samedi 7 mai 2011

Une nouvelle âme est née,

Si tu as pris ton temps pour enfin arriver,
C’est que tu étais bien, dans son ventre lovée,
Le ventre de ta maman, dans lequel tu dormais,
Si confortable et chaud, dans lequel tu rêvais.

Et voilà, tu es née, et tu les as mêlés,
Tes deux parents pour toi, pensaient avoir trouvé,
La plus belle façon, la plus belle naissance.
Ton arrivée s’est faite, plutôt sans complaisance.

Et oui, tu leur as fait, un joli pied de nez.
Voulais-tu leur montrer, ton caractère enjoué,
Espiègle et rieuse, née pour mettre des couleurs,
Née pour mettre de la joie, dans leurs vies, dans leurs cœurs.

Ce prénom que tu portes, tu leur as insufflé,
Sa musique est si douce, sa musique est enjouée,
Elle nous dit que tu viens, de ces royaumes ailés,
Ces mondes magnifiques, des anges habités.

Tu es là pour veiller, sur les meilleurs parents,
Que ton âme a choisis, pour être leur enfant,
Que ton âme a choisis, pour votre évolution,
Dans l’amour qu’ils te portent, l’amour sans condition.

Princesse des étoiles, lumière dans la nuit,
Tu scintilles maintenant, petite étoile, tu luis,
Et tu viens éclairer, nos vies et leurs sentiers,
Tu viens ensemencer, nos jardins de beauté.

Tu souris au bonheur, tu souris à la vie,
Tu chantes dans ton cœur, la joie est ton amie,
Chacune de tes cellules, bouillonne et vibre en toi,
Vibre au son de l’amour, vibre au son de nos voix.

Merci à tes parents de nous avoir donné,
Toi, ce précieux présent, toi, ce beau nouveau né,
Merci à ta maman, et pour t’avoir porté,
Et pour aussi le jour, le jour t’avoir donné.

Petite fleur d’amour, placée sur mon chemin,
Petite âme veux-tu, que je te prenne la main,
Pour pouvoir encore mieux, ressentir ta présence,
Apprécier la beauté, de ton Être qui danse.

Je t’aime, petite âme, bel ange des matins rieurs,
Je t’aime, et tu es pour toujours, bien présente dans mon cœur.

Brigitte

mercredi 20 avril 2011

POÉSIE POUR PÂQUES

Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!

Alléluia, je L’ai trouvé, enfin trouvé,
Celui que je cherchais, sans y être arrivée,
Après de grands détours, tout au long de ma route,
Un jour je l’ai reçu sur mon chemin de doute.

J’ai tant et tant cherché, le Christ à l’extérieur,
Et Il m’a répondu, en bon et beau farceur:
« Je suis au fond de toi, dans ton Être Intérieur,
Ouvre donc un peu les yeux, ne regarde pas ailleurs. »

Je lui ai demandé, alors de Se montrer,
Il est parti à rire, à rire à en pleurer,
Et Il m’a dit tout bas, ces mots de vérité :
« Vas chercher un miroir, tu verras Ma beauté.»

Vers le miroir, je me suis donc précipitée,
Ce que j’ai vu alors, dans un halo doré,
M’a fortement surprise, hautement impressionnée,
C’était un beau visage, lumineux de bonté.

Se pourrait-il que Christ, m’aurait ainsi donné,
Son Amour, Sa Lumière, Sa Grâce, Sa beauté,
Que toutes mes cellules, se soient mises à vibrer,
Reconnaissant leur Maître, en Lui L’ayant trouvé?

L’ayant enfin trouvé, et prête à L’écouter,
A écouter Sa voix, en toute simplicité,
Qui façonne les mots, pour en faire des amis,
Ces mots pour éveiller, mes cellules endormies.

« Ne cherche plus, Je suis en toute création,
Dans l’autre que tu croises, en plein cœur de l’action,
Qu’il soit prince ou mendiant, en son cœur il possède,
L’Étincelle Divine, comme unique remède. »

« L’Étincelle Divine, lorsqu’Elle est reconnue,
Apporte la Lumière, pour que l’ombre soit vue,
Pour que l’ombre s’efface, et laisse alors la place,
À celui qui n’a plus, à porter tous ces masques. »

« Toujours, toujours Je suis, dans ce sourire radieux,
Qu’on te donne, que tu donnes, un instant merveilleux,
Dans le chant de l’oiseau, dans ton écoute aimante,
Dans la rose épanouie, à l’odeur enivrante. »

« Écoute bien Ma Voix, c’est Ta petite voix,
Qui te guide, qui te mène, et te met sur la voie,
Te mène à la fontaine, pour ton cœur purifier,
La fontaine de cristal, pour te réunifier. »

