mercredi 7 septembre 2011

Petite fée des eaux,

Petite fée des eaux, toi, la sœur, toi l’amie,
Toi qui es toujours là, pour veiller sur la vie,
De ton grand frère ainé, et de ton frère cadet,
Que feraient-ils sans toi, toi leur sœur bien aimée?

 Quand de toi, le besoin, pour eux se fait sentir,
 Ils se tournent  vers toi, toi l’oreille attentive,
Et ton grand cœur de sœur, que tu ouvres à toute heure,
Sait pour eux apporter, réconfort et bonheur.

Tu as su imposer tes choix, tes préférences,
Pour l’amour, pour ta vie, en de beaux pas de danse,
Pour pouvoir t’épanouir, tu as su te choisir,
Te respecter, pour toi, reste ton premier désir.

La sensibilité, tu l’as à fleur de peau,
Tu t’émerveilles toujours, devant ce qui est beau,
Grande dame  avant tout, Belle Reine de douceur,
Qui sait montrer ses larmes et consoler les cœurs.

De jeune adolescente, à la femme mature,
Je t’ai vu te glisser, en douceur sans murmure,
Et toujours tu as su, projeter dans le futur,
Tes désirs innocents et tes rêves les plus purs.

Petite fée des eaux, tu  virevoltes, et survoles,
Et puis de très, très haut, tu as pris ton envol,
Pour pouvoir un beau jour, t’en aller convoler,
Avec ton Peter Pan, ton amoureux ailé.

À l’écoute des âmes, des âmes qui ont des bleus,
Ces miroirs de ton âme, ton Être généreux,
Femme, tu es devenue, sensible à ceux qui est,
Tu ressens, tu pressens, bien au-delà des faits.

Mûrie bien avant l’âge, de par tes expériences,
Je t’ai toujours vue belle, dans ton âme, ta conscience,
Je t’ai toujours vue Grande, même à l’adolescence,
Grande Dame d’amour, je veux que l’on t’encense.

S’informer et veiller, sur tous ceux que tu aimes,
Organisant ta vie, de l’ardeur qui te mène,
L’énergie de l’amour, qu’en même temps, tu sèmes,
Fait de toi, une déesse, au pouvoir d’une reine.

J’ai entendu au loin, ton grand rire d’été,
Je t’ai vu fredonner, ta chanson préférée,
Limpide et cristalline, comme le son du roseau,
Est ta voix, est ton rire, petite fée des eaux.

Merci, petite fée, d’être là dans ma vie,
De m’offrir ta beauté, dans ta vie qui sourit,
Je te prends dans mes bras, dans une immense joie,
Je te serre sur mon cœur, là où l’amour est roi.

Je t’aime petite fée des eaux,

                                                                                                                                Brigitte

mercredi 24 août 2011

Le renard et le petit prince,

Avez-vous vu passer, le renard argenté,
Brillant de mille feux, dans le matin joyeux?
Avez-vous entendu, son pas sûr et léger,
Effleurer la prairie, d’un air mystérieux?

Il cherche le petit prince, pour parler avec lui,
Ce petit prince aimé, qu’il porte au fond de lui,
Les cheveux  dans le vent, respirant le bonheur,
Déversant sur sa fleur, tout l’amour de son cœur.

Un rayon de soleil, a caressé la rose,
Que de sa pureté, l’enfant a arrosée.
En regardant le prince devant sa fleur éclose,
Le renard attendri, une larme a versée.

Et ils ont échangé, sur les choses de la vie,
Le renard doucement, lui a alors permis,
Avec les yeux du cœur, de regarder le monde,
Découvrir l’Essentiel, qui vibre comme une onde.

L’enfant s’est approché, de sa fleur préférée,
Tout en la remerciant, sa tige, il a coupée,
Et à son bel ami, il l’a alors offerte,
Avec la gratitude qu’il ne pouvait plus taire.

Aujourd’hui c’est à toi, que la rose je dédis,
Et tout comme l’enfant, d’amour je l’ai couverte,
Et je l’offre au renard, qui sait tant de la Vie,
Et au maître en toi, riche de découvertes.

