jeudi 24 mars 2011

Et la colombe sera ma messagère d’amour,

Si la nature en fête, s’est habillée de blanc,
C’est que nulle autre que, la colombe, elle attend,
Et le ciel est bien bleu, en ce début de printemps,
Alors, elle va venir, la fée ailée des champs.

Elle va venir chercher, les jolis mots d’amour,
Que mon cœur veut t’offrir, spécialement en ce jour,
Ces mots qui te feront, te sentir belle autant,
De par leur vibration, en dehors qu’en dedans.

Car toi aussi tu es, enfant de l’Éternel,
Et Il t’aime tu sais, tu Lui es essentielle,
Et ton Âme a choisi, et de vouloir tomber,
Et de vouloir connaître, comment se relever.

C’est pourquoi Elle est belle, c’est pourquoi Elle est grande,
De son chemin de luttes, Elle en fait une offrande,
Ses expériences uniques, sont celles de ta vie,
Sont celles qui chaque jour, chaque jour t’enrichissent.

Et voilà que pour toi, une nouvelle vie commence,
Alors, fait-là toi belle, et joue-toi ta romance,
Car toi seule sais ce que, dans le fond de ton cœur,
Tu veux et tu désires, pour vivre le bonheur.

Écoute la petite voix, celle qui te sert de guide,
C’est elle qui te murmure, quand tu sais faire le vide,
Quand tu lui fais appel, quand le mental se tait,
L’Univers te répond, quand le silence se fait.

La vie est merveilleuse, quand on lui fait confiance,
La vie est fantastique, tout comme un tour de danse,
Et le Créateur veut, pour toi le plus grand bien,
Veut que tu ris, tu chantes, sois heureuse, ô combien!

Ah! Voici la colombe, qui arrive doucement,
Tiens, ma douce colombe, voici ce document,
Vas et porte-le donc, dans ton bec, précieusement,
Là- bas, où vit ma sœur, vas, vole allégrement!

Porte-lui ce poème, que pour elle j’ai écrit,
Pour qu’elle puisse en lisant, se reconnaître ainsi,
Ce poème dans lequel, tout l’amour de mon cœur,
Là, je l’ai déposé, pour ma petite sœur.

Je te serre sur mon cœur et te prends dans mes bras,
Merci de nous montrer ce courage que tu as,
Et dans ce beau moment, que nous fait le présent,
Jouissons de ce cadeau, bien au-delà du temps.

Je t’aime, petite sœur.

Brigitte

jeudi 10 mars 2011

Dans les bras d’une mère

Il est un coin sur terre, au-delà de la mer,
Qui respire le vent, et respire le vert,
Un espace qui chante, la voix de mon enfance,
De mon adolescence, au cœur de l’insouciance.

Dans cet endroit paisible, j’y ai trouvé un nid,
Confortable et douillet, qui un jour m’accueillit,
Et de ce nid douillet sont partis trois enfants,
Pour voler de leurs propres ailes, comme des grands.

Pour donner à leur mère, des petits oisillons,
Pour gaiement à leur tour, faire l’éducation,
De leur progéniture, venue les entourer,
Et faisant d’elle une, Grande –Mère à vénérer.

Et leur maman oiselle, dont j’aime à vous parler,
A su de ses deux ailes, si souvent les bercer,
Les nourrissant d’amour, les chérissant souvent,
Jouant à leur apprendre, leur apprenant en jouant.

Ils ont dû la prêter, à d’autres oisillons,
Venus à son école, pour faire leur instruction,
Venus près d’elle apprendre, apprendre à s’épanouir,
Pour nourrir leur passion, afin de la vie jouir.

Elle en a vu grandir et grandir des enfants,
Ouvrant son cœur d’amour aux petits, comme aux grands,
Les aimant chacun d’eux, leur donnant sans compter,
Faisant d’elle bien plus, qu’une enseignante aimée.

Riant et s’amusant à développer leurs sens,
Le meilleur de leur être et leur intelligence,
Leur contant des histoires pour leur émerveillement,
Leur imagination nourrir, évidemment.