« Pour te régénérer, La fontaine de jouvence,
Est là au fond de toi, en plein cœur du silence,
Là, pour entendre Ma Voix, Ma Voix qui te ramène,
À toi et à toi-même, au cœur de toi, te mène. »

« Cet amour que tu portes à toute la Création,
C’est Mon Amour en toi, cette précieuse vibration,
Qui te porte, te soulève, comme une vague de fond,
Chamboulant tout ton être, transcendant ta vision. »

Alléluia!!! Christ est ressuscité en moi!
Brigitte

mardi 5 avril 2011

J’ai entendu le printemps chanter

Ce matin, j’ai entendu, le printemps chanter,
À travers un oiseau sur un arbre perché,
Et puis, j’ai entendu le printemps murmurer,
À travers le ruisseau qui s’est mis à couler,

Et ce matin, j’ai vu le printemps exploser,
À travers les bourgeons aux grands arbres accrochés,
Et j’ai senti le sang bouillonner dans mes veines,
Comme la sève neuve, dans les branches d’ébène.

Il m’est alors venu, une envie de danser,
La valse du printemps, la valse enchantée,
Et j’ai alors senti, un frisson de bonheur,
Un éclair fulgurant a traversé mon cœur.

Les rayons du soleil ont caressé ma peau,
Je me suis sentie naître, comme le printemps nouveau,
Mes yeux ont découvert, toutes ces fleurs nouvelles,
Et j’ai senti la joie, chanter sa ritournelle.

Oui, j’ai vu le printemps, s’habiller de vert tendre,
Se vêtir de lumière, sa voix s’est fait entendre,
Il m’a transmis la joie, de tout son renouveau,
Et c’est de vie nouvelle, qu’il m’a fait le cadeau.

J’ai senti dans mes veines, le sang neuf bouillonner,
Propulser par un cœur, vibrant de nouveauté,
Un cœur tout élargi, un cœur pouvant aimer,
Comme jamais il n’a su, auparavant aimer.

Mon corps s’est allégé, de ses bleus du passé,
De ses anciens habits, de ses codes dépassés,
Le voilà tout heureux, sautillant de gaieté,
De cette joie enfantine, qui fait sa légèreté.

Terminé les longs jours, d’un hiver de glaçons,
Et qui givrait mon cœur, de mémoires sans façon,
Maintenant c’est peau neuve, que je fais sans pitié,
Sans égard au passé, je suis un nouveau-né.

De chenille me voilà, devenue papillon,
Et défroissant mes ailes, je sors de mon cocon,
Pour aller butiner, sur les fleurs printanières,
Et pouvoir m’envoler, là-bas vers d’autres sphères.

Les cellules de mon corps se sont régénérées,
La lumière y circule, son cristal fait vibrer,
Tout comme un violon, venant d’être accordé,
Prêt à jouer ses airs, divinement inspirés.

Brigitte

jeudi 24 mars 2011

Et la colombe sera ma messagère d’amour,

Si la nature en fête, s’est habillée de blanc,
C’est que nulle autre que, la colombe, elle attend,
Et le ciel est bien bleu, en ce début de printemps,
Alors, elle va venir, la fée ailée des champs.

Elle va venir chercher, les jolis mots d’amour,
Que mon cœur veut t’offrir, spécialement en ce jour,
Ces mots qui te feront, te sentir belle autant,
De par leur vibration, en dehors qu’en dedans.

Car toi aussi tu es, enfant de l’Éternel,
Et Il t’aime tu sais, tu Lui es essentielle,
Et ton Âme a choisi, et de vouloir tomber,
Et de vouloir connaître, comment se relever.

C’est pourquoi Elle est belle, c’est pourquoi Elle est grande,
De son chemin de luttes, Elle en fait une offrande,
Ses expériences uniques, sont celles de ta vie,
Sont celles qui chaque jour, chaque jour t’enrichissent.

Et voilà que pour toi, une nouvelle vie commence,
Alors, fait-là toi belle, et joue-toi ta romance,
Car toi seule sais ce que, dans le fond de ton cœur,
Tu veux et tu désires, pour vivre le bonheur.

Écoute la petite voix, celle qui te sert de guide,
C’est elle qui te murmure, quand tu sais faire le vide,
Quand tu lui fais appel, quand le mental se tait,
L’Univers te répond, quand le silence se fait.

La vie est merveilleuse, quand on lui fait confiance,
La vie est fantastique, tout comme un tour de danse,
Et le Créateur veut, pour toi le plus grand bien,
Veut que tu ris, tu chantes, sois heureuse, ô combien!