Merci à toi beau Prince, beau Renard argenté,
Car ta beauté, vois-tu, je peux la reconnaître,
Elle rayonne en dedans, rayonne de tous côtés.
Avec les yeux du cœur, je ressens tout ton Être.


Je t’aime
                                   Brigitte



mercredi 27 juillet 2011

Quand le blanc se fait jour à la tombée du soir…

Quand le blanc se fait jour, à la tombée du soir,
Il est pour nous le temps, d’illuminer le noir,
C’est lui qui donne le ton, pour un souper dansant,
C’est lui qui ce soir règne, comme maître du temps.

Vous qui venez valser, ce soir sous les étoiles,
Vous y venez vêtus, comme acteurs d’une toile,
De vos fines dentelles, de vos pantalons blancs,
Habillés de lumière, pour fêter en riant.

Et dans vos grands paniers, que vous avez ornés,
Vous avez déposé, sur vos linges bien blancs,
Votre blanche vaisselle, et vos plats préférés,
Pour un souper d’amis, à partager gaiement.

Autour des tables drapées, de nappes immaculées,
Décorées de fleurs blanches, de bougies, éclairées,
Vous y avez pris place, vous vous êtes installés,
Pour une soirée radieuse, conviviale de l’été.

Écoutez la blancheur,  au diapason des cœurs,
Une note s’est déposée, sur chacune des fleurs,
Une note de gaieté, une blanche à savourer,
Une ronde qui s’élève, en son riche et enjoué.

Dansent, dansent les fleurs, entendez dans la nuit,
Leur grand éclat de rire, sous la voute étoilée,
Et la lune de concert, a déversé en pluie,
Sur le jardin entier, toute sa blanche clarté.

Avez- vous habillé votre âme de dentelle,
Afin qu’elle puisse briller en noble demoiselle,
Sur le fil de sa trame, là où tout se jouera,
Comme une funambule équilibrant son pas.

Pour qu’elle soit pure et belle, avez-vous effacé,
Ce qui ne vibrait plus, la joie de l’Unité.
Lui  avez-vous offert, pour toute l’éternité,
L’amour et l’harmonie en toute liberté.

Vous êtes vous parés, de votre blanc intérieur?
Avez-vous apporté le plus beau de vous-même?
Avez-vous délaissé, ce qui n’est pas rieur?
Avez-vous décidé, de donner le meilleur?

Devant la page blanche tout est à inventer,
À écrire, à broder, avec vos doigts de fées
Votre bel intérieur, à vous de vous le jouer,
Fait de reconnaissance et puis d’humilité.

Cette page que l’on rempli, instant après instant,
Et que la blanche colombe, chaque jour vient tourner,
À vous de vous l’écrire, dans cet espace du temps,
À vous de vous l’offrir, comme dessert succulent.


                                                                                                                                         Brigitte

lundi 18 juillet 2011

À toi, Belle « Pensée » d’Amour,

Le printemps a coiffé, sa chevelure de vert,
Et voilà que l’été, arrivant par derrière,
De mille et une fleurs, parsème le gazon,
Célébrant l’arrivée, joyeuse de sa saison.

Et c’est cette même saison, qui un jour t’a vue naître,
Et qui t’a accueillie, pour la vie, la connaître,
Là-bas tu as grandi, ici tu as mûri,
Et tu es devenue, cette femme enrichie.

Et tu t’es épanouie, comme le fait la rose,
Attendant chaque jour, que le soleil dépose,
Sur sa corolle offerte, pour qu’il puisse s’y rendre,
Un baiser de velours, si chaud et puis si tendre.

Belle Dame de cœur, tu as servi beaucoup,
Ta famille d’ici, a passé avant tout,
Et puis un jour tu t’es, réveillée au grand jour,
À toi, tu as pensé, pour un nouvel amour.

Te voilà devenue, une toute autre femme,
Le désir de servir, alimente ta flamme,
Libre de te créer et libre d’entreprendre,
Dans la joie de donner, et puis te réapprendre.

Et aujourd’hui vers toi, s’envolent mes pensées,
Toutes mes pensées d’amour et pour t’encourager,
Pour te féliciter de toujours avancer,
Et d’aller de l’avant et de savoir oser.

