal.
Et tu mènes ta quête, tout autour de la terre,
Dans certains lieux sacrés, c’est là-bas que tu sers,
Au Mexique ou ailleurs, au cœur des pyramides,
Ta recherche te mène, sur des terres sans rides.
En quête de vision, lors de rituels indiens,
Lors de méditations, le Grand Chef se souvient,
Accueillant les contacts inter-dimensionnels,
Ici, sur notre monde en mode ascensionnel.
Recherchant l’expérience de maîtres de ce monde,
Comme exemples de vie, comme exemples où se fondre,
Pour trouver auprès d’eux quelques clés de passage,
Tout comme le Dr Len, aux enseignements sages.
Telle la lumière d’un phare que l’on voit balayer,
Dans la nuit la plus noire, les eaux de liberté,
Tu attires vers toi, toutes ces barques égarées,
Pour éclairer leur route, vers ton Arche de Noé.
Noble et fier chevalier, tu n’as pour unique arme,
Que le noble pardon, d’un cœur au bord des larmes,
Trouvé dans l’Unité, dans l’Amour retrouvé,
Et dans la gratitude du moment présenté.
Prodiguant tes bons soins, thérapeute avant tout,
Afin que nous puissions, tous nous tenir debout,
Droit et majestueux comme toi tu peux l’être,
Puisque tu es le roi, du royaume du bien-être.
Ateliers, conférences, toi qui sais en donner,
Toi qui sais nous offrir ta générosité,
Alors de ton savoir sachons en profiter,
Et marchons derrière toi, vers notre souveraineté.
Tu t’es bâti solide, pour aimer, protéger,
Ton amour, ta compagne depuis l’éternité,
Je vois en toi l’enfant, sensible et vulnérable,
Au cœur d’amour ouvert, envers tous ses semblables.
Puisque tu es le Rien puisque tu es le Tout,
Puisque tu es ce point, ce simple point partout,
Et qui ne contient rien, et puis qui contient tout,
Et le Grand Tout du rien, et le rien du Grand Tout.
Tu es ce point d’espace, entr’ l’inspir et l’expir,
Quand en ton centre, tu t’es, retiré pour t’unir,
Ce point dans le grand vide, ce point de l’Unité,
Ce point de la fusion, ton état d’Êtreté.
Et je vénère en toi, ce Maître qui persiste,
Sur la voie du retour, vers sa Lumière innée,
Je t’accueille en ce point, où seul l’Amour existe,
Ce point zéro limite, ce point illimité.
Brigitte
mercredi 11 janvier 2012
À Toi, la perle de Son grand Océan,
J’entends chanter gaiement, l’ondine du ruisseau,
Et le lutin du bois, l’accompagne au flûteau,
De sa voix cristalline, pour ton anniversaire,
Elle chante pour toi ma belle, la chanson de la Terre.
Et son ode raconte, comment en ces temps-ci,
La Terre -Mère reprend, sa souveraineté bénie,
Elle redevient lumière, devient un paradis,
Entrainant avec Elle, tous ses enfants chéris.
Et comme pour toute mère, et comme pour toute femme,
Tes entrailles frémissent; Se réveille la flamme
Du brasier intérieur, qui monte et qui se mêle,
À celle de l’Univers, à la Source Éternelle.
Cette Source Vivante, à laquelle tu t’abreuves,
T’envoie son énergie, celle du Père-Mère à l’œuvre,
À laquelle tu te sens, si étroitement liée,
Celle qui guide tes pas, sur Terre, sur ton sentier.
Et puis comme chacun, tu lui rends grand service,
Délivrant à qui veut, tes beaux talents d’artiste,
Ou bien de guérisseuse, quand canal devenant,
La part qui te revient, chaque jour, l’accomplissant.
Tu joues ton rôle d’amour, apportant chaque fois,
Un peu plus de Lumière, sur notre belle planète,
Élevant un peu plus, ses vibrations de joie,
En des milliers d’étoiles, venues y faire la fête.
Toi, partie de la Source, toi ma sœur de toujours,
Voici venu le temps, le temps du grand retour,
Perle parmi les perles, de son Grand Océan,
Avec toi, je veux bien, me fondre dans son néant.
Aller chanter la paix, aller danser l’amour,
Aller crier la joie, aller en troubadour,
Me glisser avec toi, dans son Immensité,
Avec toi je veux bien, goûter la Liberté.