Ah! Voici la colombe, qui arrive doucement,
Tiens, ma douce colombe, voici ce document,
Vas et porte-le donc, dans ton bec, précieusement,
Là- bas, où vit ma sœur, vas, vole allégrement!

Porte-lui ce poème, que pour elle j’ai écrit,
Pour qu’elle puisse en lisant, se reconnaître ainsi,
Ce poème dans lequel, tout l’amour de mon cœur,
Là, je l’ai déposé, pour ma petite sœur.

Je te serre sur mon cœur et te prends dans mes bras,
Merci de nous montrer ce courage que tu as,
Et dans ce beau moment, que nous fait le présent,
Jouissons de ce cadeau, bien au-delà du temps.

Je t’aime, petite sœur.

Brigitte

jeudi 10 mars 2011

Dans les bras d’une mère

Il est un coin sur terre, au-delà de la mer,
Qui respire le vent, et respire le vert,
Un espace qui chante, la voix de mon enfance,
De mon adolescence, au cœur de l’insouciance.

Dans cet endroit paisible, j’y ai trouvé un nid,
Confortable et douillet, qui un jour m’accueillit,
Et de ce nid douillet sont partis trois enfants,
Pour voler de leurs propres ailes, comme des grands.

Pour donner à leur mère, des petits oisillons,
Pour gaiement à leur tour, faire l’éducation,
De leur progéniture, venue les entourer,
Et faisant d’elle une, Grande –Mère à vénérer.

Et leur maman oiselle, dont j’aime à vous parler,
A su de ses deux ailes, si souvent les bercer,
Les nourrissant d’amour, les chérissant souvent,
Jouant à leur apprendre, leur apprenant en jouant.

Ils ont dû la prêter, à d’autres oisillons,
Venus à son école, pour faire leur instruction,
Venus près d’elle apprendre, apprendre à s’épanouir,
Pour nourrir leur passion, afin de la vie jouir.

Elle en a vu grandir et grandir des enfants,
Ouvrant son cœur d’amour aux petits, comme aux grands,
Les aimant chacun d’eux, leur donnant sans compter,
Faisant d’elle bien plus, qu’une enseignante aimée.

Riant et s’amusant à développer leurs sens,
Le meilleur de leur être et leur intelligence,
Leur contant des histoires pour leur émerveillement,
Leur imagination nourrir, évidemment.

De sa main caressante, leur visage effleurant,
Pour les mettre en confiance, comme près de leur maman,
Les portant sur son cœur pour leurs larmes sécher,
Dans ses bras chaleureux, ils aimaient se lover.

Cette âme généreuse est aussi mon amie,
Depuis longtemps déjà, précieuse comme un rubis,
Se mouvant avec grâce, avec fluidité,
Belle et souveraine, sereine est sa beauté.

J’honore et je vénère, sa discrète présence,
Son amitié fidèle, au-delà des distances,
Au-delà de la mer, au-delà de l’absence,
Et dans mon cœur vibrant, toujours est sa présence.

Belle femme, belle reine, belle dame de cœur,
À toi, je dis, je t’aime, avec tant de bonheur,
À toi, je dis merci, d’être de mes amis,
À toi, je dis merci, d’ensoleiller ma vie.

Je te serre à présent, très, très fort sur mon cœur,
Pour que tu puisses alentours, irradier le bonheur,
La chaleur de deux cœurs battant à l’unisson,
Faisant de cet instant un délicieux frisson.

Je t’aime,

Brigitte

lundi 28 février 2011

Aux deux malicieuses lucioles

Et voilà… Vous venez, à peine d’arriver,
Que déjà vous voulez, voulez vous distinguer,
En nous faisant à tous, un joyeux pied de nez,
« Non, nous ne naitrons pas, comme vous l’aviez pensé! »

Tout ça à commencé, à la fécondation,
De un vous avez fait, deux petits « germillons »,
De plus, vous arrivez, bien précipitamment,
Pour couronner le tout, pas conventionnellement.

Il semble que déjà, vous avez bien à dire!
Vous, nos précieuses lucioles, lumineuses à ravir,
Et, nous vous accueillons, avec tant de chaleur,
Avec un grand bonheur, qui nous fait chaud au cœur.

C’est de cette chaleur, que vous vous nourrissez,
Dans vos petits berceaux, au chaud, là, vous rêvez,
Alors « dormez en paix », petites lucioles aimées,
Car papa et maman, sont là pour vous veillez.

C’est là, dans ces berceaux que je vous imagine,
Toutes deux, si petites, si fragiles et si fines,
Lovées comme dans le ventre de votre maman,
C’est la vie, qui circule en vous, si puissamment.

