dimanche 13 février 2011

Poésie pour la St Valentin…Amour…Amour, toujours…

L’Amour c’est le chant de l’oiseau, qui s’égosille dans le matin,
Et c’est le murmure du ruisseau, que tu entends dans le lointain,
C’est la vie qui palpite en toi, et toute cette joie que tu ressens,
C’est le mouvement de la vague, qui déferle en toi, en tout temps.

L’Amour, c’est un bouquet de roses, au parfum si suave et léger,
Dont le doux velours de leurs robes, de plaisir te fait frissonner,
C’est quand leur parfum si subtil, te remplit, t’étourdit, se mêle,
À chaque cellule de ton corps, à chaque fibre de ton être.

L’Amour, c’est comme un champ de blé, immense, doré et ondulant,
Ce sont tes deux bras qui enlacent, et qui accueillent tout en berçant,
Ce sont ces étoiles dans tes yeux, qui donnent ce regard amoureux,
Et c’est ton sourire, c’est ta bouche, qui sait dire des mots merveilleux.

L’Amour, c’est beau, c’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme le soleil d’été,
C’est doux comme la soie de ta peau, dont ton corps s’est enveloppé,
Et c’est beau comme un paysage, que tu découvres lors de voyages,
C’est tendre tout comme l’enfant, qui vient de naître, en nouveau sage.

L’Amour ne peut pas se comprendre, l’Amour peut simplement se vivre,
Et l’Amour ne peut pas se prendre, l’Amour n’est qu’une route à suivre,
Il se trouve au fond de ton cœur, prêt à s’amplifier, se donner,
L’Amour est Lumière et Conscience, et Transparence et Vérité.

L’Amour c’est l’expansion du cœur, l’énergie du feu allumé,
C’est l’expansion de la Conscience, la Conscience de l’Unité,
L’Amour c’est toi et puis c’est l’autre, que tu acceptes comme il est,
Que tu acceptes dans son âme, et dans toute son unicité.

C’est comme une communion d’âmes, une vibration qui remplit,
Une Union avec le Divin, dont toute chose fait partie,
Il est partout sur ton chemin, si tes yeux tu sais les ouvrir,
Et si tu sais tendre la main, ton cœur saura Le ressentir.

Pourquoi vouloir chercher l’Amour, puisqu’il est là, au fond de toi,
Il  a toujours trouvé sa place, en t’ouvrant, tu lui as fait foi,
Amuse-toi à le perpétuer, à travers l’échange et le don,
Puisque c’est tout ce que tu crées, à partir de Sa vibration.

L’Amour est au-delà du temps, l’Amour est par delà l’espace,
Et l’Amour naît de la fusion, d’un regard, d’un son qui embrasse,
Dans la fusion de celui qui, regarde et qui est regardé,
L’Amour c’est un éclat de rire, dont la magie sait opérer.

L’Amour est enfant de partage, et puis l’Amour est liberté,
 Tu le reçois en héritage, tu ne peux pas l’emprisonner,
Et l’Amour n’a pas de mesure, il ne peut être quantifié,
L’Amour est entier, Il est pur, Il ne peut être entaché,

L’Amour c’est un élan des cœurs, c’est nous, quand nous sommes réunis,
Et c’est grand comme un Océan, d’Univers, de Mondes et de Vies,
L’Amour, c’est Nous, dans Notre Essence, Nous l’Amour au-delà des sens,
Un abandon total à ce qui est, ce moment pur qui nous encense.

L’Amour c’est le regard, que porte le Créateur sur Sa Création.

Je vous aime
Brigitte

mercredi 9 février 2011

Et le firmament t’offre son océan d’étoiles…

Et le firmament t’offre son océan d’étoiles,
Car ce soir à la brune, tu découvres la toile,
Là tu hisses ta voile, sur cette voie lactée,
Pour au milieu des astres, sur cette mer voguer.

Et la lune d’airain, dans la nuit qui t’étreint,
Te sourit, te salue et puis te tend la main,
La reine de la nuit, te tend son diadème.
Elle te déclare reine,  là dans ton cœur qui aime.

Te voilà devenue, déesse de la nuit,
Pour qu’au grand jour tu puisses, illuminer ta vie,
De ta douce lumière, légère, opalescente,
Qui te donne à toute heure, cet air d’adolescente.

Et puis, tu as aussi, cette allure altière,
De ces femmes d’ailleurs, ces femmes de d’autres sphères,
Qui gravitent là- bas, semant leur plénitude,
En d’autres paysages, régnant dans la quiétude.

Et les cheveux au vent, Pégase chevauchant,
Cassiopée balayant, de ton regard puissant,
Tu traverses chacune des constellations,
L’Univers tout entier est ton champ d’attraction.