Belle Dame de cœur, toi aussi tu es Grande,
Et dans ton cœur de mère et quand ton cœur commande,
Dans le  choix de ton âme, venue pour évoluer,
Dans ton Être qui brille, dans toute Sa Beauté.

Et grand merci à toi,  Belle « Pensée » d’Amour,
D’être là dans nos vies, d’être là parmi nous,
Je te serre sur mon cœur, un instant d’Unité,
Avec tant de bonheur et pour l’Éternité.

Je T’aime,

Brigitte

lundi 11 juillet 2011

Si j’étais…

Si j’étais un oiseau, je chanterais pour toi,
Le plus beau de mes chants, de ma plus douce voix,
Et je te l’offrirais, dans le matin naissant,
À ce moment où l’aube, arrive à pas glissants.

Si j’étais une fleur, j’exhalerais  pour toi,
Mon parfum le plus suave, pour qu’il te mette en joie,
Le satin de ma robe, serait à ta couleur,
Chatoyante à souhait, juste pour réjouir ton cœur.

Si j’étais le soleil, je brillerais pour toi,
De tous mes feux dorés, en ce merveilleux mois,
Et je déposerais, sur ta joue un baiser,
Et je t’envelopperais, de ma douceur d’été.

Si j’étais libellule, je danserais pour toi,
La valse à quatre temps, mon boléro d’un soir,
Je donnerais pour toi, un spectacle aérien
Un ballet tout en grâce, jusqu’au petit matin.

Tout comme toi, je suis, enfant de l’Univers,
Et Il m’a fait ainsi, que je peux de concert,
Chanter comme l’oiseau, m’épanouir comme une fleur,
Briller comme le soleil, et danser à toute heure.

Il est un beau jardin, aux multiples essences,
Un coin de Paradis, que l’amour ensemence,
Où chante un bel oiseau, où une fleur s’épanouit,
Où une demoiselle danse, et où le soleil  luit.

C’est ton jardin secret, ton espace intérieur,
Un bel endroit sacré, tout vibrant de bonheur.
C’est là qu’à tout moment, à Le rejoindre tu aimes,
Car de son Grand Amour, ton jardin, Il parsème.

C’est le cœur plein d’amour et de remerciements,
Pour Celui qui m’a fait, pour tous ces beaux présents,
Et puis aussi pour toi, Sa créature divine,
Vois, je t’ouvre mes bras afin qu’ils te câlinent. 

Avec amour xxxxxx

Brigitte

jeudi 30 juin 2011

Et l’amour de la Vie, te fait aller plus loin

Et l’amour de la Vie, te fait aller plus loin,
Te guidant pas à pas, tout au long du chemin,
Et pour que la Vie soit, et pour que la Vie danse,
Tiens- la bien par la main, donne-lui tout son sens.

Sur les vagues de la Vie, tu surfes en t’amusant,
Cherchant ton équilibre, sur cette mer en mouvements,
Et c’est Elle qui te prend, et c’est Elle qui t’étreint,
Et toujours Elle te fait, revenir en son sein.

Dans les bras d’une mère, dans l’essence de la femme,
Renaître de son ventre, entretenir la flamme,
Et de ses bras puissants, Elle te porte sur son cœur,
Elle te berce, t’enveloppe de sa chaude moiteur.

C’est Elle qui te domine, quand tu résistes aux flots,
C’est Elle qui t’achemine, te pliant à ses eaux.
Dériver sur ses vagues, apprivoiser cette mer,
Appréhender l’espace, comprendre son univers.

Telle  est pour toi la quête, renaître de la Vie,
Co-naître d’une femme, ensemencer son lit,
Retrouver avec joie, en toi le Grand Principe,
De la Féminité, et de ses Archétypes.

La Vie est une femme, que tu cherches à comprendre,
Qui jamais ne te laisse, en répits de l’apprendre,
Qui jamais ne se lasse, de toujours te donner,
Et ce, de bonne grâce, et pour l’éternité.

Elle est sœur, Elle est mère, à jamais ta compagne,
Tu es son beau voilier, au grand mât de cocagne,
Elle est l’amante ultime, Celle qui sait par bonheur,
Déchiffrer tes appels, lire au fond de ton cœur.