Un oiseau s’est posé sur la roche mouillée,
Sa gorge, il a gonflée, pour son chant entonner,
Le chant de l’Univers, le chant de l’Éternel,
Qui tournoie dans le vent, spirale ascensionnelle.
Bel oiseau veux-tu bien, être mon messager,
Emporter dans ton bec, ce poème achevé,
Et voler à tire-d’aile, au dessus des pays,
Au-delà de la mer, jusque chez mon amie?
Et là dépose alors, dans ses deux mains tendues,
Ce précieux document, ces quelques mots venus,
De mon inspiration, que du ciel j’ai reçue,
Ces paroles d’amour de mon cœur mis à nu.
Brigitte
Et le lutin du bois, l’accompagne au flûteau,
De sa voix cristalline, pour ton anniversaire,
Elle chante pour toi ma belle, la chanson de la Terre.
Et son ode raconte, comment en ces temps-ci,
La Terre -Mère reprend, sa souveraineté bénie,
Elle redevient lumière, devient un paradis,
Entrainant avec Elle, tous ses enfants chéris.
Et comme pour toute mère, et comme pour toute femme,
Tes entrailles frémissent; Se réveille la flamme
Du brasier intérieur, qui monte et qui se mêle,
À celle de l’Univers, à la Source Éternelle.
Cette Source Vivante, à laquelle tu t’abreuves,
T’envoie son énergie, celle du Père-Mère à l’œuvre,
À laquelle tu te sens, si étroitement liée,
Celle qui guide tes pas, sur Terre, sur ton sentier.
Et puis comme chacun, tu lui rends grand service,
Délivrant à qui veut, tes beaux talents d’artiste,
Ou bien de guérisseuse, quand canal devenant,
La part qui te revient, chaque jour, l’accomplissant.
Tu joues ton rôle d’amour, apportant chaque fois,
Un peu plus de Lumière, sur notre belle planète,
Élevant un peu plus, ses vibrations de joie,
En des milliers d’étoiles, venues y faire la fête.
Toi, partie de la Source, toi ma sœur de toujours,
Voici venu le temps, le temps du grand retour,
Perle parmi les perles, de son Grand Océan,
Avec toi, je veux bien, me fondre dans son néant.
Aller chanter la paix, aller danser l’amour,
Aller crier la joie, aller en troubadour,
Me glisser avec toi, dans son Immensité,
Avec toi je veux bien, goûter la Liberté.
Un oiseau s’est posé sur la roche mouillée,
Sa gorge, il a gonflée, pour son chant entonner,
Le chant de l’Univers, le chant de l’Éternel,
Qui tournoie dans le vent, spirale ascensionnelle.
Bel oiseau veux-tu bien, être mon messager,
Emporter dans ton bec, ce poème achevé,
Et voler à tire-d’aile, au dessus des pays,
Au-delà de la mer, jusque chez mon amie?
Et là dépose alors, dans ses deux mains tendues,
Ce précieux document, ces quelques mots venus,
De mon inspiration, que du ciel j’ai reçue,
Ces paroles d’amour de mon cœur mis à nu.
Brigitte
jeudi 5 janvier 2012
LES ROIS MAGES
Ils sont venus de loin, par de très longs chemins,
Des quatre coins de la Terre, du Monde de ses confins,
De l’Est comme de l’Ouest, du Sud et puis du Nord,
Ils sont par longs chemins, arrivés à bon port.
Ce sont les Grands Rois Mages, de nos livres d’images,
Qui sont tous vous savez, de merveilleux grands sages,
Parcourant les pays pour aller vénérer,
Comme le veut la légende, l’enfant-roi qui est né.
Et si ces Grands Rois Mages ne venaient visiter,
Qu’en toi l’Enfant Lumière, ne venaient qu’adorer,
Cet Être lumineux qui en ton cœur est né,
Devant cet Enfant-Roi, venaient se prosterner.
Aux longs cheveux de neige, Melchior le Vieux Sage,
T’apporte l’expérience, la sagesse de son âge,
Et sa peau est si blanche, et son visage si doux,
Sa Lumière de guide irradie alentours.
Il t’apporte de l’or, ce métal si précieux,
Tu fais partie des Rois, tu es enfant de Dieu,
De cet or que l’on offre, seulement aux plus Grands,
À ceux dont le cœur est, comme celui d’un enfant.