Et parmi les étoiles, de son rire  cristallin,
L’une d’entre-elles rit, jusqu’au petit matin,
Et cet éclat de rire, que toi seule peut entendre,
C’est pour toi un empire, que nul ne peux te prendre.

C’est pourquoi, chaque nuit, quand elle allume son phare,
La Reine de la nuit, lumineuse sous son far,
Est là pour te veiller, éclairer ton chemin,
Alimentant tes rêves de joyeux lendemains.

Ondulante gardienne, inspirant la romance,
Et pour que ta nuit soit, et pour que ta nuit danse,
Elle fait chanter l’amour au creux de l’oreiller,
Pendant qu’à pas de loup, l’aube vient s’annoncer.

À toi je dis je t’aime, Belle Dame de la nuit,
Belle Dame des beaux jours, amoureuse de la Vie,
Riante et Lumineuse, de ton Être irradiant,
À toi je dis je t’aime, à toi au cœur aimant.

Brigitte

samedi 29 janvier 2011

Par delà l’Océan

Par delà l’Océan, en ma terre natale,
Lorsque le bleu du ciel se fait un peu plus pâle,
Et que dansent les feuilles et valsent au vent d’automne,
Je pense alors à toi, qui doucement chantonne.

Je pense alors à toi, dans ce décor si riche,
Comme à un être unique, une femme aux yeux de biche,
Tu es cet être unique qui, pour tant de raisons,
A choisi de venir, nous jouer sa chanson.

A choisi de venir, a choisi d’apparaître,
En cette magnifique, saison qui t’a vu naître,
Lorsque que la chevelure des arbres se fait rousse,
Et lorsque fatiguées, les feuilles tombent sur la mousse.

Oui, toi que j’ai vu naître et que j’ai vu grandir,
Avec le temps qui court, et que j’ai vu mûrir,
Tu es venue semer, tes graines de chaleur,
Tes graines de bonté, pour réchauffer nos cœurs.

Car, toi qui as choisi d’illuminer nos vies,
Dans un élan de cœur, nous offrir tes sourires,
Nous offrir ton amour, vibrant et magnifique,
Tu sais donner ta joie, en tant qu’Être angélique.

Belle princesse aimée, qui un jour rencontra,
Ton mousquetaire et prince, et qui te féconda,
Lors d’une folle escapade, en des terres lointaines,
Qui en te faisant mère, a fait de toi une reine.

Débordante de vie, de joie et d’énergie,
Riante et magnifique par tes éclats de rire,
Tu es devenue mère, aimante et attentive,
Pour tes petites fées, câline et protectrice.

Mère adulée de deux, magnifiques princesses,
Par la force de l’amour, transformée en déesse,
En une femme épanouie, par la joie d’être mère,
En reine de beauté par ta grâce souveraine.

Douce Dame au grand cœur, aux cent mille partages,
Tu brilles comme un soleil, lors d’un jour sans nuage,
Tu luis comme l’éclair, tu vibres comme le son,
Tu viens nous faire apprendre, la plus belle leçon.

La leçon de la vie, qui nous dit chaque jour,
Que nous sommes tous nés, que nous sommes nés pour,
Pour vivre heureux ensemble, pour rire, nous amuser,
Au théâtre de nos vies, dans l’amour échangé.

Merci de partager à tout ton entourage,
Ta luminosité, ta splendeur, ton courage,
Par ta légèreté, toute ta force de vie,
Que tu sembles toujours avoir, que je bénis.

C’est pourquoi je te dis, belle dame d’amour,
Merci du fond du cœur, d’être là parmi nous,
D’être là, dans ma vie, comme une étoile qui brille,
Dans mon cœur, à jamais, tu es là, tu scintilles.

Je te serre maintenant, très, très fort sur mon cœur,
Afin que toi aussi, puisses sentir le bonheur,
De mon amour pour toi, et de sa profondeur,
De t’avoir comme rose, dans mon jardin de fleurs.

Je t’aime.

Brigitte

samedi 22 janvier 2011

À travers toi,

À travers toi, j’ai vu tourner les hirondelles,
Dans le ciel bleu printemps, de jolies demoiselles,
Au-dessus de la grange, venues y faire un nid,
Pour dans un nid douillet, y couver leurs petits.

Et tout comme elles un jour, tu as pris ta volée,
Pour à ton tour heureux, t’en aller convoler,
Avec ta douce amie, dans un p’tit coin de terre,
Et y semer l’amour et un enfant y faire.

Tu as fait ton cocon, dans ce coin de pays,
Douillet et chaleureux, un p’tit coin de paradis,
Et tu t’amuses dans, ton ancestral manoir,
À y développer les arts divinatoires.

À y développer, l’art de l’aquarelle,
Exprimer la beauté, de ton âme qui t’appelle,
À t’élever plus haut, que la nature humaine,
Dans des pensées plus pures, des pensées plus sereines.