Elle est toi, tu es Elle, unit comme des amants,
Enlacés par le feu, de votre amour ardent,
Allongés sur le lit, de votre plénitude,
Que l’Univers entiers, borde de gratitude.

La vague déferlante, au loin s’est retirée,
Te laissant essoufflé, sur la plage désertée,
Dans l’odeur enivrante, du sable encore mouillé,
Et des embruns de l’eau, te caressant les pieds.

Tout comme le phœnix qui renaît de ses cendres,
Et relevant la tête, prêt à ré-entreprendre,
Noble de tout ton Être, délié de tout souci,
Pour de nouveaux projets, te voilà reparti.

Et, donnant toute valeur, à ton moment présent,
Recherchant dans la Vie, la beauté de l’instant,
Pour que tu la nourrisses, que tu en prennes soin,
Pour  l’amour de la Vie, tu vas toujours plus loin.

Avec tout l’amour que mon cœur peut t’offrir…

Brigitte

jeudi 9 juin 2011

Et la mer ondulante te chuchote à l’oreille…

Et la mer ondulante te chuchote à  l’oreille,
Les plaisirs de la vie aux saveurs sans pareilles,
Elle t’accueille en ses bras, t’enveloppe et murmure,
Elle te porte, elle te berce, elle te parle d’aventures.

Elle te parle du large et de l’immensité,
Elle te parle d’exploits au goût de liberté,
Elle te parle de joie, elle te parle chaque jour,
Car entre elle et toi, c’est une histoire d’amour.

Elle étend alentours, sa robe de velours,
De satin chatoyant, au bleu profond du jour,
Ce bleu comme l’azur de la voute de son ciel,
Aux touches d’or et d’argent, écumant ses dentelles.

Quand ses vagues se font hautes, altières et souveraines,
Tu laisses alors aller, c’est la mer qui te mène,
Devant tant de puissance, de force, et de beauté,
Devant elle, tu t’inclines, en toute humilité.

Et les embruns déversent, leurs gouttes d’eau par milliers,
Ton visage se laisse, doucement caresser,
Réhydratant ta peau, desséchée par le sel,
Burinée par le vent, brûlée par le soleil.

Et tes lèvres se tendent pour en goûter le miel,
Cadeau de l’océan, cadeau de l’Éternel,
À saveur de ta sueur, à saveur de tes larmes, 
Et au goût de bonheur, expériences de ton âme.  

Le vent du large rit et joue  dans tes cheveux,
Et la mer est  de feu entre deux rochers creux,
Le soleil orangé envahit l’horizon,  
Déversant sur les eaux  ses couleurs de passion.

Et puis toi, tu t’en vas sur ton bateau sans voile,
Attendant qu’apparaissent dans le ciel les étoiles,
Tu t’en vas loin là-bas, sur ton beau bateau blanc,
À la rame, tu suis, le vol des goélands.

Et la mer ondulante, chuchote à ton oreille,
Les plaisirs de la vie, aux saveurs sans pareilles,
Et tout comme la mer, je viens te murmurer,
Des mots d’amour comme seul, mon cœur peut te donner. 

Et puis, soit sûre aussi, que je pars avec toi,
Ta traversée, belle dame, je la fais avec toi,
Car ta rame est ma rame, ton défi est le mien,
Ton cœur est dans mon cœur et je suis dans le tien.

Tu es ce beau miroir, où j’aime à me mirer,
Et comme tous et chacun, nous sommes cette traversée,
La différence n’est, que dans la forme qu’elle prend,
Te voilà  qui renaît! Et la leçon s’apprend!

Je te garde une place, tout au fond de mon cœur,
Et je veille sur toi, comme sur une petite sœur,
Je te suis chaque jour, pendant cette épopée,
Ici ou bien là-bas, je t’attends sur le quai.

Belle héroïne merci, d’être entrée dans ma vie,
D’être entrée dans mon cœur, pour mon plus grand bonheur,
Ô, Grande Femme, tout comme moi tu portes,
La Grande Mère Divine, en toi, en quelque sorte.

Avec amour,

Brigitte