Je dépose sur vos joues, des baisers de velours,
J’effleure de mon doigt, votre petit minois,
Je vous serre sur mon cœur, bien sûr, tout en douceur,
Je vous prends dans mes bras, pour ma plus grande joie.

Je vous offre l’amour, de mon cœur attendri,
Et je vous dis, merci, d’être là, dans nos vies,
De nous avoir choisis, pour être votre famille,
Deux lucioles qui scintillent, deux étoiles qui brillent.

Et puis, vos deux parents, je veux les remercier,
D’avoir un jour conçu, vous, ces charmants bébés,
Vous, ces petites lucioles, qui sauront éclairer,
Le chemin de leur vie, de mille lueurs dorées.

Oui, à toi, Belle Dame, ma Jolie Libellule,
Reine et mère maintenant, en délaissant ta bulle,
Qui en donnant le jour, à ces deux beaux enfants,
Nous a donné la joie d’un merveilleux présent.

À toi Beau Sire, son tendre et Charmant Ver- Luisant,
Sire roi d’une famille, ton règne commençant,
À toi, je dis merci, d’être le phare puissant,
De ce foyer heureux, le père rayonnant.

Je vous aime …
Brigitte

lundi 21 février 2011

Car toi aussi tu es, enfant de l’Univers,

Car toi aussi tu es, enfant de l’Univers,
Et expérimenter est ta raison sur terre,
Puisque tu es toi-même, un facteur d’attraction,
Alors, amuse-toi, à créer l’illusion.

Tout ce qui est un jour, arrivé dans ta vie,
Un jour, tu l’as pensé, un jour tu te l’es dit,
Et consciemment ou non, un jour tu l’as crée,
Pour que tu puisses, ici ton âme faire évoluer.

Tu le savais déjà, bien avant d’apparaître,
Et bien avant de voir, le jour sur cette Terre,
Tu as apporté avec toi, les souvenirs d’antan,
De beaucoup d’autres vies, les expériences d’avant.

Cette fameuse loi, de la Cause à l’Effet,
Fait que tu récupères, ce que tu as semé,
Cette loi Universelle, qui agit pour nous tous.
Qui agit dans ta vie, dans ta vie chaque jour.

Et si la vie n’est rien, d’autre que vibration,
Alors, quelle qu’elle soit, nous la retransmettons,
C’est elle qui attire, nos élans, nos passions,
C’est elle qui nous renvoie le beau et le moins bon.

Nous sommes tous des êtres, électriques, magnétiques,
Nous attirons à nous, des moments magnifiques,
Nous attirons à nous, des moments pathétiques,
Car nos ressentis font, nos expériences uniques.

Alors, sans jugement, tout dans la compassion,
Sois donc heureux et fier, d’accomplir ta mission,
Celle d’être un Être Unique, dans toute ta Beauté,
Dans ton Immensité, ta Luminosité.

Et dans la gratitude, de tout ce que tu as,
Pour tout ce que la vie, t’a donné jusque là,
Et si parfois tu penses, qu’elle t’en a un peu pris,
Réjouie-toi, car ton âme l’avait déjà choisi.

Pour devenir, plus beau, pour devenir plus grand,
Car vois-tu, tu es Grand, parmi les autres Grands,
Acceptant de jouer ton rôle, sur cette Terre,
Acceptant chaque jour, de croître pour mieux renaître.

Et dans l’amour que seul, tu portes dans ton cœur,
Toi, mon frère de sang, toi mon frère de cœur,
Ouvre bien grand la porte, la porte du bonheur,
Pour que tu puisses vraiment, en goûter la saveur.

Toi, poussière d’étoile et de divinité,
Tout comme le Créateur, qui un jour t’a crée,
Sème, sème à tous vents, la Paix, la Compassion,
Que l’Amour soit pour toi, ta plus haute vision.

Si ton œil averti, de photographe inné,
T’a aussi souvent fait, découvrir la beauté,
Saura-t-il regarder, dans toute sa profondeur,
Ce qui ne peut se voir, qu’avec les yeux du cœur?

Le Suprême a semé, cette étincelle en toi,
Pour qu’elle brille, qu’elle rayonne, qu’elle te donne la Foi,
De voir, au jour le jour tes désirs exaucés,
Pour vibrer ton bonheur, devant le monde entier.

Alors, dans le cadeau que nous fait le présent,
En unissant nos cœurs, gratifions nos parents,
De nous avoir ainsi, réunis dans cette vie,
Afin d’apprendre ce, qui devait être appris.

Et dans ce bel Amour, qui jaillit de nos cœurs,
Serrons-nous maintenant, serrons-nous sur nos cœurs,
Dans cette incarnation, savourons le bonheur,
D’avoir choisi de naître, comme frère, comme sœur.

Avec Amour
Brigitte