Rénover la maison, t’as permis de renaître,
À toi et à toi-même, pour le héros en être,
À être le bâtisseur, de ton Être Intérieur,
Plus riche que ce que, tu montres à l’extérieur.

Te voilà bien muni, pour que ta vie soit belle,
Redonner de tes arts, pour que ta vie soit celle,
Celle que tu choisis, pour vibrer le bonheur,
Donner à ta famille, toute la joie de ton cœur.

La puissance de ton Être, qui en toi se réveille,
Tu la vibres chaque jour, après ce long sommeil,
Tu  découvres vraiment, ce pour quoi tu es né,
La beauté de ton âme, t’appelle à rayonner.

À travers toi, j’ai vu tourner les hirondelles,
Dans le ciel bleu printemps, de jolies demoiselles,
Venues gaiement chanter leur claire ritournelle,
Pour que je me souvienne, de toi à travers elles.
Brigitte

vendredi 14 janvier 2011

À toi, petit ange…

À toi  petit, que je ne connais pas encore,
Et que pourtant je sens et perçois dans ce corps,
Que ta mère te prête, pour que tu prennes forme,
Pour que tu te nourrisses et pour que tu y dormes.

De mois en mois, en son ventre qui s’arrondit,
Tu y as fait ta place, tu y as fait ton nid,
Et chaque fois que sa main, caresse son ventre,
Elle t’envoie cet amour, dont tu en es le centre.

Tu entends ses doux mots et sa voix qui te chante,
Elle fredonne pour toi… sa plénitude t’enchante,
Tu ressens chaque chose qui entre dans sa vie,
Elle est toi, tu es elle, tu reçois son senti.

Et ton papa, tu sais, encore tout ébahit,
De la magie qui t’a fait te lover, ici,
Dans cet espace intime, dans ce dôme si chaud,
Pour toi, son tout petit, il n’en a plus de mot.

Ils ont tout deux si hâte, hâte de te serrer,
Te serrer dans leurs bras, de pouvoir te toucher,
Et de pouvoir enfin, leurs baisers te donner,
Toi, leur ange adoré, venu pour les charmer.

Tu viens pour leur permettre, d’agrandir leur amour,
Au fil de tes sourires, tes premiers pas… un jour,
Dans l’amour qui se doit, d’être inconditionnel,
D’être au-delà de ce, qui semble conventionnel.

Toi qui n’as pas encore, montré le bout du nez,
Dis-moi, sais-tu comment, on prévoit te nommer?
Toi qui te fais discret, tu viens pour faire ta trace,
Et puis pourtant déjà, tu prends, tellement de place.

Autour de tes parents, nous voilà réunis,
Dans la joie et l’amour, de nos cœurs attendris,
Afin de préparer et ensemble fêter,
Ta venue, pour nous tous, tant et tant espérée.

Merci à toi bel ange, de nous avoir choisi,
Pour être ta famille, sur Terre, et ses amis,
Merci de nous faire vivre ces moments de magie,
De venir librement ensoleiller nos vies.

Alors, petit d’amour, petit, dors bien en paix,
À l’abri dans ton nid, qui grandit à souhait,
Et continue à croître, pour que tu sois parfait,
Quand va venir le temps, le temps pour toi de naître.

Je t’aime tant déjà, joli bébé d’amour,
Je te donne un baiser, un baiser de velours,
À bientôt, mon petit, à bientôt, de pouvoir,
De pouvoir m’extasier, devant ton beau minois.

Brigitte

dimanche 9 janvier 2011

LES ROIS MAGES

Ils sont venus de loin, par de très longs chemins,
Des quatre coins de la Terre, du Monde de ses confins,
De l’Est comme de l’Ouest, du Sud et puis du Nord,
Ils sont par longs chemins, arrivés à bon port.

Ce sont les Grands Rois Mages, de nos livres d’images,
Qui sont tous vous savez, de merveilleux grands sages,
Parcourant les pays pour aller vénérer,
Comme le veut la légende, l’enfant-roi qui est né.

Et si ces Grands Rois Mages ne venaient visiter,
Qu’en toi l’Enfant Lumière, ne venaient qu’adorer,
Cet Être lumineux qui en ton cœur est né,
Devant cet Enfant-Roi, venaient se prosterner.

Aux longs cheveux de neige, Melchior le Vieux Sage,
T’apporte l’expérience, la sagesse de son âge,
Et sa peau est si blanche, et son visage si doux,
Sa Lumière de guide irradie alentours.

Il t’apporte de l’or, ce métal si précieux,
Tu fais partie des Rois, tu es enfant de Dieu,
De cet or que l’on offre, seulement aux plus Grands,
À ceux dont le cœur est, comme celui d’un enfant.