De sa main caressante, leur visage effleurant,
Pour les mettre en confiance, comme près de leur maman,
Les portant sur son cœur pour leurs larmes sécher,
Dans ses bras chaleureux, ils aimaient se lover.

Cette âme généreuse est aussi mon amie,
Depuis longtemps déjà, précieuse comme un rubis,
Se mouvant avec grâce, avec fluidité,
Belle et souveraine, sereine est sa beauté.

J’honore et je vénère, sa discrète présence,
Son amitié fidèle, au-delà des distances,
Au-delà de la mer, au-delà de l’absence,
Et dans mon cœur vibrant, toujours est sa présence.

Belle femme, belle reine, belle dame de cœur,
À toi, je dis, je t’aime, avec tant de bonheur,
À toi, je dis merci, d’être de mes amis,
À toi, je dis merci, d’ensoleiller ma vie.

Je te serre à présent, très, très fort sur mon cœur,
Pour que tu puisses alentours, irradier le bonheur,
La chaleur de deux cœurs battant à l’unisson,
Faisant de cet instant un délicieux frisson.

Je t’aime,

Brigitte

lundi 28 février 2011

Aux deux malicieuses lucioles

Et voilà… Vous venez, à peine d’arriver,
Que déjà vous voulez, voulez vous distinguer,
En nous faisant à tous, un joyeux pied de nez,
« Non, nous ne naitrons pas, comme vous l’aviez pensé! »

Tout ça à commencé, à la fécondation,
De un vous avez fait, deux petits « germillons »,
De plus, vous arrivez, bien précipitamment,
Pour couronner le tout, pas conventionnellement.

Il semble que déjà, vous avez bien à dire!
Vous, nos précieuses lucioles, lumineuses à ravir,
Et, nous vous accueillons, avec tant de chaleur,
Avec un grand bonheur, qui nous fait chaud au cœur.

C’est de cette chaleur, que vous vous nourrissez,
Dans vos petits berceaux, au chaud, là, vous rêvez,
Alors « dormez en paix », petites lucioles aimées,
Car papa et maman, sont là pour vous veillez.

C’est là, dans ces berceaux que je vous imagine,
Toutes deux, si petites, si fragiles et si fines,
Lovées comme dans le ventre de votre maman,
C’est la vie, qui circule en vous, si puissamment.

Je dépose sur vos joues, des baisers de velours,
J’effleure de mon doigt, votre petit minois,
Je vous serre sur mon cœur, bien sûr, tout en douceur,
Je vous prends dans mes bras, pour ma plus grande joie.

Je vous offre l’amour, de mon cœur attendri,
Et je vous dis, merci, d’être là, dans nos vies,
De nous avoir choisis, pour être votre famille,
Deux lucioles qui scintillent, deux étoiles qui brillent.

Et puis, vos deux parents, je veux les remercier,
D’avoir un jour conçu, vous, ces charmants bébés,
Vous, ces petites lucioles, qui sauront éclairer,
Le chemin de leur vie, de mille lueurs dorées.

Oui, à toi, Belle Dame, ma Jolie Libellule,
Reine et mère maintenant, en délaissant ta bulle,
Qui en donnant le jour, à ces deux beaux enfants,
Nous a donné la joie d’un merveilleux présent.

À toi Beau Sire, son tendre et Charmant Ver- Luisant,
Sire roi d’une famille, ton règne commençant,
À toi, je dis merci, d’être le phare puissant,
De ce foyer heureux, le père rayonnant.

Je vous aime …
Brigitte

lundi 21 février 2011

Car toi aussi tu es, enfant de l’Univers,

Car toi aussi tu es, enfant de l’Univers,
Et expérimenter est ta raison sur terre,
Puisque tu es toi-même, un facteur d’attraction,
Alors, amuse-toi, à créer l’illusion.

Tout ce qui est un jour, arrivé dans ta vie,
Un jour, tu l’as pensé, un jour tu te l’es dit,
Et consciemment ou non, un jour tu l’as crée,
Pour que tu puisses, ici ton âme faire évoluer.

Tu le savais déjà, bien avant d’apparaître,
Et bien avant de voir, le jour sur cette Terre,
Tu as apporté avec toi, les souvenirs d’antan,
De beaucoup d’autres vies, les expériences d’avant.