Il y a Balthazar, dont le visage est noir,
Il apporte la myrrhe, doucement dans le soir,
Il a trouvé l’étoile, qui tout en toi scintille,
Qui éclaire le chemin, et qui tout en toi brille.
Il t’apporte la myrrhe, pour ton corps embaumer,
Ce temple de l’homme-dieu, pour ce temple vénérer,
Te rappelant ainsi, que tu es fait de chair,
Qu’un beau jour tu es né, enfant de la Terre-Mère.
Gaspar a la peau blanche, des traits d’adolescent,
Des mages c’est celui, qui t’apporte l’encens,
Comme un parfum emprunt de spiritualité,
Rendant ainsi hommage, à ta Divinité.
Apportant à ton âme, un parfum de beauté,
Un parfum de bonheur, et de légèreté,
Et qui l’élèvera vers d’autres dimensions,
En révélant en toi, un Être d’ascension.
Un quatrième roi mage, viendrait pour apporter,
La mémoire des ancêtres qui se sont distingués,
Sages amérindiens, qui ont laissés leurs traces.
Et le sang dans ses veines, de rouge, en est la race.
Indien est le cinquième, il apporte la finesse,
Il apprend du détachement des biens, la sagesse,
Il ouvre grand’ les portes, à l’Illumination,
Comme voie de Lumière et de Bénédiction.
Guidés par cette étoile qui brille tout en dedans,
Cette étoile qui luit, depuis la nuit des temps,
Les Mages, ces alchimistes, viennent pour éclairer,
Le chemin qui te mène, à ta Divinité.
Brigitte
Des quatre coins de la Terre, du Monde de ses confins,
De l’Est comme de l’Ouest, du Sud et puis du Nord,
Ils sont par longs chemins, arrivés à bon port.
Ce sont les Grands Rois Mages, de nos livres d’images,
Qui sont tous vous savez, de merveilleux grands sages,
Parcourant les pays pour aller vénérer,
Comme le veut la légende, l’enfant-roi qui est né.
Et si ces Grands Rois Mages ne venaient visiter,
Qu’en toi l’Enfant Lumière, ne venaient qu’adorer,
Cet Être lumineux qui en ton cœur est né,
Devant cet Enfant-Roi, venaient se prosterner.
Aux longs cheveux de neige, Melchior le Vieux Sage,
T’apporte l’expérience, la sagesse de son âge,
Et sa peau est si blanche, et son visage si doux,
Sa Lumière de guide irradie alentours.
Il t’apporte de l’or, ce métal si précieux,
Tu fais partie des Rois, tu es enfant de Dieu,
De cet or que l’on offre, seulement aux plus Grands,
À ceux dont le cœur est, comme celui d’un enfant.
Il y a Balthazar, dont le visage est noir,
Il apporte la myrrhe, doucement dans le soir,
Il a trouvé l’étoile, qui tout en toi scintille,
Qui éclaire le chemin, et qui tout en toi brille.
Il t’apporte la myrrhe, pour ton corps embaumer,
Ce temple de l’homme-dieu, pour ce temple vénérer,
Te rappelant ainsi, que tu es fait de chair,
Qu’un beau jour tu es né, enfant de la Terre-Mère.
Gaspar a la peau blanche, des traits d’adolescent,
Des mages c’est celui, qui t’apporte l’encens,
Comme un parfum emprunt de spiritualité,
Rendant ainsi hommage, à ta Divinité.
Apportant à ton âme, un parfum de beauté,
Un parfum de bonheur, et de légèreté,
Et qui l’élèvera vers d’autres dimensions,
En révélant en toi, un Être d’ascension.
Un quatrième roi mage, viendrait pour apporter,
La mémoire des ancêtres qui se sont distingués,
Sages amérindiens, qui ont laissés leurs traces.
Et le sang dans ses veines, de rouge, en est la race.
Indien est le cinquième, il apporte la finesse,
Il apprend du détachement des biens, la sagesse,
Il ouvre grand’ les portes, à l’Illumination,
Comme voie de Lumière et de Bénédiction.
Guidés par cette étoile qui brille tout en dedans,
Cette étoile qui luit, depuis la nuit des temps,
Les Mages, ces alchimistes, viennent pour éclairer,
Le chemin qui te mène, à ta Divinité.
Brigitte
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