Il y a Balthazar, dont le visage est noir,
Il apporte la myrrhe, doucement dans le soir,
Il a trouvé l’étoile, qui tout en toi scintille,
Qui éclaire le chemin, et qui tout en toi brille.

Il t’apporte la myrrhe, pour ton corps embaumer,
Ce temple de l’homme-dieu, pour ce temple vénérer,
Te rappelant ainsi, que tu es fait de chair,
Qu’un beau jour tu es né, enfant de la Terre-Mère.

Gaspar a la peau blanche, des traits d’adolescent,
Des mages c’est celui, qui t’apporte l’encens,
Comme un parfum emprunt de spiritualité,
Rendant ainsi hommage, à ta Divinité.

Apportant à ton âme, un parfum de beauté,
Un parfum de bonheur, et de légèreté,
Et qui l’élèvera vers d’autres dimensions,
En révélant en toi, un Être d’ascension.

Un quatrième roi mage, viendrait pour apporter,
La mémoire des ancêtres qui se sont distingués,
Sages amérindiens, qui ont laissés leurs traces.
Et le sang dans ses veines, de rouge, en est la race.

Indien est le cinquième, il apporte la finesse,
Il apprend du détachement des biens, la sagesse,
Il ouvre grand’ les portes, à l’Illumination,
Comme voie de Lumière et de Bénédiction.

Guidés par cette étoile qui brille tout en dedans,
Cette étoile qui luit, depuis la nuit des temps,
Les Mages, ces alchimistes, viennent pour éclairer,
Le chemin qui te mène, à ta Divinité.

Brigitte

vendredi 31 décembre 2010

POÉSIE POUR L’AN NEUF,

Voilà qu’à pas de velours, la nouvelle année,
Chaussée de ses trois cents soixante et cinq souliers,
Arrive et vient  frapper à ta porte d’entrée,
Pour t’offrir les cadeaux, qu’elle t’a apportés.

Les souliers de Janvier sont de blanc habillés,
Et leurs présents foisonnent de ce que tu as semé,
De ce que tu as planté à la saison d’été,
Voici venu le temps pour toi de récolter.

Et ceux de février, t’offrent des pages blanches,
Ces pages que tu as, écrites en lettres franches,
À la lumière des jours, ils se révèleront,
Sources d’inspiration, source d’acceptation.

De mars les souliers, subtilement se remplissent,
De ces frémissements, de prémisses que tu sens,
T’annonçant l’arrivée prochaine du printemps,
De son explosion en poussées depuis longtemps.

Avril voit ses souliers, se remplir de sève,
Cette sève qui nourrit et fait vivre tes rêves,
De cette sève qui, circule et donne vie,
Et prépare en tes veines, ce sang neuf, qui jaillit.

Et Mai les voit alors, regorger de bourgeons,
Qui se préparent pour, faire leurs floraisons,
Afin que la  beauté de ce mois se dévoile,
Celle que tu as semée, qui te vient des étoiles.

Et les souliers de Juin, fleurissent de bonheur,
Celui du renouveau, tu lui ouvres ton cœur,
Les jeunes poussent lèvent, celles que tu as chéries,
La magie du printemps, est celle de ta vie.
    Juillet a des souliers, luisant de mille feux,
De ses souliers vernis, valsant aux jours heureux,
Recevant par milliers ses roses en brassées,
Aux parfums du chemin que tu as sillonné.

Et le mois d’Août les voit, dans ses douceurs d’été,
De ta magnificence étalant ta beauté,
Et le soleil plus chaud, rayonne de bonheur,
Et tu chantes ta joie de sentir sa chaleur.

Septembre  les rempliras encore plus d’allégresse,
Ces cornes d’abondance, qui te mettent en liesse,
Et qui font de ce mois, un mois plein de promesses,
Ouvrant ainsi la voie aux fruits de la tendresse.

De fruits vermeils regorgent, les souliers d’Octobre,
Ces fruits mûris en toi, tous au longs de ces mois,
Ces mois et ces années, passés à te connaître,
Et puis te reconnaître, pour que tu puisses naître.

En Novembre tes souliers, se mettent à chanter,
Sur tes introspections, à chanter et danser,
Et ce sont de multiples voix qui les remplissent,
Et qui fêtent ta gloire, et qui te définissent.

En Décembre, tu bénis cette année écoulée,
De gratitude sont pleins à craquer, tes souliers,
Car de nombreux présents, elle a su t’apporter,
Ces multiples moments, de générosité.

Cette année n’est vraiment, que ce que tu en fais,
Sensible aux résonnances que tu sais faire vibrer,
Semblables aux sons d’amour de ton cœur, ta Présence,
Lumineuse et vibrante, de ton Être l’essence.

Brigitte