Cette fameuse loi, de la Cause à l’Effet,
Fait que tu récupères, ce que tu as semé,
Cette loi Universelle, qui agit pour nous tous.
Qui agit dans ta vie, dans ta vie chaque jour.

Et si la vie n’est rien, d’autre que vibration,
Alors, quelle qu’elle soit, nous la retransmettons,
C’est elle qui attire, nos élans, nos passions,
C’est elle qui nous renvoie le beau et le moins bon.

Nous sommes tous des êtres, électriques, magnétiques,
Nous attirons à nous, des moments magnifiques,
Nous attirons à nous, des moments pathétiques,
Car nos ressentis font, nos expériences uniques.

Alors, sans jugement, tout dans la compassion,
Sois donc heureux et fier, d’accomplir ta mission,
Celle d’être un Être Unique, dans toute ta Beauté,
Dans ton Immensité, ta Luminosité.

Et dans la gratitude, de tout ce que tu as,
Pour tout ce que la vie, t’a donné jusque là,
Et si parfois tu penses, qu’elle t’en a un peu pris,
Réjouie-toi, car ton âme l’avait déjà choisi.

Pour devenir, plus beau, pour devenir plus grand,
Car vois-tu, tu es Grand, parmi les autres Grands,
Acceptant de jouer ton rôle, sur cette Terre,
Acceptant chaque jour, de croître pour mieux renaître.

Et dans l’amour que seul, tu portes dans ton cœur,
Toi, mon frère de sang, toi mon frère de cœur,
Ouvre bien grand la porte, la porte du bonheur,
Pour que tu puisses vraiment, en goûter la saveur.

Toi, poussière d’étoile et de divinité,
Tout comme le Créateur, qui un jour t’a crée,
Sème, sème à tous vents, la Paix, la Compassion,
Que l’Amour soit pour toi, ta plus haute vision.

Si ton œil averti, de photographe inné,
T’a aussi souvent fait, découvrir la beauté,
Saura-t-il regarder, dans toute sa profondeur,
Ce qui ne peut se voir, qu’avec les yeux du cœur?

Le Suprême a semé, cette étincelle en toi,
Pour qu’elle brille, qu’elle rayonne, qu’elle te donne la Foi,
De voir, au jour le jour tes désirs exaucés,
Pour vibrer ton bonheur, devant le monde entier.

Alors, dans le cadeau que nous fait le présent,
En unissant nos cœurs, gratifions nos parents,
De nous avoir ainsi, réunis dans cette vie,
Afin d’apprendre ce, qui devait être appris.

Et dans ce bel Amour, qui jaillit de nos cœurs,
Serrons-nous maintenant, serrons-nous sur nos cœurs,
Dans cette incarnation, savourons le bonheur,
D’avoir choisi de naître, comme frère, comme sœur.

Avec Amour
Brigitte

dimanche 13 février 2011

Poésie pour la St Valentin…Amour…Amour, toujours…

L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.

L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.

L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.

L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.

L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.

L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes comme il est,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.

C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.

Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il  a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.

L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.

L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
 Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,

L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.

L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.

Je vous aime
Brigitte

mercredi 9 février 2011

Et le firmament t’offre son océan d’étoiles…

Et le firmament t’offre son océan d’étoiles,
Car ce soir à la brune, tu découvres la toile,
Là tu hisses ta voile, sur cette voie lactée,
Pour au milieu des astres, sur cette mer voguer.

Et la lune d’airain, dans la nuit qui t’étreint,
Te sourit, te salue et puis te tend la main,
La reine de la nuit, te tend son diadème.
Elle te déclare reine,  là dans ton cœur qui aime.

Te voilà devenue, déesse de la nuit,
Pour qu’au grand jour tu puisses, illuminer ta vie,
De ta douce lumière, légère, opalescente,
Qui te donne à toute heure, cet air d’adolescente.

Et puis, tu as aussi, cette allure altière,
De ces femmes d’ailleurs, ces femmes de d’autres sphères,
Qui gravitent là- bas, semant leur plénitude,
En d’autres paysages, régnant dans la quiétude.

Et les cheveux au vent, Pégase chevauchant,
Cassiopée balayant, de ton regard puissant,
Tu traverses chacune des constellations,
L’Univers tout entier est ton champ d’attraction.

Et parmi les étoiles, de son rire  cristallin,
L’une d’entre-elles rit, jusqu’au petit matin,
Et cet éclat de rire, que toi seule peut entendre,
C’est pour toi un empire, que nul ne peux te prendre.

C’est pourquoi, chaque nuit, quand elle allume son phare,
La Reine de la nuit, lumineuse sous son far,
Est là pour te veiller, éclairer ton chemin,
Alimentant tes rêves de joyeux lendemains.

Ondulante gardienne, inspirant la romance,
Et pour que ta nuit soit, et pour que ta nuit danse,
Elle fait chanter l’amour au creux de l’oreiller,
Pendant qu’à pas de loup, l’aube vient s’annoncer.

À toi je dis je t’aime, Belle Dame de la nuit,
Belle Dame des beaux jours, amoureuse de la Vie,
Riante et Lumineuse, de ton Être irradiant,
À toi je dis je t’aime, à toi au cœur aimant.

Brigitte

samedi 29 janvier 2011

Par delà l’Océan

Par delà l’Océan, en ma terre natale,
Lorsque le bleu du ciel se fait un peu plus pâle,
Et que dansent les feuilles et valsent au vent d’automne,
Je pense alors à toi, qui doucement chantonne.

Je pense alors à toi, dans ce décor si riche,
Comme à un être unique, une femme aux yeux de biche,
Tu es cet être unique qui, pour tant de raisons,
A choisi de venir, nous jouer sa chanson.

A choisi de venir, a choisi d’apparaître,
En cette magnifique, saison qui t’a vu naître,
Lorsque que la chevelure des arbres se fait rousse,
Et lorsque fatiguées, les feuilles tombent sur la mousse.

Oui, toi que j’ai vu naître et que j’ai vu grandir,
Avec le temps qui court, et que j’ai vu mûrir,
Tu es venue semer, tes graines de chaleur,
Tes graines de bonté, pour réchauffer nos cœurs.

Car, toi qui as choisi d’illuminer nos vies,
Dans un élan de cœur, nous offrir tes sourires,
Nous offrir ton amour, vibrant et magnifique,
Tu sais donner ta joie, en tant qu’Être angélique.

Belle princesse aimée, qui un jour rencontra,
Ton mousquetaire et prince, et qui te féconda,
Lors d’une folle escapade, en des terres lointaines,
Qui en te faisant mère, a fait de toi une reine.

Débordante de vie, de joie et d’énergie,
Riante et magnifique par tes éclats de rire,
Tu es devenue mère, aimante et attentive,
Pour tes petites fées, câline et protectrice.

Mère adulée de deux, magnifiques princesses,
Par la force de l’amour, transformée en déesse,
En une femme épanouie, par la joie d’être mère,
En reine de beauté par ta grâce souveraine.

Douce Dame au grand cœur, aux cent mille partages,
Tu brilles comme un soleil, lors d’un jour sans nuage,
Tu luis comme l’éclair, tu vibres comme le son,
Tu viens nous faire apprendre, la plus belle leçon.

La leçon de la vie, qui nous dit chaque jour,
Que nous sommes tous nés, que nous sommes nés pour,
Pour vivre heureux ensemble, pour rire, nous amuser,
Au théâtre de nos vies, dans l’amour échangé.

Merci de partager à tout ton entourage,
Ta luminosité, ta splendeur, ton courage,
Par ta légèreté, toute ta force de vie,
Que tu sembles toujours avoir, que je bénis.

C’est pourquoi je te dis, belle dame d’amour,
Merci du fond du cœur, d’être là parmi nous,
D’être là, dans ma vie, comme une étoile qui brille,
Dans mon cœur, à jamais, tu es là, tu scintilles.

Je te serre maintenant, très, très fort sur mon cœur,
Afin que toi aussi, puisses sentir le bonheur,
De mon amour pour toi, et de sa profondeur,
De t’avoir comme rose, dans mon jardin de fleurs.

Je t’aime.

Brigitte